"HOLD
UP a atteint son objectif tous
les merdias en parlent, en mal bien sur mais il lui font une
publicité EXTRAORDINAIRE«
Bien vu sauf que vous manquez la cible en poursuivant : » les moutons continueront de bêler et de
se pisser dessus".
Cet interminable documentaire qui mêle en vrac le vrai et le faux est confondant de malhonnêteté intellectuelle. Sous prétexte d’opposition au système, il nous faudrait avaler des histoires à dormir debout (danger du masque, refus de la vaccination, déni de la pandémie, inventée pour justifier la suspension des libertés et la liquidation de l’économie) avec des analyses plus cohérentes sur l’enrichissement des labos et des entreprises mondialisées.
Ainsi on nous somme de choisir entre une politique désastreuse de la gestion de l’épidémie et un récit fantasmagorique qu’il faudrait adopter pour ne pas en être complice.
Désolé, il y a des pays qui s’en sortent mieux que d’autres.
Ce ne sont pas ceux qui dénient le virus.mais ceux qui l’ont affronté avec intelligence et rigueur
Deux exemples caractéristiques
1281 au Vietnam 35 décès pour plus de 80 millions
d’habitants
28700 cas en Corée du sud, 494 décès pour près de 52
millions.
De plus, la « philosophie » de ce soit-disant
documentaire est particuliérement cynique pour les plus faibles.
Dans la plupart des pays fortement atteints, ce sont les plus pauvres
qui sont les plus vulnérables.
Ce prétendu documentaire est plus une entreprise
démagogique de soutien à ceux qui voudraient être libres de
n’importe quoi qu’une critique politique de la gestion de l’épidémie.
« L’immunité collective est notre seule chance. Nous saurons ce qu’il en est prochainement. Je donne quelques arguments pour vous convaincre. »
C’est un pari qui ne réussit guère aux Suédois.
Mais après tout il est préférable pour beaucoup dans ce forum de laisser crever les plus fragiles pour permettre (sans aucune garantie) aux autres de vivre sans entraves !
Autant dire choisir la barbarie au détriment de la civilisation.
@Adèle Coupechoux Je ne souhaite pas une société qui choisisse délibérément de sacrifier les plus vulnérables au nom du bien-être des bien portants ! Si la gestion de la santé publique consiste à choisir une « majorité » contre la morts des faibles voire des inutiles nous choisissons la barbarie.
Derrière cette controverse se joue un débat majeur en matiére
de santé et de société.
D’un côté on observe le point de vue de Barrington qui
défend une stratégie de laisser-faire propre à satisfaire ceux qui
soutiennent le cynisme des privilégiés..
A quoi bon se soucier des plus vulnérables, les plus âgés mais
aussi les plus pauvres ?
L’essentiel est de préserver le mode de vie des bénéficiaires
du luxe économique et culturel. Ceux qui veulent en jouir sans
entraves et qui voient dans toute limitation de leur mode de vie et
de consommation une atteinte majeure à leur’ liberté.
Leur démagogie est d’autant plus néfaste qu’elle piège souvent
de plus jeunes et moins favorisés qui souffrent comme tout un
chacun de la situation difficile que nous vivons. Mais ce sont bien
eux qui seront les véritables victimes du relâchement préconisé
par les adeptes de l’immunité collective.
Les pays qui s’en sont le mieux tirés cités dans l’article du
Figaro sont ceux qui se sont préoccupés de toute la population en
particulier les plus fragiles.
D’un autre côté, la critique de l’immunité collective (Snow)
Traduction d’une partie du
mémorandum de Snow (extraits)
« C’est une erreur dangereuse non étayée par des
preuves scientifiques. »
« La transmission incontrôlée chez les personnes plus
jeunes présente le risque d’une morbidité importante et de
mortalité dans l’ensemble de la population »
« Une telle approche risque également d’exacerber les
inégalités socio-économiques et les discriminations structurelles
déjà mises à nu par la pandémie. »
Ces arguments scientifiques confirment
les véritables raisons de leur critique par les adeptes de
Barrington : il faut s’opposer par tous les arguments possibles
à une thèse rationnelle qui contrarie leur confort égoïste.
Qu’est-ce pour vous que le « meilleur des mondes » ?
Un monde où la valeur suprême est le n’importe quoi, un monde où la vie sans entraves permet de faire crever les moins chanceux et surtout les plus démunis, bref un monde pour les plus riches que vous croyez dénoncer dans un article qui prouve surtout que pour se rendre intéressant on peut prétendre n’importe quoi.
Pourquoi ne pas s’informer auprès de ceux qui, sur le terrain hospitalier sont confrontés à la maladie et non au dlire de commentateur en mal de popularité.