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easy

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59 ans
Eurasien
Déçu

Tableau de bord

  • Premier article le 17/11/2009
  • Modérateur depuis le 16/07/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • easy easy 4 février 2012 23:36

    J’ai fait partie des rares personnes en rien concernées par la schizophrénie à aller vers des personnes affectées par cette maladie (il y a mille versions ou allures de la schizophrénie).
    Je les côtoyais donc dans un cadre strictement amical, ce qui ne manquait pas de les étonner. Moi-même m’interrogeant sur mon étrange curiosité.

    Hors crises, c’était toujours très agréable. Lors des crises, complètement impromptues, c’est désemparant. Ils passent dans un autre monde et plus aucune communication n’est possible. Ce qui m’amenait à découvrir l’étendue de mon impuissance ou inutilité. Donc aussi de ma vanité, de mon orgueil.

    Si l’on accepte de ressentir cette impuissance totale par moments, si l’on consent à faire le deuil de son interventionnisme ou charisme, leur fréquentation est très enrichissante et offre la chance de pouvoir reconsidérer tous nos préjugés, même sur une rampe d’escalier, sur la couleur d’un siège, sur le goût d’une crêpe.
    Revisiter un musée, relire un livre, en n’étant entouré que de schizophrènes est une expérience incomparable que je recommande à tous.

    Quand on passe la porte de ce domaine, il faut laisser toutes ses illusions et projets au vestiaire pour s’offrir au seul hic et nunc.
    On ne peut même pas se dire qu’on va improviser car on ne peut que subir les effets de leurs spirales, qu’elles soient arc-en-ciel ou noires. On se sent dévoré tout cru, de la cave au grenier. On n’est bon qu’à se faire bouffer le coeur.

    Se protéger ? Se blinder ? Avec eux ?
    Autant fréquenter d’autres personnes alors.



  • easy easy 4 février 2012 22:45

    @ Jason

    «  »« Je ne ferai pas de commentaire sur votre comparaison entre la décision d’Alexandre le Grand et celle de Papon. Vous provoquez ou amalgamez, là.  »«  »« 

    J’ai l’impression que vous ne connaissez d’Alexandre que le film
    Vous seriez plus au fait de son cours parcours, vous verriez qu’il a été le mentor de Papon.

    Je veux bien, pour vous faire plaisir, écarter Papon de la discussion. Il nous resterait alors un Alexandre tranchant un sac de noeuds au lieu de peiner à le défaire sans rien couper. Et vous trouvez ça bien alors que son comportement a toujours été de trancher dans tout ce qui lui résistait en particulier à l’étranger. Dites-le clairement si nous aussi, nous devons régler nos difficultés en galopant sabre au clair par delà les monts et les vaux.

    Dites aussi au boucher de couper d’un coup rapide entre vos deux jumeaux attachés par la tête.




     »«  »«  » Vous parlez d’une sorte de créance : « C’est la stratégie qu’adopte le créancier vis-à-vis de son obligé, petit feu, long feu, qui fait la pénibilité de son sort et ses chances de durer ». Je maintiens qu’on peut y échapper. «  »«  »
    Mais je suis tout à fait d’accord avec vous. Oui oui et oui nous pouvons y échapper. Reste qu’après ce sale coup porté aux créanciers, je ne vois pas bien comment vous réussirez à la convaincre de vous prêter encore la moindre sapèque.
    Je ne discute pas que l’on puisse se défaire d’une créance mais des conséquences.


    «  »«  »« Aussi, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit. A savoir que nous pouvons nous passer de crédit, qui, lui, est aussi vieux que nos sociétés, et cela bien avant notre ère. Je ne souhaite pas débattre de la pertinence des obligations d’Etat. C’est un autre sujet. »«  »« 

    J’avoue que j’ai du mal à voir de la cohérence dans vos propos. Pour ma part, je crois que si on plante un banquier, il est inutile d’aller lui emprunter à nouveau des sous.

    Je vois que vous considérez comme moi qu’on ne peut pas se passer d’emprunter. je vous saurais gré de me démontrer comment un prêteur planté par un débiteur peut avoir encore confiance en lui (ou à quelles nouvelles conditions !) 

     

     »«  »«  » En ce qui touche la fraternité, qui n’est pas quantifiable, ni sujette à l’exhibition médiatique, elle ne se manifeste, le plus souvent, que dans les cas où le sentiment de danger pour l’espèce, ressenti de près, entre en jeu. Et cela contrairement à la liberté et à l’égalité qui ont, chacune, des lois pour les promouvoir et éventuellement les protéger. Je sais aussi que cela fonctionne très mal. Cest une question de degré en comparaison de l’autres idéal, la fraternité.«  »«  »

    La liberté et l’égalité n’ont pas été quantifiées mais bornées. Et elles pont été bornées car il ne pouvait en être autrement, ces deux concepts étant complètement superfétatoires. Ce ne sont que des hochets pour séduire démagogiquement

    En réalité un seul mot aurait suffit à notre devise : fraternité (pour l’aspect philosophique et éthique). Ce qui aurait coloré nos lois d’un constant rappel à la solidarité pour le meilleur et pour le pire.
    Non, je rectifie : pour le meilleur et dans le pire.






  • easy easy 4 février 2012 22:10

    Ahhhh, vous versez dans la démagogie

    Le recours au mot proskynèse ne vous sert qu’à produire un effet. 

    Le sens de la proskynèse va effectivement à faire de celui qui l’exécute, le valet officiel de celui devant qui il rampe.
     
    Mais vous ne pouvez manquer d’en être conscient, ces gestes que vous voulez faire passer pour des témoignages d’allégeance tiennent infiniment plus du bête jeu de la photo qui est devenu de plus en plus important depuis 5 siècles.
    Inutile de faire long, d’en détailler le principe. Chacun sait qu’on croit se valoriser en figurant sur la photo à côté de Carla

    De là, on pourrait rejoindre pour partie votre présentation. On pourrait dire « Puisque Martine Bidochon fait des pieds et des mains pour poser aux côtés de Carla c’est que Carla, par son prestige, rehausse celui de notre cantinière »

    Et de considérer alors que si Nicolas se hâte d’être pris en photo aux côtés de Bush, c’est qu’il se voit plus petit que l’Américain. Ce qui, lorsque c’est ainsi souligné, ne manque pas d’agacer le coq qui sommeille dans chaque cochon de Français.

    Mettons donc que de votre présentation, il n’y ait de vrai que la partie « Minus, je profite de ta gloire, ô Grand, pour paraître compter à tes Yeux et apparaître ainsi plus important aux yeux de maman, de papa et de mon petit frère chéri »
    Mais on resterait encore très, très loin de « Je suis petit, tu es grand, alors tu es mon maître et je viens déclarer devant tous que je suis ton valet »

    En fait, si madame Bidochon fantasme de paraître aux côtés de Diana ou Carla, voyons bien que Carla ne dédaigne pas d’être prise en photo aux côtés de Sarkozy, d’Elisabeth II, du Dalaï Lama, en somme de toute sommité, fût-elle, et même de préférence, d’un autre domaine de compétence.

    Paris Hilton, sait que dans son genre elle est au sommet. Mais elle peut souffrir des critiques spécifiques à son genre et apprécier d’effacer son côté blonde en posant près d’un Gandhi ou d’un Einstein, voire d’un Geronimo.

    Concernant les Américains, je pense que depuis 1776, aucun de leur chef, demi-chef, tiers et quart de chef ne fantasme de poser aux côtés de qui que ce soit d’étranger. Ils me semblent être le peuple le moins fasciné par qui que ce soit d’autre que lui-même.

    Du coup, tous les autres peuples ayant de plus grandes dispositions à être fascinés par des étrangers, on se retrouve automatiquement dans un contexte où tous les chefaillons du Monde bousculeraient pour poser aux côtés de quelque John Wayne, Schwarzenegger ou Bush.
    Non pour s’engager en quelque soumission mais pour apparaître importants aux yeux des leurs.


    Qu’en raison de l’envie de nos chefs en herbe de poser près des grands chefs US, ils en viennent à se laisser peloter les cuisses voire un peu plus peut-être, à leur cirer un peu les pompes à l’occasion peut-être aussi, m’enfin, de là à s’en déclarer valets ou aux ordres, non.

    A moins que tous les Bidochons ayant eu envie d’être remarqués à vos côtés vous aient fait allégeance de valetaille et que vous puissiez effectivement en disposer à votre guise.



  • easy easy 4 février 2012 20:28



     «  »«  »«  » L’aspect le plus effrayant – quelle que soit la pertinence de la Théorie des Jeux – est la perte de tout sens de la Réalité, perte qui vire au drame lorsque, à l’âge de 12 ans, un adolescent s’est emparé d’un couteau et a occis son condisciple SANS MÊME SE RENDRE COMPTE qu’il lui ôtait la VIE. La Réalité totalement absente n’est intervenue qu’avec l’arrivée des forces de police et cette réapparition est stigmatisée dans la presse ou à la Une des journaux télévisés sous la forme d’une manchette faisant état d’un acte MONSTRUEUX. «  »«  »"


    En science, on ne se permet d’énoncer un principe qu’après avoir constaté qu’il était reproductible et systématiquement valable. Une seule exception suffisant à l’invalider. 

    Ici, alors que nous disposons d’une cohorte de quelques 300 millions de cobayes qui passent jour et nuit à tuer des méchants ou des gentils virtuels, vous partez d’un cas unique et ne voyez aucun scrupule à en déduire un principe.

    Oh, vous n’êtes pas le seul à faire d’un cas d’exception une règle. Ce qui fait que nous nous trouvons dans un brouhaha où tout est dit et son contraire et où plus rien ne fait sens. 



  • easy easy 4 février 2012 20:00

    Je suis tout à fait d’accord avec vous

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