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Dolores

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  • Dolores 5 avril 2009 20:21

     0,016% de personnes dans le monde ( pourcentage surévalué) ont appris l’espéranto. Mais le nombre de ceux capables de l’utilser véritablement est de beaucoup inférieur.

    C’est ça qui "m’éclate" !




  • Dolores 5 avril 2009 19:46

    @ Wad
    Quand j’ai lu votre post, j’aurais pu croire que je l’avais écrit moi-même !
    Je vous en remercie.

    @ Hermes, mon p’tit gars,

    Votre façon de vous exprimer envers une personne plus âgée que vous dénote une éducation pour le moins défaillante, ou une absence d’arguments pour conforter l’expression de vos idées que vous remplacez par la condescendence et l’insulte. Il vous est certes plus facile de penser que je suis âgée et sénile pour balayer mon opinion que vous avez le plus grand mal à réfuter.

    Mais revenons à l’espéranto.

    Si j’en crois mes informations, l’espéranto a été inventé par un ophtalmologue polonais (Zemenhof) qui à présenté son invention en 1887 ( il y a 122 ans) et l’a soumise à l’unesco en 1905 (il ya 104 ans).

    Maintenant, dites-moi combien de personnes utilisent l’espéranto ?
    Il y en a entre 100 000 et 1,6 millons ( chiffre surévalué) dans le monde entier.
    Rapporté aux 6 milliards d’individus qui peuplent la planète, ce n’est rien. Nada !
    C’est moins que le nombre de personnes qui parlent un patois occitan !
    Pourtant cet erzat de langue que vous portez au pinacle a eu 122 ans pour se développer ; mais on ne peut pas dire que son succès soit fulgurant !
    Si parler l’espéranto était tellement génial pour la communication, surtout avec les recommandations de l’unesco, tout le monde se serait précipité pour l’apprendre, même par pur snobisme, et en 122 ans la moitié de la planète, pour le moins, aurait été conquise.

    Pourquoi ceci ne s’est-il pas produit ? Réfléchissez- y, avant de penser qu’on est forcemment idiot ou sénile parce qu’on a dépassé votre âge et qu’on a une idée sur la question.
    C’est tout au plus un code à usage très privé. Je suis presque certaine que la langue elfique de Tolkien a touché plus de personnes mais elle n’a pas la prétention de devenir universelle !

    L’espéranto ou la langue elfique ne sont que des jeux intellectuels qu’on voudraient imposer à tous.
    Rien ne vous empêche de les apprendre mais je doute que vous communiquiez beaucoup en l’absence d’interlocuteurs intéressés par cette construction artificielle.

    Rappelez-vous aussi qu’on est pas toujours "djeun" et pas pour autant un débile qui ne comprend rien au monde qui l’entoure. Votre jeunesse vous quittera plus vite que vous le croyez, ce n’est qu’un état très éphémère. Et peut-être alors n’apprécierez- vous pas qu’on vous manque du plus élémentaire respect parce que vous "osez" exprimer une opinion qui sera contraire à celle de votre interlocuteur.

    Adieu p’tit gars !






  • Dolores 1er avril 2009 19:51

    Dites-moi, sur 62 000 000 de Français, combien ont réellement besoin de parler l’anglais ou l’espéranto ?

    Si je regarde autour de moi et si j’en crois mon expérience personnelle, je constate que ça n’est utile qu’à très peu de personnes.

    Il est vrai que dans mon entourage, je n’ai pas de politiciens qui vont "tchatcher" à Bruxelles ou ailleurs, ni de grands managers qui font de l’import-export à l’échelle mondiale.

    Comme tout un chacun, du moins ceux qui faisaient des études à la fin des années 50, j’ai dû apprendre 2 langues : l’anglais et l’espagnol.
    Notez que j’aurais tout ausi bien pu apprendre à l’époque le russe, le grec, l’italien, l’arabe littéraire etc....

    Pendant les 43 ans qui ont suivi la fin de mes études, je n’ai eu qu’une fois l’occasion de parler anglais pour renseigner un touriste !
    Depuis 40 ans je n’ai pas parlé un seul mot d’espagnol, mais dernièrement j’ai eu à écrire à un chilien dans le cadre d’une recherche généalogique.
    Avouez que l’effort d’apprendre une langue que pour n’en prononcer ou en écrire quelques mots en plus de 40 ans est totalement disproportionné.

    Quelles satisfactions ai-je bien pu tirer de ces apprentissages en dehors de la satisfaction de pouvoir lire une notice en anglais alors même qu’on la trouve aussi en français ?

    L’honnêteté serait aussi de reconnaître que les peuples anglo-saxon ne font aucun effort envers les langues autres que la leur.
    Ce n’est pas une raison pour se tranformer en carpette et rendre obligatoire l’ apprentissage de l’anglais.

    Je veux bien croire que pour un nombre limité de personnes parler anglais peut être utile ; alors que l’on fasse une liste des métiers où l’anglais est jugé indispensable et donnons à ces gens-là des cours intensifs.
    Mais n’essayons pas de transformer les Français en Anglais2.
    Les traducteurs ont besoin de travailler, et eux, ils ont choisi de parler une ou plusieurs langues qu’on on ne leur a pas imposées.

    Je suis toujours extrêmement irritée quand je lis, j’entends ou je vois des Français qui dénigrent la France, sa langue, son histoire et qui semblent penser que c’est bien d’abaisser leur propre patrie, qu’ailleurs l’herbe est plus verte et que tout y est mieux.

     Prétendre que si on ne lit pas les auteurs américains, anglais, russes ou japonais dans le texte on se prive de culture ou de connaissances est une parfaite ineptie !
    La plupart du temps les traductions sont excellentes et on y trouve ce que l’on veut bien y trouver en ce qui concerne les autres cultures.
     
    Quand à l’espéranto, où d’aucuns voient une panacée, j’en entends parler depuis 50 ans et c’est toujours au point mort !
    Il serait bon que tous ceux qui ne pensent qu’à établir ce "machin" se posent la question de savoir pourquoi ça n’a pas marché, ça ne marche pas et pourquoi ça ne marchera jamais.

    L’esperanto n’est pas une langue, c’est un "truc" artificiel : il ne se réfère ni a un peuple, ni à un pays, ni à une histoire ; il n’a pas de littérature et ne reflète aucune pensée ou réflexion.
    Le fait qu’on "invente" des mots au fur et à mesure des besoin démontre qu’elle est anarchique et qu’elle n’évolue pas de façon harmonieuse.
    Bref, une "non langue" !












  • Dolores 30 mars 2009 17:19

    Dans mon jardin, j’ai un sapin que j’avais baptisé mon "HLM à oiseaux".

    Un couple de rouge-gorge, un couple de mésanges, un couple de tourterelles grises, deux couples de merles et une multitude de moineaux y vivaient toute l’année et y construisaient leurs nids.

    Puis les mésanges et les rouge-gorge ont disparu, ça éte ensuite le tour des tourterelles et des merles.
    Cette année il ne reste plus que quelques moineaux.
    Pourtant je les nourris de novembre à avril.
    Le chant des merles me manque, surtout le matin : j’aimais être réveillée par le concert qu’ils me donnaient.

    La seule explication possible est qu’ils finissent par s’empoisonner avec les insectes qu’ils consomment dans des champs bourrés de pesticides.
    Il en est qui s’en réjouissent parce qu’ils s’estiment gênés par les pépiements, les déjections, les maladies possibles. Ils souhaitent un monde stérile sans même comprendre que ce qui tue la gent ailée nous détruira plus lentement mais tout aussi sûrement.

    Ce n’est pas innocent si le nombre des cancers a été multiplié par 300 depuis les années 50 et que le nombres des allergies a doublé en 10 ans.

    Le printemps sera triste avec ce que nous vivons actuellement, et il sera encore plus triste sans nos petits chanteurs des jardins.


    Maintenant c’est un coup de gueule que je voudrais pousser !

    J’ai lu tous les posts et j’ai pu constater que la majorité n’étaient pas consacré à une discussion sur l’article mais à diverses considération sur la vie personnelle ou professionnelle de l’auteur, des appréciations sur d’autres articles, ses opinions autres que celles mentionnées dans l’article en question.

    Je ne connais pas l’auteur, mais je remarque que quelque soit le sujet d’un de ses articles, ses commentateurs commentent tout, sauf le sujet.

    C’est lassant et sans intérêt pour une vraie discussion sur un sujet proposé.

    Si vous voulez vous en prendre à l’auteur pour une raison qui vous est propre, faites-le à bon escient quand le sujet porte à contreverse et que vous pouvez contrer ses opinions et souligner ses erreurs.
    Peut-être manquez-vous d’arguments pour vous exprimer quand il convient.

    Personnellement, je n’ai aucune accointance avec aucun de auteurs d’AgoraVox, pas plus avec celui-ci qu’un autre, mais j’ai horreur des discussions prétextes à des réglements de compte qui "polluent" le vrai sujet.



  • Dolores 29 mars 2009 20:22

    @ Vogelsong

    J’ai apprécié votre article.

    En réalité, et depuis pas mal de temps, les mandats ne sont que des chèques en blanc.

    L’élection des soi-disant représentants du peuple est une grosse farce dont nous sommes les dindons !
    Nous n’avons pas de choix véritables depuis que nous nous dirigeons vers un bi-partisme de fait.

    Il n’est pas nécessaire de revenir sur l’idéologie de la droite, depuis 2 ans elle nous montre ce qu’elle sait faire. Dans le peuple, elle n’attire pas une grande sympatie actuellement. Et nous savons pour qui elle
    roule !
    La gauche n’est plus à gauche depuis qu’elle a accepté l’économie de marché ultra libérale et qu’elle a aussi abandonné "la lutte des classes". Bien souvent elle penche à droite !
    L’ensemble des politiciens - droite et gauche confondues - a formé une caste qui reste en circuit fermé et qui n’a plus rien a voir avec le peuple qu’il ignore et remplace par des notions abstraites de statistiques, de graphiques et de sondages.
    Cette caste ne représente pas nos idées ou nos idéaux mais les siens. Idéologie de gens nantis (je n’ai jamais entendu parlé de "représentants" qui se seraient appauvris en exerçant leur mandat) qui se sentent à l’abri des décisions qu’ils prennent pour 98% de la population. Nous savons bien que leurs promesses ne sont que du vent.
    Quand on est appelé à voter pour les élire, on sait qu’ils ne nous représenteront pas et que chacun d’entre nous vote pour celui qu’il pense être "le moins pire" au regard de ses opinions.

    Pour être vraiment représentés, il faudrait trouver le moyen de contraindre tout ce beau monde à respecter le peuple en se penchant sur ses espérances. Problème : ce sont eux qui légifèrent !

    Pourquoi les politiciens provoqueraient-ils des élections législatives aujourd’hui ?
    Ils ont vérouillé toutes les clés du pouvoir : le parlement, le sénat, le conseil consitutionnel, les médias, etc...
    Ils ne vont certainement pas se tirer une balle dans le pied au risque de perdre. Ils vont donc continuer à conforter les positions de leurs "amis" ultra libéraux richissimes.
    Pour éviter une révolte populaire contre cette politique, on accorde deci delà quelques minuscules miettes aux plus démunis pour les maintenir dans le calme.

    Qu’il s’agisse de l’affaire Pérol ou du traité de Lisbonne, Naboléon s’assied sur les lois et sur le vote des français (avec le soutien des socialistes pour le traité), on voit bien que nous basculons dans une dictature.
    C’est un abus de pouvoir dû à un parlement godillot et à une "opposition" qui ne proteste que de façon inaudible. On pourrait même parler de haute trahison envers le peuple pour le non respect d’un vote si nous étions en démocratie.
    Jamais le peuple n’a été aussi totalement ignoré et méprisé.
    Ils est composé de feignants qu’il faut contraindre à accepter n’importe quel travail, à n’importe quel prix et n’importe où ; d’imbéciles qui votent "non" au lieu de "oui", de débiles mentaux qui ne comprennent rien à ce que l’on leur demande de voter et qui confondent l’ objet du vote.
    On endort les gens pour parer à toute velléité de révolte violente, la police est omniprésente et les caméras nous surveillent.
    Bref, on ne lui demande que la soumission aux décisions que l’on prend pour lui.

    On dit que le pouvoir rend fou !
    C’est sûrement vrai pour les petits esprits qui cherchent la gloriole avec le sentiment de domination et l’ivresse que procure son exercice. La gesticulation leur fait croire, à eux-même seulement et à leurs "serviteurs" obséquieux ; qu’ils sont incomparables !
    Les médias y aident bien !

    L’opposition n’est que de pure forme : beaucoup, quand ils parlent individuellement, sont plutôt d’accord avec le pouvoir en place. On pourrait croire qu’ils accepteraient volontiers d’ y participer et qu’il ne leur en coûterait pas beaucoup d’abandonner leurs idées au profit du pouvoir.
    Il n’ y a pas d’hommes politiques, il n’ existe que de politiciens tous sortis du même moule.
    Le PS représente de moins en moins de citoyens car il ne défend plus son électorat traditionnel. Il est devenu un parti de droite qui défend à travers l’ Europe l’ultra libéralisme économique et qui a abandonné la lutte des classes alors que la bataille fait rage. Il est aussi arrogant envers le peuple que l’est la droite.
    Il a le défaut de tous les politiciens : ils vivent pour se faire élire et non pour défendre des idées, ils ne sont capables que de "gérer" le présent et pas très bien, ils sont incapables d’imaginer un futur différent et d’avoir des projets.
    Même s’ils s’en gargarisent, ils ne servent ni l’Etat, ni la France ni ses citoyens, ils se servent eux-même.

     Nous ne sommes pas sortis de l’auberge.









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