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Dolores

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  • Dolores 8 mai 2009 17:42


    @ franc

    « La critique est aisée, mais l’art est difficile »

    Zemmour et Naullau ont le droit de critiquer ,comme tout le monde en a le droit !

    Qu’ils n’aiment pas le bouquin de Lalanne ne leur donnent pas le droit de dire que c’est de la « merde » ou du « délire » sans arguments pour le démontrer.

    La forme versifiée leur déplait, peut-être avec juste raison, (je ne l’ai pas lue) mais pourquoi employer le terme de merde. Pour des gens qui se veulent des critiques érudits n’ y aurait-il pas des termes plus justes. Ils auraient pu dire que la forme n’était pas appropriée à ce genre d’œuvre et que les vers n’étaient pas de bonne facture par exemple, au lieu de se montrer grossiers.

    Le contenu est qualifié de « délire » alors que les propos de Lalanne me semblent plutôt bien argumentés et de bon sens. Zemmour, journaliste politique, devrait le savoir mieux que quiconque.
    Lalanne défend des idées qui sont contraires aux leurs apparemment, donc il ne peut qu’être d’une nullité absolue à leurs yeux. Leurs critiques dénie au citoyen Lalanne le droit d’avoir une opinion politique, en critiquant de façon sommaire et grossière la forme et le fond. Leur agressivité ne permet pas à l’invité de répondre sans être tourné en ridicule.Ce n’est plus de la critique mais une entreprise de démolition à deux contre un.

    La place d’agresseur est nettement plus confortable que la place d’agressé.
    C’est certainement pour ça qu’il vous paraît que que « les deux Eric sont non-violent et non-agressifs ».
    Leurs paroles« abruptes voire brutales » ne vous induisent pas à penser que ce sont des agressions verbales et qu’ils sont bel et bien agressifs et violents contrairement à ce que vous dites ? Il suffit de les regarder à la fin d’une « critique » pour être persuadé de leur méchanceté.

    Lalanne a eu raison de se fâcher à une époque où tout le monde se conduit en mouton : il semble que vous auriez souhaité que, giflé sur la joue gauche, il tende la droite et s’aplatisse en reconnaissant que son travail et ses idées politiques sont totalement nuls, que c’est de la « merde » et du « délire ».
    Abaisser et humilier n’est pas de la critique.



  • Dolores 5 mai 2009 20:36


    N’oublions pas que malgré tous les bons sentiment affichés dans la critique des autres, nous participons activement à la déforestation en Amazonie grâce à la Guyane !



  • Dolores 4 mai 2009 21:41


    Je ne connais de Lalanne que son nom et sa profession, cependant je prends parti pour lui.
    Je n’ai pas lu son livre et il y a de fortes probabilités que je ne le lise pas, mais j’ai entendu ses propos qui me n’ont pas parus être du « délire » ou de la « merde » comme voulaient le faire croire Zemmour et Naullau.

    On peut ne pas aimer, ou même détester, mais il y a la manière de le dire.

    On peut supposer à les écouter, à la base de toutes leurs critiques, que tous ceux qui ne pensent pas comme eux, n’ont pas les mêmes opinions et n’écrivent pas comme eux sont susceptibles de le faire, ne sont que des abrutis et qu’ils doivent se taire. Leur opinion étant la seule valable.

    Qu’ont-ils « commis » ces deux-là, qui ne soit pas « confidentiel », qui leur donne une telle supériorité qui leur permet de descendre en flamme tout ce qui bouge, en dehors d’eux ?
    Quelque chose de très pointu comme « la vie amoureuse du puceron en région parisienne » ?
    Je n’ai pas constaté que Zemmour et Naullau étaient des maitres incontestés dans le domaine de la pensée. Asséner vulgairement leurs méchancetés, est à ce jour leur seule prouesse. Leur argumentation à l’indigence qu’ils reprochent à tort et à travers à ceux qui sont devant eux.

    Comme ils sont très courageux, ils ne laissent libre cours à leur mépris, à leur condescendance et à leurs mauvais goûts que lorsqu’ils se trouvent devant des personnes dont ils pensent n’avoir rien à craindre.
    Ils n’hésitent pas à passer la brosse à reluire quand l’invité à un pouvoir de nuisance.

    Lalanne a eu raison de ne pas se laisser faire et de « piquer » une colère. D’autres devraient s’en inspirer !
    Ce serait particulièrement intéressant de les voir mordre la poussière en utilisant leurs popre démarche !



  • Dolores 4 mai 2009 07:39


    Si c’est une parodie, elle est excellente : il suffit de remplacer « ouvriers » par « patrons » et c’est parfait.

    Sinon c’est un sommet de bêtises, encore que je veuille bien croire que ces merveilleux patrons aux poches bien pleines ont le plus profond mépris pour ceux sur le dos desquels ils ont bâti leur fortune.
    Il semble que pas plus que l’auteur - s’ils partage son opinion des gens du peuple - ils n’aient évolué. C’est une vision monarchique : le peuple est vil, bas et abject,la populace ne peut qu’être avinée et basse du front. Bien sûr, tous des voyous qu’on peut laisser crever de faim après s’en être servi !
    Sa bêtise ne mérite rien d’autre !

    Dites leur que s’ils n’ont pas de pain, qu’ils mangent de la brioche et nous serons en ....1789 !



  • Dolores 1er mai 2009 22:05


    Je crains que ceux qui se montrent cruels envers les animaux n’aient pas non plus une grande tendresse pour les humains.
    Ne pas se montrer sadique envers les races animales serait déjà un grand pas pour ceux qui considèrent que si la souffrance ne leur est pas infligée personnellement, ils ne s’en soucient aucunement.

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