Sur internet nous sommes obligés d’écrire en frappant les touches. Mais il parait que l’écriture au clavier influence la manière de faire les phrase, elles sont, entre autre, plus courtes. Il y a aussi un effet sur la mémoire et la compréhension. Chaque lettre écrite à la main demande un effort particulier du à la forme spécifique de la lettre, alors que les frappes reproduisent toujours le même geste, et peu de personnes utilisent tous les doigts, à part les professionnels. Les élèves ne savent plus lire les manuscrits, et ils ne sauront plus communiquer par écrit en l’absence de clavier. Il y a la solution d’utiliser un stylet qui permet de sauvegarder le geste de la main. Pour l’enseignement par correspondance, tout se fait maintenant par ordinateur, j’ai entendu dire que les corrections étaient beaucoup plus fastidieuses pour les profs.
C’est la mémoire à court terme, c’est aussi un effet normal de l’âge, je suis dans ce cas, il y a aussi le fait d’être désordonné. Souvent en ne cherchant plus on finit pas trouver. Ce qui m’incite (un peu) à ranger, c’est le temps perdu à chercher. Il y a aussi peut-être une forme d’’impolitesse envers les objets : une fois l’objet utilisé, il est mis n’importe où sans faire attention, alors qu’il mériterait avec des égards et des remerciements de retrouver la place qui lui convient.
Ardhanarishvara (sanskritIAST : ardhanārīśvara ; le « seigneur androgyne1 ») : est dans l’hindouisme, une épithète de Shiva représenté sous la forme androgyne (ardhanaru) : Shiva du côté droit et Parvati
du côté gauche d’un même corps. Cette image symbolise l’ambivalence de
la nature divine, féminine et masculine à la fois, ni homme ni femme,
car à l’origine de toute chose, transcendant les distinctions de genre.