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Dragoncat

Dragoncat

Photographe professionnel. Passionné par l’actualité, le corps humain, les paysage urbains et les métiers de l’image. Je suis hostile à toute forme de cynisme ou de renonciation. L’Homme se définit par ses actes. Et en matière d’humanité, je suis convaincu que tout reste à faire.

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  • Premier article le 31/10/2006
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Derniers commentaires



  • Dragoncat Dragoncat 3 septembre 2007 11:29

    Le PS aujourd’hui donne l’image d’un immeuble qu’on détruit à l’ancienne. Sans les explosifs.

    L’édifice n’en finit plus de s’écrouler miette par miette. Si le vautrage de Ségolène me parait justifié - on ne peut pas militer aussi loin des réalités et de ses propres alliés sans en payer le prix - le sort du PS est tout de même désolant.

    Ne serait-ce que pour l’équilibre de la vie politique du pays, il faudrait que l’UMP ait de nouveau en face d’elle un parti d’opposition plus crédible, et surtout pouvant faire preuve d’un minimum d’unité. Le PS aujourd’hui, c’est Al Qadea : une nébuleuse ! Avec des groupuscules haineux qui passent leur temps à se tirer dans les pattes.

    Dans l’histoire de cet atterrissage vertical, la responsabilité de Hollande semble de plus en plus avérée. Le problème étant qu’il faudrait une personnalité forte et consensuelle pour le remplacer : elle n’existe pas à ce jour.

    Si les socialistes cessaient de chercher leur direction politique en fonction de ce qui plait au public et au gré des sondages, ils pourraient retrouver leur place dans le paysage...

    Quoi de plus navrant que de les voir errer entre l’extrême gauche et le centre ? Qu’ils laissent l’extrême gauche à ceux qui s’en font la spécialité et qu’ils créent enfin un parti social-démocrate façon britannique ou allemande. La logique de l’évolution d’un parti de gauche voulant qu’il s’adapte aux réalités économiques en privilégiant l’humain et le social. Mais pour cela, il faudrait que nos éléphants renoncent une fois pour toute à la dictature du prolétariat !

    C’est pas garanti Darty... smiley

    Dragoncat



  • Dragoncat Dragoncat 31 août 2007 16:41

    @ Christoff

    Pour information : je ne sais pas si vous êtes déjà passé sur le lieu de l’accident de Lady Di, sous le pont de l’Alma... C’est tout sauf une ligne droite. C’est un virage à gauche en bas d’une déclivité.

    Si vous arrivez à 70, c’est une promenade. Au-dessus de 110, ça devient chaud à gérer... Et c’est un motard qui vous parle. Donc le fait d’avoir été mangé le mur pour repartir vers les piliers centraux n’est pas extravagant.

    Cordialement,

    Dragoncat.



  • Dragoncat Dragoncat 20 août 2007 23:34

    @ l’auteur

    Votre article soulève un point intéressant, mais le problème de fond est un cancer qui a fini de ronger les journaux d’information télévisées.

    Pour mémoire, l’une des raisons de la dérive, qui remonte aux années 80 et qui s’est amplifiée dans les années 90 : le succès des éditions locales de France 3. FR3 à l’époque... Les dirigeants de TF1 se sont longtemps torturés le cervelet pour savoir ce qui pouvait, dans ces journaux locaux, plairent autant aux téléspectateurs.

    La déontologie étant un mot qui n’existe plus que pour faire rire, les dirigeants de la première chaine ont alors tourné le dos - pour peu qu’ils s’en soient souciés un jour - au sérieux des infos télévisées. Seul objectif, faire du chiffre et donner aux gens ce qu’ils veulent. Peu importe que les attentes coïncident ou pas avec les urgences de l’info.

    Et voilà comment on a pu, au plus fort de la guerre en Bosnie, se retrouver avec un JP Pernault passant à peine une minute et demi sur les charniers, pour en passer cinq sur « monsieur Chombier, le dernier sabotier du Gers à travailler à l’ancienne ».

    Dans la même veine, France 2 n’a rien à envier à la vacuité et au foutage de gueule organisé que constituent les journaux de TF1. Les deux principales chaines ont d’un commun accord décidé que les informations « sérieuses » s’arrêtaient le vendredi soir. Le week-end, on ne va pas embêter les gens avec des charniers en Bosnie, des massacres au Rwanda auxquels personne ne comprend rien. Et dont nos grands journalistes télé ont décidé que tout le monde se foutaient. Alors on parle des écoles du Val de Marne qui lancent un grand concours de marionnettes en papier crêpon, des chaussures en peau de castor réalisées au fin fond de la beauce et du nouveau festival de la crêpe au sucre. smiley

    Difficile de savoir s’il faut en rire ou en pleurer. Ce qui est certain, c’est que les journaux télé des deux principales chaines ont depuis longtemps perdu toute crédibilité. Si la trois relevait un peu le niveau, les différences qualitatives s’estompent là aussi.

    Entre une « Fox » américaine qui donne des infos politiques tronquées et violemment orientées, et des TF1 et France 2 qui émasculent leurs choix rédactionnels pour nous endormir avec des sujets de dix minutes sur la tarte aux pommes, je ne sais lesquels de ces grands professionnels prennent plus leur public pour des cons. smiley

    Le seul choix restant pour s’informer étant la diversité, entre plusieurs supports écrits et d’autres supports en ligne.

    Dragoncat



  • Dragoncat Dragoncat 14 août 2007 18:13

    @ l’auteur

    Au risque de m’attirer les foudres des amoureux de Besson, nombreux sur ce fil, je ne trouve pas votre article à côté de la plaque. Qu’il soit un chouia virulent, c’est un fait.

    Pour nuancer, il me semble que parti d’un véritable postulat original et créatif (« Le Dernier Combat », avec peu de moyens, était intéressant), Besson est parti vers le commercial.

    Je suis occasionnellement amateur de films commerciaux « pop-corn » et ne fait donc pas de snobisme sur la question.

    Ce qui est beaucoup plus gênant dans « l’oeuvre » Bessonesque de ces dernières années, c’est le parti pris démago de viser le public dit « de banlieue » en tapant systématiquement sur les flics. Les pauvres condés sont tous débiles dans ses films, au point de se demander comment ils peuvent mettre leurs chaussures tout seul.

    Cette démagogie là ne s’adresse pas vraiment à l’intelligence du spectateur et tend rapidement à créer l’écoeurement. Elle lui a par ailleurs permit de réaliser de spectaculaires succès commerciaux : tant mieux pour son portefeuille et tant pis pour l’image du cinéma français.

    Grâce à Besson, nous sommes passés des films ineptes, prétentieux et barbants au niveau le plus lamentable des films grand public. Il y avait surement un juste milieu à trouver...

    Dragoncat



  • Dragoncat Dragoncat 12 juin 2007 14:47

    @ Claude

    Mon intention n’était pas avec ce papier de rentrer dans un débat sur le bien-fondé du porno mais ce « glissement » était probablement inévitable.

    Je vous rejoins complètement sur vos propos et sur la définition du X, variable selon les époques, les modes, les individus et les croyances.

    Hugh Heffner, créateur du magazine Play-Boy, qualifié lui aussi aux USA de « pornocrate » malgré le côté soft et esthétique de son magazine, avait déjà fait l’analogie dont vous parlez pour définir pornographie.

    De mémoire, il avait mis cote à cote une image extraite d’un de ses magazines, et la photo tristement célèbre d’un officier sud-vietnamien exécutant d’une balle dans la tête un supposé viet-cong. Et demandant en légende « ou est la pornographie ? ».

    Merci à vous pour cette intervention détaillée.

    Cordialement

    Dragoncat

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