Histoire authentique. Il y a quelques années je faisais du jogging dans la forêt de Fontainebleau lorsque je vis à environ 100 m un animal noir, qui ressemblait à un chat de par sa forme et sa démarche mais qui était beaucoup plus gros. Cet animal avait plutôt l’air de vouloir faire profil bas, je le vis longer une clôture puis je le perdis de vue. Très intrigué je consultais des guides répertoriant les animaux de la forêt, mais aucun ne ressemblait à celui que j’avais vu. Peu de temps après les journaux faisaient des gros titres comme quoi une panthère noire avait été vue par des témoins dignes de foi ; le chien d"un de ces derniers en eut une frayeur terrible. Des pancartes d’avertissement furent apposées près des lieux où l’animal avait été vu. Je ne fis pas le rapprochement tout de suite, mais j’ai eu des doutes. Je n’avais pas prévenu la gendarmerie car le lieu de ma rencontre était un peu éloigné des autres lieux où l’animal avait été vu, ce qui ne signifiait rien car un tel animal pouvait bien faire des dizaines de kms et même traverser la Seine à la nage, et le le temps passant l’affaire fut oubliée. Je regarde internet aujourd’hui : l’affaire fut résolue plus tard, il s’agissait d’un puma :
Bon le Gadlu n’est pas une nouveauté, le symbolisme architectural est commun à plusieurs traditions si ce n’est toutes. Disons qu’il introduit une perspective géométrique et cosmologique. Si les dogmes religieux ne se soucient pas de cet aspect, c’est pourtant lui qui intervenait/intervient dans la construction des lieux de culte, qui devaient être une sorte de symbole de l’univers. Partie céleste et ronde, partie terrestre et carrée. L’infini : littéralement c’est ce qui n’a aucune limite. Certes le nombre, le temps, l’espace semblent posséder une extension indéfinie, ne pas avoir de limite, car à un nombre on peut toujours ajouter une unité, on peut au moins imaginativement ajouter un autre instant, une autre distance, rien ne l’interdit, mais il ne s’agit que d’indéfini, car ces catégories s’excluent et se limitent les unes les autres, le temps interfère avec l’espace, le nombre est une catégorie parmi d’autres, aucune n’est absolue en elle-même. L’infini est ce qui est en dehors de toute définition, on ne peut donc en parler que d’une manière négative, voie négative des théologiens, neti-netiti, pas ceci -pas cela dans l’hindouisme.
Oui je savais, cela m’incite à ne pas consommer ce genre de produits. La plupart du temps l’origine des produits de l’agro alimentaire est inconnue ou écrite en tout petit, ou rendue invisible par des informations publicitaires parasites. Par exemple, écrit en gros : « miel mis en pot avec soin par nous-mêmes apiculteurs de pères en fils, respectant soigneusement telle et telle procédure etc » on pourrait aussi trouver : « le miel est très bon pour la santé, c’est un produits noble, travaillons avec amour etc » Bon on pourrait se demander ce qui est le plus important : l’origine du miel. De quelle fleur, arbre, quel pays, quel mélange ? « Originaire et non originaire des pays de la CEE », vous n’en saurez pas plus. Pour être sûr de la qualité, acheter du miel d’apiculteur qui indique l’origine et la composition exacte, oui c’est plus cher. Pour ce qui est de la Chine les revendeurs ont cessé d’’en importer du miel car ils se sont rendu compte que c’était du miel frelaté, pas toujours facile à détecter sans des instruments d’analyse, et parfois même pas du miel mais un produit fait à partir de composés chimiques.
Sans être spécialiste, je vois pour l’instant les problèmes suivants pour les véhicules électriques : -l’autonomie, on nous dit que l’automobiliste moyen fait quelques dizaines de kms par jour, ce qui convient pour ce type de véhicule, certes, mais il y a des automobilistes qui utilisent la voiture pour des raisons professionnelles et font des longs trajets, l’automobiliste « moyen » part en vacance au moins un fois par an avec des étapes longues -le temps de rechargement des piles et la logistique, un passage à la station-service prend quelques minutes, laisse la place aux voitures suivantes, les voitures électriques mobilisent les prises pendant des heures, il faudrait tout un réseau des chargement, donc énormement de places de garages adaptées. Qui va prendre en charge les frais d’installation ? Pas question de laisser la voiture dans une station pour la nuit, il faut que les prises soit à coté des immeubles, ou dans la rue, et un très grand nombre de prises. Bien sûr ce sont les solutions hybrides électrique/carburant classique qui semblent privilégiées, n’empêche que le problèmes du rechargement subsistent. -La quantité d’énergie électrique nécessaire, la production et les réseaux sont déjà à saturation, il faudrait une production supplémentaire et un réseau adapté.
En résumé je suis un peu sceptique sur les propositions de N.Hulot.