• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Dolores

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 633 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • Dolores 27 février 2009 07:33

    Personne non plus n’ a expliqué l’intérêt de la globalisation. On veut nous faire croire que le monde s’ en portera mieux.
    En fait cela cache la prise de pouvoir par les grandes industries par leurs dipersion dans le monde : Monsanto
    impose ses OGM et son Roundup partout, les industries pharmaceutiques peuvent faire des procès à des états afin qu’ils laissent mourir les gens faute de soins appropriés parce qu’ils n’ont pas les moyens de payer.
    Et la misère croît partout

    L’Europe a les mêmes idéaux, d’ailleurs elle obéit aux incitations du seul état avec lequelle elle devrait être en concurrence : les USA l’ont fortement poussée à déreglementer, flexibiliser, délocaliser et rendre mobile au maximum.
    Et la misère croît chez nous et ailleurs.

    Malheureusement, l’endoctrinement a bien marché et un certains nombre de gogos est persuadé qu’il faut "plus d’Europe" pour que tout aille mieux.

    On est en train de mettre en place une dictature économiquequi sera bien plus cruelle que les dictatature auxquelles nous pourrions nous référer.



  • Dolores 25 février 2009 21:02

    Bien sür qu’il faudrait s’attaquer aux monopoles qui sévissent mais cela ne se fera pas car ils sont entre les mains des "békés" qui sont soutenus par les gouvernement sucessifs.
    Et en métropole les gouvernants ne voudront jamais faire de la peine à ces gens qui exploitent si bien la position qui est la leur depuis 1635 : ils ont été maîtres des esclaves pour le travail gratuit, ils sont maintenant maîtres des ouvriers- esclaves économiques dont la seul liberté est soit de crever de faim soit de venir en métropole.
    Les monopoles antillais font tout pour éliminer la concurrence et rester maître des îles.
    Ces monopoles fixent les prix selon leur bon vouloir sans aucune base de références : comme l’état ne sattaquera jamais directement aux "békés" la seule solution pour que les prix ne continuent pas à grimper est de limiter ces prix de façon autoritaire et de hausser les salaires pour permettre à la population de vivre un peu mieux.
    Les Antilles étant déjà des départements d’exceptions, surtout pour les plus nantis, pourquoi ne pas faire une nouvelle exception à l’égard des moins nantis ?



  • Dolores 24 février 2009 21:08

     Le niveau de développement économique actuel est une résultante de l’histoire du peuplement et de l’insularité .

    Ces départements sont considérés comme des département de seconde zone où on a laissé se perpétuer des traditions qui n’auraient pas été tolérées en métropole ; tout comme on fait des Antillais des Français de seconde zone assimilables à des émigrés d’Afrique noire quand ils viennent en métropole.

    Les gouvernements ont continué à favoriser la partie de la population qui l’était déjà parce qu’ils ne négocient qu’avec des gens considérés comme leurs égaux, creusant un peu plus le fossé des inégalités et infériorisant et paupérisant le reste de la population.

    Les Antilles sont des départements français, m^me s’ils sont éloignés, et ils doivent être traîtées comme n’importe quel autre département français de métropole.
    Qui oserait faire payer 30 ou 40% plus cher des produits fabriqués dans le nord et vendus dans les Alpes sous prétexte qu’il faut les transporter 1000km sur des routes accidentées et que le développement économique des Alpes est insuffisant  ?

    Les politiques sont responsables des systèmes qu’ils ont laissé s’installer ou ont contribué à mettre en place. Il leur revient maintenant de limiter les prix ou de hausser les salaires pour garantir une égalité entre les citoyens d’un même pays.

    Pour conclure je dirais que les Antillais sont extrêmement patients car le système qui est dénoncé actuellement ne date pas d’hier.


















  • Dolores 24 février 2009 14:00

    Bravo !!!!

    On retrouve dans vos propos la conscience de la supériorité du blanc (si intelligent) face à ces Gouadeloupéens qui ne peuvent évidemment pas se conduire autrement qu’en des "gosses" "irresponsables" étant noirs.

    Comment s’appelle ce genre d’attitude ?

    Racisme ????????



  • Dolores 24 février 2009 13:45

    On ne peut pas comparer de façon crédible les Alpes, la Lozère ou le Maroc avec les Antilles sans confiner au ridicule.
    L’Histoire a donné à ces départements une spécificité qu’on ne rencontre nulle par ailleurs : l’esclavage a installé une société qui perdure aujourd’hui encore.
    Quand les esclaves ont été libérés, ils ne possédaient rien et les maîtres ont pu continuer de les exploiter à leur convenance.
    Ceux qui possèdent la majorité des terres et les industries locales aujourd’hui encore sont les "békés" (créoles blancs), descendants des esclavagistes, dont la mentalité sur l’exploitation des Antillais noirs n’a pas beaucoup évoluée depuis 150 ans. Il faut dire que l’économie de marché les a bien aidé à poursuivre dans cette voie après une période colonialiste.

    Quant à la concurrence, c’est une vaste blague des politiques, des "experts économistes" de tout poil et de ceux à qui elle profite : il n’ y a qu’eux pour faire semblant d’ y croire, que ce soit aux Antilles ou en métropole.
    Il suffit pour cela de se rappeler, il n’ y a pas si longtemps, les ententes illicites en téléphonie pour maintenir les prix au plus haut et faire de juteux profits. Certe , ils se sont fait taper sur les doigts, mais les prix n’ont pas baissé d’un iota et nous conservons les prix les plus élevés d’Europe.
    Maintenant ils ne se rencontrent plus pour définir ce genre de stratégie, ils se contentent de s’observer de près avec d’aussi bons résultats. Et ce n’’est pas le seul domaine

    Je ne citerai même pas ces industries qui "délocalisent" pour produire à bas coût, mais qui nous revendent leurs produits aussi cher que s’ils avaientt été fabriqués en France par des ouvriers français.
    Les dés ont été pipés dès le départ pour l’Europe avec les disparités économiques entre les pays, ce qui ne pouvait produire qu’une concurrence entièrement faussée et sans effet sur les prix à cause de la rapacité de la plupart des acteurs.

    Le fait que les Antilles et la Réunion soient des îles lointaines aggrave encore la situation : la population est dans une nasse dont elle ne peut sortir sauf pour venir en métropole où on la verra comme émigrée alors qu’elle est française depuis plus longtemps que la Corse, Nice et la Savoie.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv