@Franck ABED C’est ce que je voulais dire, si le prestige est lié à l’arabe, il y avait des intellectuels de toutes confessions écrivant en arabe, si le prestige est lié à la philosophie ou/et à l’islam, il y a une philosophie autonome islamique en langue persane, ou en langue arabe ou même en langue urdu, (intégrant Aristote mais intégrant également la révélation islamique, voire Corbin, Jambet, Ben Makhlouf).
« Aristote au Mont St Michel » a quand même été contesté par un certain nombre d"historiens. Sans doute il y eut plusieurs voies de transmission, mais par exemple de nombreux écrits d’Aristote traduits en arabe ne l’ont pas été en latin, ce qui montre que les sources européennes étaient moins complètes. Il est vrai que l’arabe était une langue pratiquée non seulement par les musulmans, mais par tout intellectuel habitant les pays de l’islam, Maïmonide a écrit en arabe, inversement il y a une autre langue très importante le persan, qui a son génie propre, et d’origine hindo européenne, les Iraniens ont écrit aussi bien en persan qu’en arabe.
@roman_garev On ne peut développer que ce qui existe en germe, je n’entendais pas « inventer », à la limite « néo » eurasisme, wikipedia ne précise pas trop dans quelle mesure il y a permanence identitaire, attribuant l’idée à des émigrés russes.
La notion « eurasienne » est plutôt en effet une conception développée par certains intellectuels russes, une politique « continentale », terrestre, alors que l’Europe de Bruxelles serait plutôt atlantiste. Opposition stratégique, politique et aussi idéologique.
La barbe est un vivier de bactérie mais parmi celles-ci : « La barbe contient une multitude de bactéries qui seraient capables de combattre l’antibiorésistance. »
« D’après les scientifiques à l’origine de cette découverte, ce phénomène est le résultat de mutations génétiques des bactéries au sein même de la barbe »