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docdory

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Je suis né en 1957 , j’exerce la profession de médecin généraliste , je suis un passioné de sciences et d’arts , en particulier de musique . Je suis rationnaliste et défenseur acharné de la laïcité . Je déteste le " politiquement correct " et ne manque aucune occasion de le faire savoir .

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  • Premier article le 27/09/2006
  • Modérateur depuis le 09/11/2006
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Derniers commentaires



  • docdory docdory 19 janvier 2011 18:03

    Cher Paul Villach 

    Incroyable !!! Ce corrigé du texte d’origine ressemble fâcheusement aux réécritures de l’histoire qu’était chargé de faire Winston Smith, dans le célèbre roman « 1984 » de Georges Orwell .
    Winston Smith travaillait au Ministère de la Vérité, ou Miniver en novlangue. Son travail consistait à remanier les archives historiques afin de faire correspondre le passé à la version officielle du Parti. 
    Il serait intéressant de savoir qui est chargé de réécrire les discours officiel de l’assemblée nationale, et qui lui donne ses ordres ... et depuis quand cette coutume de réécriture existe : les archives des débats l’Assemblée Nationale seraient-elles donc toutes des faux en écriture ??? On n’ose à peine croire à une pareille hypothèse, et pourtant !
    Quant à la consternante Michèle Alliot Marie, elle les accumule ces jours-ci : entre l’énorme bourde qu’elle a commise dans son interview au « Figaro » et celle qu’elle vient de faire à l’assemblée, elle semble bien partie pour déconsidérer sa fonction encore plus que son navrant prédécesseur !
    Le problème, c’est que , par la même occasion, elle déconsidère la République et le peuple français .
    Avez vous également lu l’énorme bourde d’Alain Juppé sur cette question tunisienne, bourde qui a été analysée par Ariane Walter dans son article d’hier sur Agoravox ? C’est également du très lourd, et de nature à accabler le spécialiste de l’éducation nationale que vous êtes ...Il a commis un lapsus fort révélateur, en tous cas !
    Ce gouvernement pédale décidément dans la choucroute ! Mais évidemment, quand la tête est défaillante, on ne peut guère s’attendre à une action cohérente des membres ...


  • docdory docdory 19 janvier 2011 09:58

    @bob

    Nous sommes plusieurs confrères à intervenir régulièrement sur agoravox : Briel 67, Georges Yang, Krokodilo et moi. 
    Je reçois un patient toutes les 20 minutes. Certaines consultations durent une heure, d’autres dix minutes. Par ailleurs, il arrive fréquemment que des gens prennent rendez-vous et ne viennent pas, dans ce cas , il y a 20 minutes de pause !


  • docdory docdory 19 janvier 2011 00:26

    @ Arosmik


    Article très intéressant.
    J’avoue avoir été à l’école primaire avant 1968. Il y avait quelques punitions corporelles ( coup de règle sur les doigts, tirages de cheveux , pincement d’oreille, claques ). Parfois, le sous-directeur du collège ou j’étais scolarisé rouait de coups ou mettait par terre un élève qui avait fait quelque chose de grave.
    Il est de fait que ces sanctions avaient un puissant effet dissuasif contre toute tentative de bordel, et qu’il est bien regrettable que les enseignants qui, de nos jours, collent une claque à un enfant qui empêche les autres de travailler se retrouvent devant les tribunaux. 
    Entre le laxisme actuel de l’enseignement en France et les sanctions excessives à la sud-coréenne, on doit pouvoir trouver un juste milieu !


  • docdory docdory 19 janvier 2011 00:13

    @ Ariane Walter

    Merci de cette excellente et divertissante analyse ! Décidément, il n’y en a pas un pour racheter l’autre dans ce gouvernement ...



  • docdory docdory 19 janvier 2011 00:00

    @ Emmanuel Glais

    Il est intéressant de constater que ni la déclaration des droits de l’homme de 1789 ni sa pâle copie de 1948 ne prévoient de « droit à la sexualité ».
    Le texte de référence, celui de 1789, se borne à constater que la liberté consiste à faire ce qui ne nuit pas à autrui. En bonne logique, la liberté sexuelle est donc absolue entre adultes dès l’instant qu’ils sont consentants.
    Mais cette liberté qu’ont le citoyen et la citoyenne majeurs de faire l’amour comme bon leur semble,du moins en principe en dehors des lieux publics, n’est aucunement une garantie pour le citoyen ou la citoyenne qu’une ou un partenaire voudra bien coucher avec lui. 
    De même que le droit qu’à chaque personne de passer le permis de conduire n’implique nullement que l’examen du permis soit automatiquement donné à ceux qui veulent le passer.
    Autrement dit, la liberté , qui est la possibilité légale de faire ce qui ne nuit pas à autrui ne signifie pas que cette possibilité légale se concrétise dans le monde réel, ni que soit légalement garantie la possibilité matérielle de faire ce dont on a la possibilité légale. 
    Si personne ne peut légalement m’empêcher d’apprendre à jouer du piano, ce n’est pas à la société de m’acheter un piano, et elle ne saurait non plus être tenue pour responsable du fait que je sois trop mauvais pour en jouer !
    Pour en revenir au sujet principal de l’article, je me souviens un jour d’avoir été convié à une immense fête dans laquelle je ne connaissais pas grand monde. Il y avait de nombreuses jolies filles dans cette fête, mais l’une d’entre elle était d’une beauté absolument somptueuse, un regard puissant et lumineux, un sourire un peu énigmatique qui semblait refléter une grande ironie et en même temps un éclat intérieur. Toutes les autres filles de la soirée, bien que pas mal du tout, paraissaient d’une grande banalité auprès d’elle, qui ressortait telle un diamant au milieu d’un amoncellement de perles.
    Curieusement, cette fille absolument fascinante (le genre de fille que tout le monde rêve de rencontrer un jour ), était accompagnée d’un infirme moteur cérébral de naissance, cloué sur son fauteuil roulant, affligé de mouvements anormaux des bras, qui avait quelques problèmes pour parler mais dont l’intelligence semblait toutefois intacte. Il était tributaire de la collaboration de sa copine pour aller aux toilettes . Ces deux-là n’arrêtèrent néanmoins pas de s’embrasser à pleine bouche pendant toute la soirée, elle dansait avec lui sans la moindre gêne au milieu de la piste de danse en faisant virevolter le fauteuil roulant de son partenaire.
    Alors, des assistants sexuels pour les handicapés ? Pourquoi faire ! Ils se débrouillent très bien tous seuls, ne sous-estimons pas leur capacité de séduction ...
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