"Tous ces aménagements dans un environnement que l’on pourrait qualifier
d’hostile montrent que les gens qui ont construit les meskat, les jsours
(petits barrages de pierre), les kattaras et autres, avaient envie de
survivre dans leur région et de rester dans leur territoire. Les
autorités coloniales n’y ont vu que des méthodes rudimentaires et non
civilisées
Leur solution, c’était le béton : des
barrages et des ponts. Pourtant, le premier barrage construit par les
Français en Algérie, en 1906, a été emporté par les eaux 20 ans plus
tard.
Pourtant, ces techniques anciennes respectent la nature : à l’opposé de
la société de consommation, on peut parler d’une « société de
subsistance », qui ne prélève de la nature que le strict nécessaire.
Malheureusement, 80 % des foggaras de Marrakech sont hors d’usage en
raison de la baisse de la nappe phréatique, mais aussi de l’urbanisation
et du développement du tourisme.
... la participation des citoyens, indispensable à la mise
en œuvre de ce genre de solutions, n’est pas une démarche usitée dans le
Maghreb actuel. On note toutefois des progrès significatifs, puisque 12
kilomètres de foggara ont récemment été remis en état à Marrakech, et
que dans l’oasis marocain de Jorf (dans le Tafilalet), la remise en état
des kattaras a permis une véritable renaissance de l’écosystème
"Chaque société possède ses normes
d’hygiènes et certaines rejettent les parties honteuses du corps. La
France qui a popularisé un équipement d’hygiène pertinent a depuis
quelques années décidé de la disparition de son bidet. Une telle
démarche permet de s’interroger sur la relation avec notre corps et
notre intimité ainsi que de notre rapport à l’hygiène. En conséquence,
la disparition du bidet est une remise en cause des valeurs d’hygièneintime.
La disparition du bidet est aussi uninversement des valeurs de confort. Dans les années 60, il était impossible d’imaginer des salles de bain qui ne soient pas équipées d’un bidet.
Les Français semblent avoir fait le choix
uniquement du confort électro-ménager onéreux (TV, lave vaisselle, etc…)
sans plus accorder d’importance à leur wc et encore moins à leur bidet.
La disparition des bidets
a entrainé une baisse de l’hygiène dans la population française. En
effets, les français ne sont plus les premiers de la classe en matière
d’hygiène intime depuis que la France a renoncé à ses fameux bidets."
@Decouz On avait reproché à Chirac ses propos sur les odeurs, je ne pense pas qu’il s’agissait de racisme, c’est une constatation. Il parait que les Français ont une odeur (pas forcément agréable) pour les Japonais. J’apprécie la cuisine hindoue entre autres, elle est épicée. Ces épices dégagent une odeur particulièrement lorsque les plats sont préparés, je trouvais bien que j’apprécie cette cuisine, très désagréable cette odeur lorsqu’elle montait d’un appartement d’en dessous tard dans la soirée. J’avais un collègue d’origine hindoue, je me suis permis de lui faire une remarque sur l’odeur de curry qui imprégnait ses vêtements, parce que nous nous entendions bien, il ne s’en est pas offusqué me disant que ses copines le chahutaient à ce sujet. J’ai aussi fait une remarque à une collègue qui dégageait une odeur très désagréable et qui était en contact avec le public, en plus elle mettait une bonne dose de parfum, elle ne m’en a pas voulu, mais elle a réagit en disant que j’étais dérangé. Moi-même, on m’a fait remarquer que je sentais trop fort l’ail, parce j’en mangeais beaucoup (bon pour la santé), mais l’odeur est très prégnante et se diffuse notamment à travers la sueur, j’ai du changer de régime. Ceci dit les corps dégagent des odeurs, naturellement ou sous l’influence de l’alimentation, il y a une origine génétique, et selon cette étude américaine, ethnique : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4724538/
Ce sont des analyses des composants, après, qu’il y ait des phénomènes de répulsion ou d’attirance, c’est probable mais ce serait incorrect de dire qu’il s’agit de racisme, au sens de jugement de valeur, en tout cas cela concernerait tout le monde.