Quant au peuple lybien, il ne semble pas en mesure de partager « l’honneur de son mandat », honneur partagé avec l’OTAN, bien au contraire il pourrait lui reprocher à la fois la mort de Khadafi, les milliers de morts lybiens, le pays dévasté et les millions d’habitants poussés à l’exil et à la misère.
Theresa May n’est pas une bonne actrice, ou alors le metteur en scène est mauvais, l’interprétation, l’indignation, surjouées, ne sont pas convaincantes.
Pour le cas précis des Jeunesses hitlériennes, pratiquement impossible d’y échapper dans le contexte :
À partir de là, la plupart des adolescents allemands furent incorporés dans les Jeunesses hitlériennes : dès 1940,
l’organisation avait atteint un effectif de huit millions de membres.
Plus tard, les statistiques de guerre sont difficiles à lire, dès le
moment où l’on considère que la conscription obligatoire et l’appel à la
lutte (chez des enfants à partir de 10 ans) signifie que pratiquement tous les jeunes allemands étaient, dans une certaine mesure, reliés aux Jeunesses hitlériennes.
Du fait que l’organisation était devenue obligatoire dès 1936,
il n’y eut pas de volonté de bannir les politiques qui avaient servi
dans les Jeunesses hitlériennes, à partir du moment où l’on considérait
qu’ils n’avaient pas eu le choix... ... Cependant, les faits révélèrent que Joseph Ratzinger ne partageait pas
l’idéologie des nazis et qu’il s’en était dissocié rapidement8.
« Du côté du droit français, le concept de profanation n’apparaît qu’à une seule reprise, dans un article qui concerne les « atteintes au respect dû aux morts », sans qu’une définition n’en soit donnée."
Du point de vue catholique c’est le droit canonique qui définit la profanation, et c’est à l’évêque du lieu de décider si il y a eu ou non profanation pour prendre éventuellement des mesures purificatrices.
La plus grande profanation a eu lieu lors de la Révolution Française :
La profanation des tombes royales de la basilique Saint-Denis est un épisode de la Révolution française au cours duquel les tombes de la basilique Saint-Denis, nécropole des rois de France, ont été démontées ou détruites, les corps exhumés et profanés. La symbolique associée à cet événement, l’un des plus marquants de cette période, apparaît encore aujourd’hui comme très forte.
Les corps ont été exhumés, mélangés, mutilés, puis par la suite récupérés, sans qu’il soit possible de restituer totalement l’apparence initiale.