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easy

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59 ans
Eurasien
Déçu

Tableau de bord

  • Premier article le 17/11/2009
  • Modérateur depuis le 16/07/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • easy easy 17 décembre 2012 17:09

    Il y a une géographie, c’est évident.
    Et le monstre est né ici.

    Il faudrait déjà se demander pourquoi.

    Un gène français ou un contexte français ?

    Ensuite, en toute francisation bien comprise, il faudrait remarquer que le monstre ne s’attaque pas à tout le monde puisque ceux qui pointent vraiment une identité (toujours absente des débats, comme les sorcières) nous indiquent qu’il s’en prend à des attachés.

    Il y a donc au minimum un sens de l’attache chez la bestiole, attache pas glop peut-être mais attache.


    Non mais sérieusement, je connais des gens dans d’autres pays qui trouveraient fou ce que nous faisons en ce moment de nous indexer mutuellement en jouant les docteurs en veux-tu en voilà.
    Et on a lu ci et on a lu ça.
    Et je te recommande de lire ci et je te recommand de lire ça

    L’ouroboros, vous connaissez ?



    M’enfin, braves gens, quel est donc ce ton que vous employez pour parler de ces monstres soi-disant sans sentiments et incapables d’aimer ?

    N’est-ce pas celui de la dramatisation, de la théâtralisation par le logos ?


    En quel moindre endroit apparaît notre pathos direct (J’aime / J’aime pas) envers ce monstre ?

    Nulle part directement.
    Personne n’a jamais dit « Je n’aime pas ce monstre »
    Personne n’a jamais avoué ne pas aimer le monstre qui ne sait pas aimer 

    Toutes les charges contre ce monstre sont planquées sous le logos scientifique



    Réalisez-vous que vous jouez les metteurs en scène ?
    Que vous distribuez des rôles et des caractères à des personnages ?
    Que vous créez des situations ?
    Que vous les faites circuler et tout ça sur fond de coulisses, de masques et de décors changeants ?


    Dents longues ici, doigt crochus là

    Un coup de karcher si ça suffit pas

    Je sais, la France compte à elle seule dix fois plus d’étudiants psy que partout ailleurs. Et que faute de débouché, tout le monde veut désormais faire du cinéma ou du théâtre

    Mais on va où là ?

    Avons-nous vraiment besoin d’un Mur ou d’un Pic ou d’un Armageddon pour nous fracasser ?

    Je crois que non, nous parvenons aussi bien à nous suicider en nous fracassant les uns contre les autres



  • easy easy 17 décembre 2012 16:35

    Morphéus,

    Alinéa n’a pas dit que la victime était maso (schème récurrent que j’ai souvent lu)
    Elle dit que la victime bouscule quelque chose sans le savoir et qu’elle souffre ; elle ne jouit pas, des conséquences

     **** Mais la victime ne sait rien de tout ça, du moins dans un premier temps et ne vit que les blessures infligées par le PN.****

    Les schèmes que je vois sur ce sujet ne basculent que de Charybde en Scylla : Sado Maso
    C’est de la psychotisation de tout. C’est de la fixation en psy de comptoir que les vrais psys professionnels mais opportunistes ont tout intérêt à reprendre.
    Et tant qu’à se faire valoir en psy de comptoir, autant le faire sur le compte de fantômes

    Alinéa nous parle d’attaque inconsciente.

    Le moustique nous pompe mais ignore qu’il nous gonfle


    Des gens méchants, il y en a toujours eu et il y en a encore. Et certains sont très souvent méchants, d’autres parfois

    Et puis quoi, la société actuelle, son contexte ultra tendu, pas du tout amical, il n’aurait aucun effet sur les gens ?
    Et la victimisation à tout va, elle n’aurait aucun effet non plus sur les gens ?





  • easy easy 17 décembre 2012 16:18



    Ahhhhhh !
    Je comprends que ça fait 10 ans que je ne comprenais pas

    Tout ce qui fait hautement débat depuis 10 ans est donc dans
    D’un côté le droit de se poser et de poser des question
    D’autre part et surtout dans le fait qu’il y en a qui disent d’une manière ou d’une autre, qu’il n’y a pas de questions à poser. Que s’en poser ou en poser est absurde ou parano.

    C’est bien ça ?

    Bin dis-donc, je t’assure n’avoir jamais perçu cette difficulté ou à quel point elle avait un effet aposématique, hystérisant.

    Ca doit venir du fait que j’ai eu trop l’habitude d’être lapidé (vraiment mais avec des petits cailloux) pendant mon enfance

    J’aurais participé à ces joutes enflammées sur le 11/09 et on m’aurait traité de tous les noms d’oiseau parce que j’aurais posé des questions, ça ne m’aurait fait qu’ordinaire, pas aposématique.


    Il y aurait donc, sur le 11/09 un drame dans le drame du drame


    Bon, bin je propose qu’on classe cet effet dans les conséquences de la tendance très forte à se théâtraliser et à tout théâtraliser (faut voir les décors des émissions de papotage !)

    Car vois-tu Shawford, bientôt, si ce c’est déjà fait, le plus important pour les enflammés du 11/09, ce n’est pas le 11/09 ou ses vraies conséquences mais ce qu’ils peuvent en tirer sur le plan narcissique.

    Est-ce qu’un type qui porte, devant une caméra, des sacs de riz lors d’une mission ONG accorde plus d’importance à la finalité officielle ou à la sienne perso ?

    Est-ce que Dialo, Banon, ont fait leur cinéma pour la chose commune ou pour ce qu’elles pouvaient en tirer perso ?

    Est-ce que BHL mouline pour la chose commune ou pour son culte ?



    (Il est vrai que nous pourrions utiliser aposématique avec son sens tout inverse, ce qui compte c’est que la chose nous hystérise, en attirance ou en répulsion)



    Merci Shawford, je me coucherai moins bête



  • easy easy 17 décembre 2012 15:48
    *****Ce manquement est d’importance, parce qu’il me semble que d’emblée le PN est « victime » de quiconque ; vous noterez qu’il se soucie peu d’argumenter, de nommer, identifier, pour lui c’est toujours interchangeable ; le PN ne se soucie pas du fond, ou de tenir compte des nuances, il est surface et tout le monde est sa proie. *****

    J’ai effectivement entendu dire ça du PN. Mais à ce jour, les personnes ayant donné une moindre indication personnalisée, ont indexé leur conjoint ou chef de service.
    Alors, ce fantôme, il frappe tout le temps au hasard tous ceux qu’il croise ou seulement ceux avec qui il est lié ? 


  • easy easy 17 décembre 2012 15:22

    Nonobstant que le fantôme existe ou pas, donc hors stigmatisation médicalisante, professionnalisante (voleur, violeur, menteur, manipulateur, etc.) je trouve ce concept que pose Alinéa très intelligent.


    A moins d’être sur une île, aucune pensée n’est isolée
    Il y a feed-back entre toutes les pensées
    Une pensée d’un asticot peut trouer la pensée d’un éléphant

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