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Dolores

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  • Dolores 11 mars 2009 14:30

    L’intérêt général n’existe plus, et pas d’avantage la solidarité et la fraternité. Tout est intérêt particulier et privé.

    Il suffit de parcourir les posts sur Agoravox pour en être certain.
    Il ne faut plus faire de grève pour ne pas gêner ceux qui sont satisfaits de leur sort ; les jeunes haissent les vieux et ne veulent pas cotiser pour leurs retraites, d’autres refusent de payer des impôts pour les redistribuer à ces feignants et tricheurs que sont les RMIstes ou cas sociaux.Ect, etc...........

    Bref, chacun pour sa pomme et tant pis pour les malchanceux !

    Mais je n’ai jamais entendu protester personne contre le fait que l’argent public soit distribué avec largesse aux entreprises privéés sous formes de subventions très diverses et d’exonération de charges sociales, ce qui représente des millions d’euros pour ne pas dire des milliards.
    Argent public pour le fontionnement du privé et les petites faveurs sans rien donner en échange, mais argent privé pour les bénéfices.

    Pourquoi s’étonner aujourd’hui des licenciements chez Total ?
    Malgré ses énormes bénéfices, il n’est pas encore satisfait. Il profite de la crise pour en engranger un plus gros en licenciant et il y a fort à parier que ceux qui resterons devrons faire en 35 heures ce qu’ils faisaient en 39. Gain sur les salaires et gain de productivité.
    Pourquoi conserver des personnels en France, bien que ce soit le siège de la société, alors qu’on peut avoir les mêmes ailleurs et en les payant en roupies de sansonnet ? Total gagne sur tous les tableaux !

    C’est la "liberté" d’entreprendre et de se conduire en voyoux parce que c’est le but de la mondialisation et
    de................l’Europe.
    Cette situation est certainement excellente (on le constate) pour le capitalisme industriel et financier, mais très mauvaise pour tous les peuples.

    Alors qu’aujourd’hui on touche du doigt les ravages d’un libéralisme cynique, irresponsable et sans conscience, il en est qui en redemandent. Il n’ont toujours pas compris que le battement d’aile d’un papillon en Amérique ou en Europe peut faire s’effondrer l’économie mondiale globalisée.
    Il faut être sourd et aveugle pour ne pas en faire le constat.

    Et qui doit en souffrir et se serrer la ceinture un peu plus chaque jour ?
    Le peuple, bien sûr. A lui le chômage, les faibles salaires, la vie chère.

    Ceux qui ont pris la décision d’entraîner ls peuples dans cette voie de paupérisation, (politiciens, financiers et industriels), ne risquent rien de la crise qu’ils ont provoquée : Sarko s’est augmenté de 170%, les PDG
    continuent de s’octroyer de faramineux bonus et des stock options, les spéculateurs obtiennent des bonus annuels dont les montants sont indécents et qui permettraien de faire vivre 6000 RMIstes pendant 1 an ou 
    1 RMIste pendant 6000 ans ! 
    Total vit du système, pourquoi n’en profiterait-il pas jusqu’au bout en licenciant malgré ses énormes bénéfices ?

    La mondialisation, l’Europe, les multinationals, l’économie ultra libérale et la misère qu’elles génèrent nous rendent tellement heureux, qu’il faut non seulement continuer, mais aller encore plus loin sans cette voie !
    C’est ce que nous disent encore aujourd’hui les politiciens et leurs amis des lobbies banquiers, financiers et industriels.
    Et ce que croit les naïfs endoctrinés !




  • Dolores 9 mars 2009 15:13

    Où sont passés les 28 commentaires de cet article ?



  • Dolores 7 mars 2009 13:50

    La nature n’ a aucun bon sens et elle est imprévisible.
    Seul l’orgueil fait croire aux humains qu’ils la dominent. Mais ils sont incapables
    d’empêcher les catastrophes dites "naturelles" même s’ils les ont eux-même provoquées.

    Non seulement la nature peut continuer sans nous, mais elle peut aussi nous "éradiquer"parce que nous aurons contrevenu à toutes ses lois à cause de notre "bon sens".

    Le jour où la faune aura disparu car nous ne supportons pas sa concurrence, notre propre disparition sera proche.

    Ce qui est extrêment dérangeant, c’est de voir avec quelle légèreté on se propose d’exterminer d’ autres espèces parce qu’elles nous dérangent soi dans nos promenades et loisirs, soi dans nos oeuvres éphémères. Certains d’entre vous en ont même plaisanté stupidement.
    On demande joyeusement d’exterminer les ragondins, sans une once de regret, de remord ou de sentiment de culpabilité.

    Absence totale de conscience morale par rapport aux actes et à la valeur de la vie, fût-elle animale.

    Je ne devrai pas être étonnée car c’est la même légèreté qui préside à nos guerres : on peut envoyer des jeunes gens se faire tuer à condition que ce ne soit pas nous !

    Actuellement d’ailleurs certains préconisent une "bonne guerre " qui permettraitde résoudre la crise en éradiquant un certain nombre d’entre nous ce faisant.

    @ Christophe_M, vous êtes ridicule dans vos explications : ce n’est pas la surprotection qui amène les éléphants dans les villages , c’est le plus souvent le fait qu’on les aie coupé de l’accès à leurs routes de transhumance, de leurs points d’eau ou de leurs lieux de nourrissage.
    Mais il faut bien être d’une parfaite mauvaise foi comme vous (ou ignorant ) pour justifier les massacres avec ce genre d’arguments faux.
    Ca ne vous grandit pas.

    Seul Battement d’elle  a critiqué cet article comme il convenait, sous une autre forme.
     




  • Dolores 6 mars 2009 21:11

    Nous sommes dans une spirale dont nous ne sommes pas prêts de sortir.

    L’économie dont les politiciens, les financiers et les capitalistes ultra libéraux ont fait une déesse, est bâtie sur les mensonges.

    On nous rabâche que l’entreprise doit être privée pour avoir une plus grande lattitude d’action et créer ainsi plus de richesses. Comme vous le soulignez, c’est l’appât d’un gain toujours plus élevé qui en est le moteur et qui se fait au détriment de toute une couche de population. Petits salaires, gros profit.

    On nous dit qu’il faut malgré tout aider ces entreprises pour qu’elles perdurent, embauchent, soient compétitives.Pour ce faire, les gouvernants octroient des subventions multiples, des aides à l’embauche, des éxonérations de charges sociales qui plombent la sécurité sociale.
    Personne ne s’indigne que notre argent, que les gouvernements distribuent à pleines mains sans état d’âme, est investi à fond perdu dans des entreprises privées au lieu d’améliorer la vie des français.
    Ces entreprises qui bénéficient de tant d’attentions de la part de l’état peuvent-elles être considérées comme privée ?
    Seuls les profits sont privés.

    Aujourd’hui, les banques privées ou privatisées se sont senties tellement libres dans leur action et si âpres au gain qu’elles ont perdu le sens du réel avec l’effet que l’on sait. Idem pour la finances qui spécule sur tout et n’importe quoi.
    Nos deniers vont les renflouer sans autre contre partie que de vagues promesses de se conduire mieux à l’avenir. Le système va repartir.

    Renflouer l’industrie de l’automobile ne me paraît pas très judicieux : il s’agit en effet, et seulement, de ne pas augmenter la "grogne" que produirait un licenciement massif. Et surtout d’éviter une révolte populaire.
    Mais sur le plan pratique je m’interroge.
    L’industrie va repartir et créer "de nouvelles richesses" en fabriquant de nouvelles voitures qui s’ajouteront au stock.
    Mais qui va les acheter ? Les chômeurs ? Les RMIstes ? Les SMICards ? Les 7 millions de personnes vivant sous le seuil de pauvreté ? Nos voisins qui subissent la même crise ?
    Soyons réalistes, c’est un cercle vicieux et il ne faudra pas longtemps pour que nous nous retrouvions au même point ! Alors re-aide ? Etc........
    La seule façon de faire repartir l’industrie est d’augmenter le pouvoir d’achat ; mais là pas question, les patrons et les actionnaires ne veulent pas perdre un seul centime aujourd’hui, et tant pis si la crise en est prolongée. Seul le peuple doit faire des sacrifices sans fin.

    On met en avant la politique des grands travaux comme des routes ou des TGV. Nous avons déjà un réseau routier et ferré des plus dense. Cela profitera sans doute à Bouygues et à quelques autres, mais est-ce utile et nécessaire ?
    Pourquoi ne construirait-on pas plutôt des logements alors qu’il en manque 2 millions ? Ce ne serait pas à fonds perdus.
    Sans intérêt parce destinés au peuple dont ont a vraiment rien affaire.

    Alors oui, tous des menteurs ou pire...............












  • Dolores 4 mars 2009 16:23

    L’entrée trop rapide des pays de l’est dans l’Europe n’est pas innocente. Tout le monde pouvait comprendre que leur niveau de vie très bas allait générer d’immenses profits.

    Les industriels ont tout de suite vu l’intérêt de "délocaliser" !
    En allant fabriquer leur produit dans ces pays, les salaires des ouvriers ne pesaient pas lourds dans le prix de revient. En effet pourquoi payer des ouvriers 1500€ quand on peut avoir leurs équivalants à 200€ et qu’on pourra faire un énorme bénéfice en revendant dans le pays d’origine de l’usine au même prix que s’il avait été produit sur place par un ouvrier payé 7 à 10 fois plus cher.
    Connaissez-vous l’industrie textile qui a délocalisé sa production et donc le prix de revient d’un produit est de 10€ et qui revend ce produit 100€ en France après avoir juste cousu un petit logo ?
    Connaissez-vous cette industrie automobile qui prétend fabriquer à l’est et pour l’est de l’Europe des voitures qu’elle vend 5000€ dans ces pays en faisant, n’en doutons pas, des bénéfices mais qui ne peut vendre cette même voiture en France qu’à 8000€ sans autrement perdre de l’argent ?

    On crée ainsi le chômage dans un pays et ça ne fait pas progresser le niveau de vie dans l’autre puisque toute l’astuce est de maintenir les salaires au niveau le plus bas le plus longtemps possible pour réaliser de super profits.

    C’est ce que les technocrates appellent la concurrence libre et non faussée !

    Cette façon de concevoir l’Europe appauvrit le pays le plus riche et n’enrichit pas le pays le plus pauvre.
    Devinez à qui profite le crime ? Une chose est certaine, pas aux populations.

    L’europe a été construite pour être mercantile et financière et non pour le bonheur des peuples.
    Quand la commission européenne pond des lois dites sociales, elles sont toujours "à minima" et font régresser les pays les plus évolués sans faire progresser les autres.
    Si l’Europe n’exploitait pas les plus pauvres elle aurait aidé les pays de l’est à relever leur niveau de vie avant de les faire entrer. Mais elle n’aurait pas pu profiter de la concurence que ceci engendrait entre l’ouvrier à 1500€ et celui à 200€ ,et en profiter pour faire baisser tous les salaires partout au profit du capital et des actionnaires.
    On préfère laisser croire que les protestations contre l’exploitation de tous ne relèvent que de la xénophobie et de la haine de l’étranger.

    Ceux qui sont embrigadés au point de croire que de l’Europe vient le salut vont aller de déceptions en déceptions.
    L’Europe est en réalité destinée à enrichir le capital en pratiquant l’esclave économique des populations.
    C’est étalé sous nos yeux : chômage, vie chère sans référence avec les prix réels, dérégulation, flexibilité, mobilité, privatisation bientôt effective de la santé , de l’école ( c’est déjà fait pour l’énergie et les transports).

    Tout est une marchandise sur laquelle on doit faire des profits et l’homme en fait partie.

    Nous serons donc soumis au bon vouloir de rapaces qui en veulent toujours plus.
    Cette Europe-là n’est pas souhaitable pour les peuples,

    mais c’est l’argent qui impose sa loi.








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