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Eurasien
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  • Premier article le 17/11/2009
  • Modérateur depuis le 16/07/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • easy easy 5 décembre 2012 20:11

    Un concept, quel qu’il soit, quand on le découvre d’un autre, on y est sensible et on peut venir à se fonder dessus.

    Dans l’Histoire, je n’ai jamais vu le concept de massacre pour refus de conversion avant l’abrahamisme. (Pas de forçage chez les Perses, pas non plus chez Alexandre, pas non plus chez les grecs ni les romains d’avant le christianisme).

    Les Saxons que Charlemagne a forcé de choisir entre conversion et décapitation avaient visiblement découvert ce concept. Ils n’y ont tellement pas cru, ça leur semblait si incroyable qu’ils sont tous refusé : 4500 décapitations.
    Après que les femmes et enfants déportés ont raconté ça à d’autres et que chacun a médité dessus, les Saxons ayant échappé au massacre ont commencé à y croire à intégrer cette diablerie. Et quelques années plus tard, sans pour autant concevoir d’imposer le même genre de choix, ils ont fait des descentes vers le Sud pour y saccager tout ce qui était chrétien.

    Une fois que les chrétiens ont initié le monde entier au principe de « La conversion ou la mort », le monde entier a pigé le concept et beaucoup l’ont à leur tour utilisé.

    Sauf donc à ce qu’il soit démontré que ce genre de forçage fanatique a existé avant Abraham, ses zélateurs ont enfanté du diable. 



    Sur Monica

    Au cinéma comme dans la vie, la belle c’est une chose, le contexte autre chose et ce n’est que quand ce contexte a des couleurs de crac-crac qu’on est fondé à trouver la belle appétissante, dans la mesure où elle sait et veut ce contexte. 

    Si la belle choisit le contexte, le décor, la musique, l’éclairage et qu’il est crac-crac, ya pas photo, on peut y aller, elle sera contente. Si le contexte n’est pas crac-crac et qu’on la trouve désirable, c’est qu’on se passe de son avis.

    Dans un film sur l’après guerre en Sicile, Monica est lynchée par des villageois jaloux. Si vous la trouvez appétissante quand elle est rouée de coups, c’est que vous n’avez cure de ce qu’elle ressent.

    Les Femens.
    Lorsqu’elles sont sur quelque terrasse avec des couronnes de fleurs sur la tête, sans slogan noir sur le corps, on a le droit d’y voir une installation buccolique et de les trouver alors croquantes. 
    Quand elles font du bazar dans l’église, scient une croix ou s’enfilent un poulet, ça n’a plus rien de glamour et elles le savent.
    Et quand le décor qu’elles veulent est une manif qu’elles attaquent, elles invitent encore moins à l’hédonisme. 
    Elles jouent donc parfois du glamour pour attirer mais le plus souvent elles jouent du trash. 
    Elles sont donc le plus souvent à trasher le glamour potentiel et nous prouvent que tout glamour peut se trasher d’un rien.

    Il peut y avoir des moments où on les trouve légitiment appétissantes mais le plus souvent on ne peut que ressentir du dégoût ainsi qu’elles l’ont souhaité. Elle téléguident de très près nos pensées en nous infligeant essentiellement le sentiment du gâchis.

    Pourquoi ?
    Je ne le sais pas.
    Peut-être parce qu’elles veulent qu’on ressente ce qu’elles ressentent.



  • easy easy 5 décembre 2012 18:54

    Au paléolithique, s’il est vrai qu’on en sait peu de choses, comptons quand même qu’ils donnaient dans le genre gorille, vivant donc en bande filles & garçons mais un seul garçon ayant le droit de niquer le harem. En ce cas, ils n’étaient pas en clivage intergenre mais plutôt intragenre (peut-être qu’il y avait aussi une cheffe dans le harem) 

    Au néolithique comme celui qui plantait voulait profiter seul de ses fruits, il y a obligatoirement eu la formule actuelle. Plein de couples travailleurs, homme musclé, femme frêle, et chaque couple livrant un impôt à un couple chef. Là, il n’y avait plus aucun clivage sur base sexuelle mais plutôt un clivage sur base de caste, de sang. 

    Jusqu’en 1965, c’était encore le cas, sauf que les castes étaient devenues déterminées non par le lignage mais par le fric d’où mille castes ou aucune selon comment on veut voir ce dégradé très progressif des revenus pécuniaires.

    Ce n’est qu’après 1965 qu’on a vu, par ici, des déchirures très inédites, jamais observées dans le monde (sauf rares cas d’amazonisme) où l’on a de plus en plus l’impression que chaque genre désire se passer de l’autre en tous domaines. Et surtout les filles. Ce qui est très logique puisque c’est devenu vraiment possible. En bricolant les chromosomes, les filles peuvent, sur le papier, se passer définitivement des garçons. 

    Autrefois une bagnole ne pouvait se démarrer qu’à la manivelle et il fallait du muscle, un chauffeur (qui chauffait la chaudière).
    Dès que les constructeurs ont pigé que les gens allaient conduire eux-mêmes leur Ford T et que les femmes aussi allaient la conduire, ils ont ajouté batterie et démarreur.

    Et bien de nos jours, ils cherchent des solutions pour qu’une amazone puisse changer sa roue toute seule. Ils font en sorte qu’une réparation de voiture se passe de la force masculine.

    (Chaque individu devenu cliveur n’a plus rien à cirer de l’avenir du genre humain)


    On dit lesbiennes et gays par commodité de langage et comme si le sexe était tout, mais en réalité c’est toute leur vie, en toutes ses dimensions, que les garçons un peu et les filles beaucoup, cherchent à rendre genrée. 


    Il suffit d’imaginer qu’on démarre un quartier tout fille et un quartier tout garçon et on verra que chaque groupe ne voudra plus sortir de son ghetto. (J’ai idée qu’il surgira, en plus de la caste par le fric, une nouvelle caste par le charisme. Dans chaque groupe il y aura des chefs très hauts en couleurs et la vie pourrait y être très réglementée, bourrée de tabous du genre « Chez les amazones, il est interdit d’utiliser la lettre l parce que ça ressemble à un phallus »)

    C’est la raison pour laquelle, j’insiste non sur les mots lesbienne et gay mais sur le mot amazonisme. 
     



  • easy easy 5 décembre 2012 16:34

    Quand on ne croit pas aux politiques on ne leur écrit pas.



  • easy easy 5 décembre 2012 16:01

    Je pense comme vous que les Femen clivent mais je dirais plus précisément qu’elles démontrent le clivage qui s’est formé depuis 1945 et qu’elles l’augmentent.
    Et il s’agit ici du clivage homme-femme, pas autre chose.

    Il aura été comme une sorte de miracle que pendant des milléraires des personnes aussi différentes d’un garçon et une fille cohabitent et à un haut degré de promiscuité (ce qui ne se voit pas dans le règne animal)

    Cette hyper promiscuité entre deux êtres différemment foutus était une nécessité sans doute non pressante pour les chasseurs-ceuilleurs mais impérieuse pour les cultivateurs éleveurs puisqu’ils eurent alors, en plus de leur bébé à protéger, des réserves et trésors lourds à trimballer et qu’il fallait donc rester sur place pour protéger l’ensemble bébé+blé

    Dès qu’ils eurent des coffres contenant des trésors, les sédentaires ont été pillés et ont pillé. Plus que pendant le paléolithique, les muscles de l’homme sont devenus importants (la femme pouvait alors perdre les siens)

    Ce modus vivendi conduisant un Ulysse musclé et une Pénélope frêle à se supporter en hyper promiscuité a été valable jusqu’à Hiroshima. Après, hommes et femmes ont commencé à piger que le muscle perdait son intérêt. Garçon, filles, même boulot, même salaire.

    Au paléolithique, je vois donc garçons et filles pareillement gros musclés.
    Du néolithique à 1945, je vois garçons très gros musclés et filles frêles.
    Et depuis 1945, je vois que nous allons vers garçons et filles frêles.

    (et il est probable que nos considérations intellectuelles ou stratégiques nous font muter en ce sens. Amoindrissement des spermatozoïdes compris)



    Désormais qu’on soit garçon ou fille, on peut s’en sortir pareillement dans la vie, chacun entrevoit qu’il peut se passer de l’autre genre. Ou n’en avoir plus besoin que pour tirer un coup.
     
    Là-dessus des inventeurs pigent ce contexte et proposent des sextoys qui ne font que contribuer à l’idée que chacun peut désormais se suffire à lui-même, quel que soit son sexe.



    Or, il subsiste tout de même deux inégalités : une biologique qui fait que seules les filles ont une matrice où peut grandir un foetus. L’autre psychanalytique et sentimentale où le garçon a un attachement très fort envers la fille qui l’a allaité, bichonné pendant quelques mois.

    Une fille peut donc recouvrer auprès d’une autre fille une situation à deux matrices et à deux mamans.

    Les garçons ont aussi des tentations homos mais se voient perdre bien plus à ne se retrouver qu’entre hommes.


    Il y a donc dans les deux genres une même idée d’aller vers l’homosexualité mais elle est freinée ou ambivalente chez le garçon.

    Du coup seules les femmes se retrouvent hyper agressives en termes de schisme.

    Là je l’explique par Hiroshima et le joy stick mais bien avant ces deux éléments, il avait déjà eu sur Terre, ici et là, une tendances des filles à virer amazones alors qu’il n’y a jamais eu de tendance équivalente chez les garçons ou alors seulement par le biais moniste auquel ont adhéré aussi des filles.


    La tendance des filles à l’amazonisme semble être une vieille histoire mais elle aurait été freinée par les nécessités sédentaristes où l’on se protège mieux en se répartissant les tâches dans un couple garçon musclé-fille frêle.

    Oui les Femen clivent. En dansant l’amazonisme elles le rendent moins tabou, mais elles n’ont pas inventé cette tendance. Je leur vois même le mérite de nous mettre le nez dans notre situation. Il nous est désormais impossible de dénier l’amazonisme rampant des filles tant il leur apparaît de plus en plus intéressant. Et il l’est indéniablement.

    Si nous, les garçons, n’étions pas aussi aliénés à nos mères, nous formerions nous aussi un groupe gay spectaculairement clivant.

    Il existe probablement une arrière-pensée des garçons pour essayer de se passer des filles mais cette tendance n’est pas aussi puissante que l’amazonisme et on ne voit donc que lui.



    Ce qui me paraît inéluctable c’est que plus les garçons frapperont les amazones, plus elles seront convaincues de l’amazonisme.
    Fourest, qui est particulièrement amazoniste, trouve donc intéressant que se produisent des situations où des garçons frapperaient des filles.

    Il reste que pour l’instant, les amazones de Femen demandent tout de même à des garçons d’essayer de les protéger des plus sales coups.



    La question qu’on peut se poser serait « M’enfin, puisque le contexte est déjà au chacun pour soi de manière homo, puisque toute amazone peut déjà vivre son amazonisme, pourquoi les femen font-elles un tel tapage ? ».

    Si un chrétien est empéché de bâtir une église, il a de bonnes raisons de manifester et de tout casser. Si l’on ne peut plus retirer de l’argent à sa banque on a de bonnes raisons de brailler. Mais pourquoi une fille qui peut déjà vivre son ampazonisme sans le moindre empêchement va-t-elle jusqu’à risquer sa vie en manifestant ?

    La réponse ne se trouve plus du tout dans le désir du clivage, dans l’objet de l’amazonisme ; il ne tient même pas en un fantasme utopique (Où il s’agirait de rendre tout le monde heureux en convertissant tout le monde).
    Il tient seulement au fait de nos jours, chacun veut faire son théâtre en se mettant en scène sur la place publique. Fourest à sa manière via les livres et la télé, les Femen à leur manière plus exhibitionniste et physique.



  • easy easy 5 décembre 2012 13:53

    60 années d’absence de bonne grosse guerre contre quelque tiers ont conduit les Français à ne plus vivre que de leur promiscuité.

    Lorsque les Huns approchent de Paris, les Parisiens qui vivent des tensions domestiques ont soudain leurs regards qui filent derrière les collines et les disputes internes sont remisées au grenier.
    Le Parisien de l’an 500 a des yeux de caméléon. Un oeil qui regarde ce qui se passe dans sa maison, un oeil qui regarde l’horizon de la Seine.
    Le Parisien de l’an 2000 a les deux yeux qui ne considèrent plus que son fauteuil.

    60 années sans guerre aux frontières, ça fait 3 générations qui n’ont que ça à faire de se regarder le nombril et à s’affairer pour le rendre plus joli. Jamais l’individu de s’est autant tripoté. Même le colonialisme qui offrait autrefois des occasions de regarder plus loin que le bout de son nez est désormais inaccessible au Français moyen. Il ne peut plus que se considérer, lui seul.

    Tout ne se joue désormais plus qu’en interne, qu’en soi-même.

    C’est comme si public et acteurs étaient restés confinés dans un théâtre. Public et acteurs sont originellement conçus pour se rencontrer puis se quitter, ils ont besoin d’une respiration dans leur relation (Cf Hernani). Si l’on bloque les portes du théâtre en obligeant acteurs et public à vivre en permanence les uns sur les autres, la distribution des rôles ne se fait plus et chacun se retrouve à faire son Lucchini.

    L’absence de guerre + le fait que chacun peut matériellement tirer un salaire en toute indépendance, donc vivre seul, nous conduit inéluctablement au moiisme dans lequel chacun fait de lui-même son alfa et son oméga. Chacun fait de lui-même son ennemi et son ami, son branleur et son branlé, son maître et son esclave, son spectateur et son acteur, son écrivain et son lecteur, son bourreau et sa victime, son enculeur et son enculé. Ce ne sont pas les marchands de sextoys qui me contrediront.


    Dans ce contexte de plus en plus moiisme, un des premiers aspects moiistes consiste déjà à ne plus jurer que par son genre.
    Les guerres futures se feront à coups de joysticks que pourront manipuler aussi bien les filles que les garçons. Les salaires sont équivalents, les magasins sont pleins de produits ingenrés, il devient donc possible de ne plus considérer les choses qu’à l’intérieur de son genre. Les garçons ne penseraient plus qu’en termes de garçons et les filles qu’en termes de filles.

    Si ce n’était son infécondité, l’homosexualité aurait le plus bel avenir car tout nous y incite.

    L’individu n’a plus aucun intérêt aux visions hétérosexuelles ou mixées, mais l’Etat n’a d’intérêt que dans l’hétérosexualité qui seule peut le maintenir en vie et continuer à le rendre immortel. Comme l’Etat est fait d’individus aux visions étatiques mais que tous les individus deviennent de plus en plus moiistes, l’Etat perd ses réflexes qui avaient jusque là fait sa pertinence, il ne provoque plus de guerres et devient lui-même de plus en plus moiiste. Autrefois un Etat établissait sa pertinence en proposant une razzia contre quelque Etat voisin, désormais il doit trouver des projets en lui-même d’où son endettement en spirale. 
    Plus personne ne croit en l’Etat, chacun ne croit plus qu’en lui seul (pour ceux qui croient encore en quelque chose)


    Les institutions telles que le mariage légitimaient l’héritage. Or il n’a pas forcément de sens absolu, qui n’a acquis de sens que par habitude d’appropriation des sols remontant à Clovis puisque ses successeurs se sont mis à considérer que les terres sous leur contrôle leur appartenaient en propre.

    Comme il n’y a plus de guerre, comme de toutes manières les Français subissent une invasion sourde aussi légitime qu’était légitime le colonialisme, la question du jus soli devient dépassée et les gens perçoivent moins l’intérêt de défendre quelque hexagone.

    Le mariage en ce qu’il soutenait le jus soli au travers du jus sanguinis devient dépassé.
    D’autant qu’avec les couples recomposés, les notaires ne vont bientôt plus savoir qui doit hériter de qui.

    Le mariage se terminant couramment en divorce, il ne lui reste plus qu’un seul argument de valeur aux yeux des moiistes que nous devenons, c’est le fait qu’il permet de postuler à l’adoption.

    Puisque nous allons devenir ultra moiistes et qu’en attendant nous sommes déjà très homos, nous visons l’adoption ex nihilo
    Nous restons encore pour quelques décennies en couple mais nous sommes devenus si auto suffisants en toute chose que nous concevons sans peine avoir un enfant issu de nous-même (au sens individuel).
    Puisque nous pouvons nous auto générer ou auto pondre en nous enfilant des blocs de silicone, ces coeurs en titane et des jambes en carbone, puisque nous pouvons nous cloner, chacun conçoit qu’un enfant puisse surgir de lui seul. Si j’ose concevoir qu’un enfant surgisse de moi tout seul, je conçois encore plus facilement qu’il surgisse de moi et d’un compagnon, aussi infertile que soit le couple que nous formons.

    Or, ça fait des lustres que des couples hétéros stériles ont le droit d’adopter et qu’ils justifient précisément de pouvoir adopter parce qu’ils sont stériles. Carrément parce qu’ils sont stériles.

    Et là-dessus, on ne s’est pas gêné pour effacer l’origine réelle de l’enfant. L’enfant adopté surgissait donc ex nihilo entre des parents archi stériles et nul ne trouvait traumatisant pour l’enfant qu’il ne sache jamais qui l’a engendré.
    Ces mêmes personnes qui ont osé prétendre que l’enfant pouvait très facilement se faire à l’idée d’avoir des parents blancs alors qu’il a la peau noire, disent maintenant que l’enfant adopté par deux personnes ne pouvant pas l’avoir engendré sera traumatisé. 
    Alors soit on avait menti pendant des siècles soit on ment maintenant.

    Oh Dieu, que la rhéorique est farce !



    Par ailleurs, l’Eglise qu’on n’a pas sonnée dans cette affaire de mariage homo puisqu’il ne veut être que civil, nous maintient mordicus depuis 2000 ans que Marie aurait pondu le plus beau des enfants de la Galaxie toute seule, ex nihilo

    Concevoir que je puisse faire surgir un enfant de moi tout seul me conduit forcément, puisque je baigne dans la culture mariale, à penser à Marie.
    Et si j’en viens à penser à Marie, j’en viens à penser à me marier, quitte à ce que ce soit avec moi-même ou, au plus près, avec une personne qui me ressemble beaucoup.

    Marie, mari et mariage sont liées depuis 2000 ans, par la grâce de l’Eglise et de manière paradoxale, autant à l’engendrement par copulation hétérosexuée qu’à l’engendrement ex nihilo

    S’il suffit de prétendre que Marie a été visitée par un ange pour justifier de la naissance du Christ, je ne vois pas ce qui empêche les couples homos d’en faire autant pour justifier de l’apparition ex nihilo d’un divin enfant. 
    Bien qu’ils n’interpellent que la mairie, les homos seraient en fait hyper croyant au mythe de Marie. J’invite donc le pape à les reconnaître bienheureux.


    Depuis 2000 ans nous vivons dans une culture archi bidonnée. Il est logique que ça se termine en double balle dans le pied de l’Eglise.
     

     
    Autre chose.

    Pour l’instant, gays et lesbiennes ont à mener un combat unitaire pour obtenir ce droit à adopter. 
    Dès que ce droit leur sera acquis, on les verra s’affronter.

    Il est impossible que le moiisme auquel nous allons tous succomber n’aboutisse à ce que chaque genre dénie l’autre et que ça vire en guerre larvée puis déclarée. 

    Imaginons que ce soit fait, que gays et lesbiennes puissent adopter :

    Quelques jours passent et un enfant est adopté par un couple de lesbiennes.

    Quatre jours plus tard, un enfant est adopté par un couple hétéro. 

    Deux jours après, un enfant est adopté par un couple de lesbiennes.

    Trois jours après, un enfant par un couple hétéro.


    Les gays qui espéraient leur tour se regardent.

    ....


    Vous avez compris ce qui va se passer. Chacun va rivaliser de « Moi je l’aîiiime vraiment cet enfant ! »
    Nous allons revivre le procès qu’avait eu à trancher Salomon mais comme il y aura trois blocs, c’est en trois qu’il va falloir couper les gosses. Une cuillère pour le Père, une cuillère pour le Fils, une cuillère pour le Saint Esprit.

    Le clonage à partir de soi va inéluctablerment démarrer et en attendant de savoir fabriquer des utérus artificiels, des femmes se verront offrir des ponts d’or par les garçons pour porter leur clone quelques mois. Mais il viendra forcément à l’esprit des plus prométhéens de les faire porter par quelque vache ou dauphine.
     

    Parce que nous n’avons plus à considérer l’éventualité d’une guerre contre quelque Huns ou Viking, parce que le muscle ne servira plus à rien dans les guerres du futur, parce plus aucun sexe n’a besoin de l’autre pour manger, se loger,se distraire et se branler, nous allons forcément finir par faire la guerre entre nous. Ce qu’annonce déjà la floraison des procès intra entreprise, intra conjugaux et intra familiaux où chacun se met en scène.

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