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easy

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59 ans
Eurasien
Déçu

Tableau de bord

  • Premier article le 17/11/2009
  • Modérateur depuis le 16/07/2010
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Derniers commentaires



  • easy easy 9 février 2012 17:45


    Ca ne me réjouit pas du tout que nous vendions des armes

    Mais à bien y regarder, il y arme et arme.

    Forçons le trait, en tout cynisme bien compris, pour mieux voir le fait d’arme.

    Avec 10 000 machettes à 5 € pièce, soit 50 000 €, il y a eu 1 million de morts au Rwanda. Soit 0,05 € de dépense par assassiné (civil) tous frais de logistique inclus et en seulement une semaine.

    A économie de massacre égale, je doute que 10 milliards € d’achat de nez pointus + 5 milliards de logistique parviennent à tuer 300 milliards de personnes.

    Idem pour les sous-marins atomiques, les frégates et consors.



    Machettes et kalaknikov sont terrifiants d’efficacité économique pour tuer
    Au-dessus de ce niveau de sophistication, on passe à du meurtre très coûteux. Incroyablement coûteux.

    C’est un principe qui commençait à apparaître pendant la guerre de Crimée, en Indochine aussi. C’est de devenu encore plus clair pendant la guerre du Vietnam et encore plus probant avec la guerre d’Irak. (Certains disent qu’elle a couté 800 milliards de $. Joseph Stiglitz calcule qu’elle a coûté aux EU 3000 milliards et autant aux alliés, soit 6 000 milliards. Et il y a eu 500 000 morts. Ce qui fait entre 1,6 millions et 12 millions de $ le tué)


    (Pour bouffer-reprendre le Tibet, un des plus grands « pays » du monde, la Chine n’a eu besoin que de pétoires)


    Les armes modernes lourdes jouent un rôle essentiel en termes de géostratégie vis-à-vis des autres grandes puissances. Or à ce niveau de friction, on évite d’en venir vraiment aux mains. Et si l’on en vient quand même aux mains, ça donne des guerres mondiales où au bilan, il ressort encore que ce sont finalement des procédés d’assassinat vieux comme le monde, des virus et des famines qui font le plus de morts.

    Ces 126 Rafale vont assez probablement vieillir d’entraînements, feront peut-être moins de morts que les cobras (8 000 / an en Inde) et certains finiront à la casse dans 20 ans sans avoir jamais tué personne.
    A priori.



  • easy easy 9 février 2012 16:33

    Ici, vous cherchez à résoudre essentiellement le chômage.
    C’est certainement la priorité.

    Or un emploi, même à postes tournants, doit tenir pendant 35 ans.

    Et bien des choses que vous proposez vont dans cette direction de long terme. D’autant que vous avez fait attention de ne pas empiéter sur tout ce qui peut être concurrencé par l’international.

    Ce sont bien des pistes dans ce genre qu’il faut explorer étant à comprendre et à accepter que ces emplois pourront être de faible rémunération.
    Il faut bien voir qu’à inflation égale, le fait de ne gagner que 800 € par mois peut se digérer si -et ça c’est le point crucial à aborder sur une autre page- les salaires ou revenus les plus élevés du pays étaient plafonnés à 15 000 €


    Il n’y a que sur le point du logement que je discuterais.
    Qu’il y ait une sorte de plan national pour le logement oui. Mais j’estime qu’au niveau de la réalisation, tout ce qui est fabriqué par l’Usine Etatique est moche et qu’il faut laisser ça à chacun. Fin des immeubles de plus de 4 niveaux.

    En gros, l’Etat décrèterait, en concertation avec les collectivités locales des zones constructibles, il préparerait les viabilisations, les transports, les écoles et ensuite à chacun de se démerder avec un entrepreneur du coin quant à la construction de sa maison.
    Etant entendu qu’il y aura une banque dédiée au crédit immobilier avec collectivisation des risques et qu’il y aura un cahier des charges techniques à respecter en termes de qualité mais une grande liberté de forme.



  • easy easy 9 février 2012 15:41

    Whahhh, la première pièce que j’ai vue en arrivant en France.
    Avé la Madeleine et à la gare d’Orsay

    Ca et Equus, quand on est trop jeune, pas le moins du monde préparé à cette forme de spectacle, c’est seulement étrange. Ca produit des émotions certes, mais elles sont brutes de brutes et ne savent pas du tout où s’installer.

    Ca m’amène à faire la réflexion qu’en France, peut-être plus qu’ailleurs, les adultes ont tendance à envoyer les enfants voir des pièces très étranges trop jeunes.

    Comme je descendais juste de mon arbre (où je savais très bien où ranger les fortes émotions résultant de la guerre et du racisme), le trauma avait été particulièrement fort devant ces émotions que me provoquaient le théâtre français et dont je ne savais que faire.
     
    J’ai donc le souci que les jeunes Français, même beaucoup plus avertis que moi à l’époque, soient, même dans une moindre mesure, traumatisés pour rien.

    Car ce qu’il y a d’étrange avec le théâtre occidental, c’est qu’on voit des scènes terrifiantes et qu’autour de soi chacun continue de mastiquer sa pizza aux oignons. Gamin, on se retrouve donc avec un flot d’émotions embarrassantes dont on ne peut pas parler puisque les autres ne paraissent pas émus ou semblent émus d’une toute autre manière.

    Exemple.
    Vers 8 ans, j’ai vu de vraies scènes où des coupables de je ne sais quoi étaient enterrés jusqu’au cou. Puis décapités au bulldozer ou écrasés par un éléphant. Bon, là je vois le public Gloupssser et je range donc cette émotion dans la même case que lui.

    Et quand je voyais du théâtre, les acteurs portaient des masques qui faisaient donc faux.

    Puis, quelques années après, je me retrouve devant une femme sans masque, comme ma mère, enterrée jusqu’au cou, devant un public ravi, pas Gloupssé du tout, qui sirote un café à l’entracte..Je surveille l’arrivée d’un bulldozer...d’un éléphant... moi pas comprendre...Ouh la la !

    M’enfin elle semble encore bien vivante à la fin du spectacle quand tout le monde l’applaudit.
    Les gens sont contents
    Moi je vomis dans mon ventre.

    Et Equus, je te dis pas.

    M’enfin même les pièces de Racine, de Corneille, c’est dur dur dur pour le spectateur puceau du théâtre.

    Il y a les Petit Poucet et Chaperon rouge qui éduquent l’enfant à des choses très dures et à ranger les émotions qui en surgissent dans les bons tiroirs que lui indiquent ses parents. Mais en dépit de cette préparation, il faut encore une autre préparation pour voir certaines pièces de théâtre.


    A vous, archi blasés du théâtre, ce que je vous raconte là doit vous paraître hors propos, surréaliste et martien mais c’était bien mon lot.


    Rassurez-vous, ca fait tout de même un moment maintenant que je vis le théâtre comme vous.



  • easy easy 9 février 2012 14:53


    Il se pourrait que les mourants aient exprimé des regrets plus précis. Du genre de Papet dans Manon des sources.

    Mais Brownnie Ware a choisi de s’autoriser par le nombre plutôot que par l’authenticité d’un cas et elle aura fait ce que font les instituts de sondage pour nous proposer de ne plus retenir que 5 formules passe-partout extraits de gaussiennes.

    Ce compilage a autant d’intérêt et de pertinence que les prédictions horoscopiques

    (A moins que ce soit Gruni qui ait lui-même procédé à ces schématisations)

    Ecoutons plutôt ce qu’en disent précisément nos propres mourants.



  • easy easy 9 février 2012 14:14

    «  »«  »Moi je suis seul, eux ils sont tous«  »«  »"

    Whaouuuuhhh !

    Bravo !
    C’est exactement ça

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