@Olivier Non la course d’endurance n’est pas violente, et bénéfique pour la santé si pratiquée sans excès dans un air sain (ce qui n’est pas le cas des villes, reste à voir si il vaut mieux ne pas bouger). D’ailleurs entre la course à petite allure et la marche rapide, il y a peu de différence dans le rythme cardiaque. Ce qui est violent ce sont les efforts rapides et intenses, sans échauffement, ou les sports qui font subir aux articulations des tractions dans tous les sens (foot, ski). Personnellement je n’aurais jamais pratiqué ce sport, si ce n’est qu’après un problème cardiaque il est conseillé d’avoir une activité de ce genre : effort d’endurance (pas forcement la course à pied) pendant un certain temps et plusieurs fois par semaine. Comme j’ai eu la chance d"habiter par la suite dans une région plate et boisée, j’ai fini par prendre plaisir à courir. D’après mon expérience, et d’après ce qui en est dit, le plaisir vient de la production d’endomorphines par le cerveau, cette substance ayant un effet enivrant. J’ai stoppé pour des raisons de genou et remplacé par le vélo qui ne cause pas de chocs sur les articulations.
« L’orthographe française a été délibérément conçue pour restreindre l’accès à l’écriture aux Français : à partir du XIVe siècle, les clercs, qui auparavant rédigeaient les actes en latin... » "Plus tard, certains imprimeurs, à la suite de l’helléniste Henri Estienne (XVIe
siècle), s’appliquèrent eux aussi à compliquer l’orthographe en
utilisant des orthographes dites « étymologiques », souvent inspirées du
grec, eux aussi pour se distinguer des « ignorants et des femmes simple.« »Mais, jusqu’au XIXe siècle, ces efforts pour
compliquer l’orthographe coexistaient avec d’autres efforts, en sens
inverse, pour faciliter l’accès à l’écrit. La première tentative de
simplification de l’orthographe : Le tretté de la grammère françoèse (1550) de Louis Meigret, avait plaidé, sans succès, contre la « latinisation » de l’orthographe française...« »Si la plupart des partisans d’une réforme de l’orthographe sont d’accord
pour régulariser certains phénomènes orthographiques, très peu
remettent en cause le postulat que l’orthographe française est
étymologique. Ce postulat, quoique ancré dans tous les esprits, est
pourtant incorrect.« »Si l’orthographe des mots grecs était véritablement étymologique, on
transcrirait fidèlement la lettre grecque ? par une seule lettre (le f), plutôt que par une combinaison de deux lettres...« » Autrement dit : l’orthographe française des mots dits grecs ne répond
nullement à un souci étymologique : elle est un reliquat d’une
transcription phonétique obsolète« »Pourquoi alors ne pas orthographier cirque en circ (latin circus) ? Pourquoi ne pas utiliser l’étymologie latine pour simplifier l’orthographe, plutôt que pour la compliquer « »La plupart des mots français ne s’orthographient pas comme en latin,
tout simplement parce que leur prononciation a évolué, et que le latin
n’est pas la seule source d’apports à la langue française : en d’autres
termes, le ede femme est une exception, pas la règle."
@Buzzcocks Très bien dit, Kafka n’aurait pas rêvé mieux, en ajoutant une pincée de Becket et d’autres joyeux drôles, mais avec l’informatique c’est top down crash, super speed dans le bug.
Les 22 lames sont associées aux 22 lettres de l’alphabet hébreu dans les usages divinatoires ou symboliques du tarot, 52 c’est le nombre de lettres du sanskrit. 11 est un nombre solaire, ainsi que son multiple 22, cette correspondance existait avant la découverte moderne de ces cycles, les taches solaires témoins de ces variations sont visibles à l’oeil nu :