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easy

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59 ans
Eurasien
Déçu

Tableau de bord

  • Premier article le 17/11/2009
  • Modérateur depuis le 16/07/2010
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Derniers commentaires



  • easy easy 10 décembre 2012 16:52


    Ce Japonais cherche à déboucher l’hélice par la périphérie du résidu qui n’est donc réaccéléré qu’à partir de sa périphérie élargie grâce à son anneau.

    Concevons qu’il puisse être intéressant d’accélérer ce résidu également depuis son centre. Il s’agirait alors de s’arranger pour que le centre de l’hélice soit transparente au vent.

    Poussons le raisonnement jusqu’à se dire qu’une éolienne pourrait ne plus avoir de centre du tout ou seulement virtuel. Comme sur certaines motos futuristes. On aurait alors une hélice constituée de pales collées sur un anneau maintenu au sol par sa partie basse avec toutes sortes de roulements.

    On aurait alors deux soluces pour produire du courant. Soit on placera sur le bord de l’anneau quelque engrenage qui fera tourner quelque alternateur, soit on y fabriquera de l’électricité directement.
    Qu’un mouvement soit circulaire ou linéraire, on peut en tirer directement du courant mais il faut que la vitesse soit rapide d’où le fait qu’on ne peut pas en tirer beaucoup de manière directe depuis le moyeu d’une éolienne classique, bien trop lent.
    Sur une éolienne toute en couronne, la vitesse linéaire qu’on obtiendra à sa périphérie sera si élevée qu’on pourra en tirer directement un courant. Fini les engrenages bruyants et énergivores.

    Quant au résidu post-pales, en considérant que l’anneau fera 30 m de diamètre et que chacune des mille pales fera 1 m, il consistera donc localement en une lame de 1 m d’air mort coincé entre deux lames d’air vif. Ce résidu sera donc au contact de deux parois d’air vif et non plus une seule. Il pourra s’y dissoudre-mélanger plus vite et réaccélérera plus vite.

    Par première extension, on pourrait concevoir qu’il y ait deux ou quatre éoliennes-anneaux concentriquement emboîtees, que les pales soient plus courtes, qu’il y ait des zones annulaires vides entre elles pour y faire passer plus de vent vif et on pourrait les faire tourner en sens inverse pour avoir en bordure des vitesses différentielles deux fois plus élevées.

    Par seconde extension, on pourrait concevoir une forme globale non plus en anneau circulaire mais sorte de circus maximus. Comme dans une noria de puits, on aurait une ligne de pales montantes et une ligne de pales descendantes, les pales étant tenues entre deux câbles et ces câbles effectuant leur demi-tour sur des roues aux extrémités de l’ensemble, à la manière des télésièges mais à grande vitesse. Ces norias ou chenilles de pales seront plantées verticalement ou horizontalement entre deux poteaux.

    L’idée étant que dans tous les cas, on ne produise pas de résidu trop épais ou dont le coeur serait trop loin du vent vif 



  • easy easy 10 décembre 2012 15:43

    D’un point de vue général, sur l’énergie.

    Il est troublant que l’électricité soit une chose macroscopiquement immobile et qu’il soit possible d’en fabriquer par les technologies immobiles mais qu’à part dans les panneaux solaires et les piles, on en soit réduit à ne la produire avec une montagne de bidules qui bougent. 

    Il existe un courant électrique, une ddp, entre plein de choses ; entre les différentes parties de notre corps, entre l’écorce et l’intérieur d’un arbre, entre des endroits du sol. 
    Il est troublant que nous soyons entourés de millions de sources de productions électriques très faibles mais immobiles donc saisissables (contrairement aux éclairs) mais que nous ne sachions toujours pas les exploiter.
    Soit nous sommes maladroits soit trop gros, avec trop de gros besoins. Nous serions de la taille de fourmis, nous aurions du pétrole pour des milliards d’années.



  • easy easy 10 décembre 2012 15:03

    Les mots « concentration » « lentille » et « agrégation » sont impropres et contresens voire marketing.
    Il n’y a ni concentration ni agrégation du flux d’air qui passe dans l’hélice et encore moins un effet lentille.

    Le seul problème de l’hélice éolienne, du point de vue de son efficacité de premier ordre, c’est l’évacuation de son résidu arrière. Tant que l’air arrière (sans direction, tourbilonnant, errant) ne peut pas être évacué, l’air entrant est face à une hélice bouchée. Ce bouchage partiel fait que le vent qui arrive devant l’hélice est déjà ralenti avant de la toucher. Si on bouche vraiment le cul d’une hélice avec un panneau, le vent a beau se présenter en face d’elle, il ne la fait pas tourner d’un iota.
    Tout calcul de rendement qui ne considère que ce qui se passe devant l’hélice, qui néglige donc le résidu, conduit à des résultats pratiques décevants.

    Pour évacuer le résidu erratique, il faudrait idéalement qu’il n’y ait rien derrière afin qu’il puisse se répandre dans toutes les directions arrières donc dans tout l’hémisphère arrière. Idéalement une éolienne devrait être placée dans le trou d’un mur géant.

    Or, les éoliennes classiques ne sont pas placées dans un trou de mur géant. Le vent qui environne une éolienne est dynamiquement parlant dur. Pour le résidu qui se forme à l’arrière de l’hélice, le vent vierge qui l’environne a la forme d’une paroi cylindrique. Le résidu se trouve limité d’expansion par un tube de vent laminaire rapide et dur, difficilement pénétrable, pénétrable mais lentement.

    Bien que le résidu s’évacuerait mieux en étant préservé du vent par un immense mur pour se répandre hémisphériquement selon un gradient de vitesse décroissant, il peut aussi, à défaut d’être protégé par un tel mur, s’évacuer tubulairement en reprenant de la vitesse dans sa direction initiale, celle du vent environnant mais il lui faut parcourir une longue distance avant d’avoir réaccéléré en s’étant mélangé progressivement avec le vent et ce délai de réaccélération forme un embouteillage à l’entrée de l’hélice. 

    Dans les éoliennes classiques, rien n’est entrepris pour augmenter les possibilités du résidu de réaccélérer et il y a un bouchon significatif.

    Ce Japonais construit un mur-anneau raisonnable. 
    A l’abri de cet anneau, le résidu a plus de place pour se répandre. La paroi du cylindre de vent dur qui l’entoure a une surface quasiment doublée, le mélange entre le résidu mou et le vent dur se fait mieux. Le résidu peut reprendre plus rapidement de la vitesse, l’entrée de l’hélice est moins bouchée.

    Prenons des personnes qui se bousculent à l’entrée d’un magasin. Si juste après la porte c’est encore un couloir de même largeur, c’est le bouchon quasiment total. Si juste après la porte l’espace s’élargit à 180°, les gens peuvent vite réaccélérer et le bouchon de l’entrée n’est pas infernal.
    Pareil pour les péages autoroutiers

    Mais attention, mes comparaisons avec des personnes ou des voitures peut tromper car personnes et voitures ont leur propre énergie et volonté pour réaccélérer dans la bonne direction alors que les résidus d’éolienne ne peuvent réaccélérer (quand elles ne sont pas derrière un immense mur) que par mélange avec le vent qui les entoure

    Toujours est-il que ce mur anneau me semblerait plus optimal s’il avait plutôt une forme d’entonnoir inversé

    Pour autant est-il plus intéressant de fabriquer des hélices de 5 m murées à 8 m que des hélices nues de 8 m ?
    Cette vidéo élude la question.

    Le tableau des comparaisons entre hélice nue et hélice couronnée qu’on voit dans la vidéo n’est pas rigoureux car on y compare une hélice nue de 5 m et une hélice couronnée de 8 m
    Il aurait fallu comparer des ensembles de même diamètre hors-tout pour en avoir le coeur net.


    Quant au facteur 3 , je passe
    Quant à la place de l’éolien, je passe aussi.



  • easy easy 10 décembre 2012 10:50


    Sur le fond, je n’ai rien à dire.

    Mais sur 

     ***Ceci étant dit, on ne peut que se rappeler les écrits de Mathieu dans le Nouveau Testament qui citait un discours où le Christ conseillait de ne pas se soucier du lendemain et de faire confiance à la providence divine***

    j’attire votre attention sur le fait qu’à partir de cette proposition d’attitude, l’Eglise avait forcé dans le sens de « Pauvres, restez-le, vous aurez les meilleures places au Paradis ».
    Puis, mettons à partir de Spinoza et sans doute plus encore sous l’effet de la concurrence communiste, le tout sur lit de décroyance et d’égalitarisme, L’Eglise a progressivement inversé sa proposition pour en venir à une théologie en « Pauvres, prenez votre sort en main »



    La pulsion poussant chacun à prendre désormais son destin en main a tellement bouleversé les philosophies que chacun en vient même à vouloir prendre sa mort en main. La question est passée de « Quand mourrai-je ? » à « Quand déciderai-je de mourir ? ». Cette inversion bouleverse complètement la manière qu’ont les gens d’aujourd’hui de considérer leur vie.
     
    Nous sommes passés de « Dieu choisit » à « Je choisis ».

    Et parce qu’ils veulent tout choisir, leur mort comprise, les gens choisissent très souvent de jouer leur vie à la roulette aussi bien par le biais des sports dangereux que par celui des drogues que par celui des comportement sociaux provocateurs en « Je passe ou je casse » 

    Gné ??? Finalement, j’ai l’impression d’avoir tout de même commenté le fond de votre papier.



  • easy easy 10 décembre 2012 10:15

    Eh beh  !

    J’apprécie cette très belle joute entre Musima et Surya.
    A partir de classiques chacun a fait appel à sa propre intelligence compositrice et imaginative ainsi qu’à sa propre expérience renouvelée pour exposer un argumentaire frais. 

    Bravo à vous deux !

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