Quand la prospérité est normale (ou florissante) les "experts" en économie expliquent qu’il ne faut pas relever les salaires pour ne pas mettre les entreprises en difficulté. Ce qui signifie qu’il faut conserver aux actionnaires un haut niveau de profit en appauvrissant ceux du bas de l’echelle.
En temps de crise, ils expliquent qu’une hausse des salaires mettrait l’entreprise en faillite et que de ce fait tout un chacun( sous entendu les salariés) y perdrait.Les seuls qui ne doivent jamais rien perdre étant les actionnaires et les PDG.
Les plus cyniques de ces messieurs "experts en économie" nous expliquent même que jamais les pauvres n’ont jamais été aussi riches quand ils ont été augmenté de 1% sur leur maigre salaire.
Dans des temps où on nous rebat les oreilles de la "valeur travail", il semble bien qu’il n’en ait plus aucune quand il s’agit de le rémunérer. Il convient de le garder au plus bas niveau pour un maximum de profits. C’est l’esclavage économique où celui qui produit les richesses ne peut plus vivre de son travail.
Comme un fait extraordinaire, "les ajustements douloureux" se font toujours au détriment des mêmes, alors que les autres n’abandonnent jamais quoi que ce soit. Il n’est que de voir actuellement les banques qu’on a renflouer avec des milliards d’euros (les deniers qu’on a emprûntés en notre nom et que nous,nous devrons rembourser) et dont certains PDG se seraient servis pour donner leurs dividendes aux actionnaires.
Votre vision des Antilles, monsieur Martin est des plus simpliste.
Ce qui serait réellement souhaitable pour tous, c’est qu’il y ait un peu de morale dans l’économie et qu’elle devienne autre chose qu’une exploitation éhontée des individus qui concourent en première ligne à la richesse du pays.
En un mot que l’économie soit au service des hommes et non les hommes au service de l’économie comme ce que préconisent encore aujourd’hui tous nos malins "experts" qui n’ont pas vu venir la crise
parce qu’ils n’ont jamais tenu compte des hommes dans leurs shémas sauf comme "variable d’ajustement".
Je regarde C’dans l’air depuis le début mais je commence à m’en lasser ; là aussi il manque beaucoup d’air !
Si vous suivez cette émission, vous aurez vous aussi constaté que la pensée unique y règne en maître.
Vous avez dû remarquer qu’il n’existe qu’un seul journaliste politique en France : Christophe Barbier ;
que 2 ou 3 experts économistes : Elie Cohen, Jacques Marseille, Jacques Salin qui n’ont pas vu venir la crise et qui continuent à recommander les mêmes solutions qu’ils préconisaient pour bouster la croissance, et qui ont en réalité bouster la crise ; tous ultra libéraux ;
qu’il semble que les autres invités ne soit là que pour tenir le crachoir aux "experts" et permettre que les mêmes idées soient ressassées sans fin et tournent en boucle ;
que tous ces gens, quoiqu’ils en disent, vivent "un peu" en dehors des réalités du peuple.
Chaque émission n’est que la redite de la précédente : les mêmes sujets (ou presque) avec les mêmes "débatteurs". On prend les mêmes et on recommence !
Selon ce que je comprends, ce que vous demandez c’est que l’on supprime aux personnels du service public le droit de grève parce que cela vous gêne !
Quoi qu’il se passe, vous voulez des serviteurs prêts à tout subir sans jamais protester et sans aucune revendication : autrement dit, vous préconisez l’esclavage des personnels du public à votre profit sous le prétexe que vous payez des impôts.
Quand on sait que beaucoup de gens dans le privé sont en plus baillonnés parce qu’ils craignent, s’ils font grève, de se faire renvoyer nous allons tous devenir un peuple de moutons pour vous servir.
C’est ce genre de raisonnement qui nous conduit droit dans le mur.