Je ne mets pas sur le même plan les orientations des particules et l’intention consciente des êtres vivants, j’irais même jusqu’à accepter une forme de conscience pour les plantes et pourquoi pas pour les minéraux,
Mais prêter une intention aux particules, bon c’est limite. Ou arrêter la notion de conscience et de volonté ?
J’ai écrit ceci ailleurs, cela vaut autant pour le cinéma :
"Je poursuis, dans l’optique de la vérité dans la fiction romanesque, plus particulièrement du roman historique.
Au
début de « Fortune de France », Robert Merle parle de deux points de vue,
deux manières d’écrire, celui de Vigny, pour lequel "la vérité de
l’Art« est supérieure au »vrai du fait", cette méthode pouvant conduire à
des déformations totales ou injustes du rôle et de l’attitude de
personnages historiques, transformant un traître en héros ou
« descendant » un grand homme d’état, et une autre méthode, qui repose sur
une érudition historique sans faille (celle de Flaubert dans Salammbô),
où les personnages du récit fictif sont fidèles dans leurs actes et
leurs caractères aux personnages réels ; cependant il peut y avoir des
déformations (tolérables dans une fiction) dans les proportions
générales, l’auteur pouvant mettre en relief un aspect ou un personnage
particuliers, pour différentes raisons, alors que l’historien essaiera
de mettre chaque chose à sa place.
R.Merle soutient, à partir de Flaubert, que non seulement la vérité de
l’Art peut se concilier avec la vérité du fait, mais qu’il y a entre les
deux une évidente affinité."
Il me semble qu’à l’heure actuelle il y a un travail collaboratif entre historiens français et algériens sur ce sujet.
J’ajoute sur le soufisme : c’est à Basra qu’on en parle d’une manière notoire pour la première fois, et non en Inde ou en Afrique.
La révélation directe c’est celle de l’envoyé de son vivant, la révélation indirecte celle de l’Esprit Saint, il ne saurait y avoir de contradiction entre les deux.
C’est vous qui voyez de la perversion puisque je vous ai dit que dans l’hypothèse de ces codes le message était identique, mais que pour ma part j’avais un doute sur cette méthode de par son point de départ.
Et on pourrait justifier ces codes par des raisons bien plus honorables que vos insinuations.
Vous avez bien étudié les textes des autres révélations ? En Inde aussi il y a la révélation directe et la révélation inspirée.
Ce n’est pas, sur le plan de l’écriture, un problème spécifiquement islamique. Le christianisme devrait avoir, si il était (encore) une tradition complète, ce que je vous souhaite, des êtres passés « au-delà du nom et de la forme », comme il en est dans l’hindouïsme ou ailleurs.
Et si ces êtres s’expriment, ils peuvent toujours en délivrant un message identique quant au fond, utiliser tel ou tel code (on va dire également style) ou revêtir des styles différents (ou plus subtilement ces fameux codes s’ils existent).