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easy

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59 ans
Eurasien
Déçu

Tableau de bord

  • Premier article le 17/11/2009
  • Modérateur depuis le 16/07/2010
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Derniers commentaires



  • easy easy 10 février 2012 13:25



    J’ai écrit

    «  »« Répondre à un abuseur de gloires collectives en discutant de leur valeur prouve qu’il a parfaitement réussi son hold up. »«  »"

    Mais vous aurez mal lu.

    Je dis que Guéant a sorti de nos vitrines nos austerlitzeries pour crâner en les agitant en épée pour humilier quelqu’un quelque part.

    Il a fait ce que ferait un pauvre type qui sortirait la sainte épine de son reliquaire pour l’agiter sous le nez du Monde en affirmant qu’elle vaut plus que tout

    Je dis qu’il ne faut surtout pas ouvrir de discussion sur la valeur de nos amours car sortis de nos chapelles nos trésors sont très vulnérables. Comme le sont tous les chéris de tous les peuples. Il n’existe aucune gloire au Monde qui sortirait indemne qu’une sévère mise en examen.
    Et provoquer le monde avec nos trésors c’est forcément les soumettre aux jugements les plus sévères, voire vengeurs. Il faut être un crétin fini ou être ivre de suffisance pour croire le contraire.


    Je dis qu’il ne faut que constater le hold-up qu’a perpétré Claude Guéant sur un bien national aussi précieux que fragile et ne parler que de la malfaisance de ce vaurien sans ouvrir le moindre débat sur la valeur de ce bien.
    Faire le contraire c’est être roulé dans la farine par cet imposteur et se retrouver in fine avec des chapelles complètement saccagées.
    Sauf à les défendre coûte que coûte mais au dernier sang alors.



  • easy easy 10 février 2012 12:11

    En vous adressant à Guéant, vous vous adressez à celui qui se prévaut des gloires d’une culture à laquelle il n’a pas participé et dont il ne fait que profiter en l’usant.

    Chaque fois que nous voyons quelqu’un s’enorgueillir d’une valeur construite par des anciens, nous nous retrouvons face au cas de celui qui crâne du haut de son héritage.

    Elisabeth II trône sur un héritage. Il vaut ce qu’il vaut mais du moins le consolide-t-elle et ne fait-elle que le consolider. Jamais on ne la voit s’en prévaloir ou en crâner.

    Où voit-on les authentiques descendants de Voltaire, de Lafayette, de Danton, de Lavoisier, de Curie, de Blériot, de Goethe, d’Edison, se servir de l’oeuvre de leur ancêtre pour fanfaronner et se valoriser sans frais ?

    Les crâneurs de valeurs construites sur le très long court sont des voleurs

    Répondre à un abuseur de gloires collectives en discutant de leur valeur prouve qu’il a parfaitement réussi son hold up.

     
     



  • easy easy 10 février 2012 12:08


    Où voit-on les authentiques descendants de Voltaire, de Lafayette, de Danton, de Lavoisier, de Curie, de Blériot, de Goethe, d’Edison, de Leclerc, de Lyautey, de Hugo, de Bigeard, se servir de l’oeuvre de leur ancêtre pour fanfaronner et se valoriser sans frais ?

    D’un bel héritage, on doit profiter discrètement et ne jamais grimper dessus pour crâner.

    Un héritage, même pécuniaire mais surtout moral, est toujours fragile au décorticage. A peler l’oignon, on y trouvera toujours du sang versé. Tiens, Heinrich Schliemann, le découvreur de Troie ; si on creuse son parcours, on y trouvera des ruses et profits. Tous les slips ont été salis. Les gloires sont donc ce qui reste de positif d’une somme de faits honorables et de faits qui le sont moins. Lors de polémiques, si l’on ne rappelle pas ce principe, si l’on en reste à mouliner artificiellement que les gloires ne sont que parfaites, on ne peut qu’inciter les contradicteurs au décorticage et se retrouver marri, incendié.
     
    Dans tous les pays, dans toutes les cultures, dans toutes les ethnies, dans tous les villages, dans toutes les familles, les titres de gloire collectivisés sont fragiles au décorticage, nécessitent de l’entretien amoureux et ne valent que d’un côté de la frontière. Ca vaut même pour la gloire de notre Belle que nous lustrons dans notre maison, qui serait très vulnérable aux examens sévères et dont la préciosité n’est pas reconnue au-delà de notre porte.

    On se perdrait en conjectures à débattre des valeurs non exactement traduisibles en termes comptables si l’on ne posait pas ce préalable. Et s’efforcer frénétiquement à traduire des valeurs virtuelles en valeurs pécuniaires serait nous enfoncer encore et toujours dans le chiffrisme du matérialisme.


    Il en découle que dans une collectivité donnée, concernant les valeurs qu’elle astique austerlitzement et replace soigneusement sous vitrine dans ses chapelles, celui les sort, qui les brandit, qui s’en sert comme épée, qui les place en pointe d’une attaque et les expose donc forcément à subir des dégâts, celui-là est un bon à rien qui abuse de sa collectivité. Celui-là se sert d’héritages dont il n’est pas digne. Celui-là n’est pas un héritier mais un profanateur, un voleur, un lâche et un vandale.

    Répondre pied-à-pied à Claude Guéant en ouvrant la discussion sur la valeur de nos gloires c’est ne pas avoir remarqué le hold-up qu’il vient de commettre sur un bien ne lui appartenant pas et sur lequel il n’avait que le droit commun de le laisser immobile dans sa chapelle.

     



  • easy easy 10 février 2012 10:40

     Avis partagé



  • easy easy 10 février 2012 10:33

    De l’intelligence, enfin !

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