Je ne crois pas que la volonté des néocons soit de reléguer la Russie en « 2ème division » en tant que puissance régional, puisque c’est déjà ce qu’est la Russie.
Leur volonté est de la démanteler et de la piller, comme ils l’ont fait avec l’Irak et la Libye, entre autres. Leurs textes sont clairs et publics : démanteler la Russie en plusieurs états faibles, facile à subjuguer et à mettre à sac.
Cela explique aussi la folie furieuse qui s’est emparé des crétins Baltes, Polonais et Ukrainiens : ces nains géopolitiques mettent de l’huile sur le feu tant qu’ils peuvent pour croquer des bouts de Russie ou d’Ukraine (pour les Polonais). Étant bien protégés par le parapluie otanien, ces dingues se croient tout permis.
Le démantèlement et même l’affaiblissement de la Russie est très mal parti, mais les néocons n’ont pas de marche arrière. Ils doublent la mise encore et encore. Il reste à espérer que tout ne nous pètent pas à la figure, avec échanges de missiles nucléaires...
Reste à savoir qui s’occupe de qui dans ce registre.
Qui a financé et organisé un coup d’état en Ukraine ? Les Russes peut-être ?
Qui a essayé de faire la même chose en Russie en finançant des « ONG » et des politiciens corrompus ? Vous savez naturellement que des officines (Think Tanks néocons) liées au gouvernement américain ont ouvertement et depuis longtemps (ce n’est même pas secret) comme projet le pillage et le démembrement de la Fédération de Russie ? Que le Département d’État ne prenait même pas la peine de cacher son très grand intérêt pour ces projets ?
Lorsque le gouvernement russe a de façon logique pris des mesures contre ces mouvements, le voilà qualifié de féroce dictature (Corée du Nord sur Volga, etc).
En com contre les néocons, à tout les coups, tu perds. L’immense majorité des Russes n’en a plus rien à faire de ce que raconte l’« occident », et on peut facilement comprendre pourquoi...
Imaginez des politiciens et des ONG en France tentant d’orienter la politique de notre pays avec des financement étrangers... Comment est on censé réagir ? Remarquez, il est assez évident que c’est actuellement le cas, et ce n’est pas les Russes qui paient. Le pognon vient des rives du Potomac.
Tant que j’y suis, sur le ridicule de la propagande (qui semble très bien marché) déversée quotidiennement en France et ailleurs :
Hier soir en rentrant du boulot j’allume France Info. Le journal (22h), comme d’hab, puis une brève, en substance :
Vladimir Poutine (lui même, pas le gouvernement russe, un ministère, mais Vladimir Vladimirovitch himself, qui contrôle absolument tout comme chacun sait) a franchi une nouvelle étape dans la réhabilitation du stalinisme. Il a (lui même, bien entendu) baptisé un nouveau brise-glace (*) ... roulement de tambour ... « Stalingrad ».
Le standard de France Info a dû explosé, l’information n’a pas été reprise ultérieurement...
Et c’est comme ça presque tous les jours depuis des années.
(*) Là, la fraction de seconde avant d’entendre la suite, je me suis bien demandé si un brise-glace n’avait pas été nommé Joseph Staline...
Vous êtes complètement à côté du problème. Ce qui se passe en Russie concerne les Russes. Nous n’y envoyons pas d’argent.
Ce qui se passe en Ukraine nous concerne directement, puisqu’on y déverse des milliards d’euros.
Mais puisque vous voulez ramenez à la Russie une question qui n’a rien à voir, allons y :
D’après moi, vous tirez de mauvaises conclusions de vos observations. En fait, à ce qu’on peut en savoir, il semble que la lutte contre la corruption en Russie est très active. Vous dites qu’on n’y expose pas la corruption. Pourtant, des généraux haut placés impliqués ont été limogés et poursuivis pour des raisons tout à fait explicites. Même chose pour des élus ou des hommes d’affaires. Vous dites (ou suggérez) qu’il s’agit en fait de règlements de compte du pouvoir contre des opposants, mais c’est une opinion qui reste à prouver.
Pour ma part, à ce que j’en sait, la corruption en Russie est endémique depuis des siècles. Même le régime soviétique était notoirement corrompu, et ça ne sait pas du tout arrangé après la chute de l’URSS et la transition catastrophique d’Eltsine. Il s’agit d’une situation dont Poutine a hérité. Rome ne s’est pas faite en un jour, et c’est une question qui est traité là bas tout à fait ouvertement depuis bien longtemps. Avec certains résultats, semble t-il.