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Elliot

Elliot

Philologue. Acheteur retraité de la sidérurgie. Belge de nationalité, francophone par le hasard de la naissance et francophile par choix politique.
 
 
De Gauche et marxiste. 
" Une des grâces de la France qui en a tant, c'est qu'elle n'est pas seule mais entourée de plusieurs Frances. Elle siège au milieu de ses filles, la Wallonne, la Savoyarde... 
" La France mère a changé, ses filles ont peu changé. C'est chose touchante de revoir la mère toujours jeune en ses filles, d'y retrouver,en face de celle-ci, sérieuse et soucieuse de garder la vivacité, la gaieté, la grâce du cœur, tous ces charmants défauts dont nous nous corrigeons et que le monde aimait en nous avnat que nous fussions sages.
Il est juste de dire que la Meuse est française tant qu'elle peut. Elle tourne à Sedan, à Mézières comme pour s'éloigner du Luxembourg. Entraînée par sa pente, il lui faut bien couler aux Pays-Bas, se mêler, bon gré mal gré, d'eaux allemandes ; n'importe, elle est toujours française jusqu'à ce qu'elle ait porté sa grande Liège, dernière alluvion de la patrie. "
Jules Michelet 
Histoire de France 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 21/09/2015
  • Modérateur depuis le 03/11/2015
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Derniers commentaires



  • Elliot Elliot 26 juin 2015 19:13

    Ils ne peuvent peut-être pas se revendiquer de l’Islam mais ils le font et alors elles font quoi, les autorités musulmanes, si tant est que l’on puisse parler d’autorités dans une religion qui n’a pas de hiérarchie et où n’importe quel ahuri ayant prédigéré une sourate du Coran peut se proclamer imam pour prêcher des fadaises à d’autres ahuris prêts à les recevoir.

    On attend toujours la grande manifestation des personnes de confession musulmane avérées ou supposées pour se désolidariser de ces fous de Dieu ( enfin de Dieu, fous tout court ) et pourtant il y a urgence. 
    Le racisme anti-arabe se nourrit des germes semés par ces terroristes, c’est d’ailleurs plus que probablement l’objectif de ces desperados : réussir un clivage de la société où les Musulmans seront vus avec méfiance et se poser en alliés objectifs du Front National.
    On est, paraît-il, dans un état de droit. 
    Il faut se souvenir des voies et moyens mis en place par De Gaulle pour éradiquer l’OAS et les remettre à l’honneur pour écraser l’hydre salafiste : les voitures qui explosent peuvent très bien être celles des salafistes ( c’est d’ailleurs un estimé service qu’on leur rend car on accélère leur arrivée au paradis puisque ils croient à ces fadaises ), les gens, qui passent par la fenêtre pour s’écraser sur le trottoir ou à qui de malencontreux accidents arrivent, peuvent appartenir à cette mouvance nocive, l’état de droit n’y peut rien et les enquêtes peuvent être classées sans suite.


  • Elliot Elliot 26 juin 2015 12:59

    Tsipras est soutenu par son peuple qui ne lui a tout de fois pas donné un mandat clair. 

    Il s’était lui-même mis en position de faiblesse en n’évoquant pas l’éventualité du grexit volontaire : il doit donc résoudre la quadrature du cercle dès lors que les Grecs sont attachés à l’Euro, qu’ils ne voient pas de salut dans une autre voie et que cette dernière mène pourtant tout droit à une impasse.

    En réalité, les créanciers de la Grèce savent parfaitement que la Grèce ne s’acquittera pas de sa dette au demeurant largement illégitime car l’UE européenne a imputé au budget de l’état grec le sauvetage des banques françaises et allemandes trop engagées par esprit de lucre dans ce pays. 

    Au mépris d’ailleurs des lois immanentes du libéralisme économique dont ils se revendiquent à cor et à cri et qui consistent à voir assumer les risques que l’on prend sans intervention de la puissance publique.

    Il s’agit donc moins d’imposer un respect de l’échéance de créances que de faire un exemple et dissuader les peuples d’Europe épris de liberté de choisir la voie de Syriza.

    Ce n’est pas l’Euro en tant que tel qui est une calamité pour les peuples qui y sont soumis, c’est le fait qu’il soit devenu l’instrument des politiques de contraintes au service d’une oligarchie financière toute puissante et de son bras politique en Europe, l’Allemagne.

    Pour les Eurocrates bruxellois, il faut tout faire pour éviter la contagion.

    Les peuples grondent, comme on l’a vu en Espagne, il faut donc à tout prix ( et le faire payer par le peuple grec à titre d’exemple ) leur faire comprendre qu’ils sont enchaînés à la logique de l’euro, un veau d’or qu’ils doivent se contenter d’adorer et aux funestes contraintes duquel ils ne peuvent échapper.

    Tout cela doit marcher en théorie - les équations de ceux qui se trompent tout le temps l’affirment - mais allez savoir ! les peuples sont tellement imprévisibles...

     



  • Elliot Elliot 11 juin 2015 23:34

    @Aristide
    «  » je ne vois pas en quoi elle ne peut faire l’éloge du blasphème " 

    Rassurez-vous, moi non plus. D’ailleurs je l’ai écrit et je me permets de me citer moi-même : " Caroline Fourest fait son beurre sur l’éloge du blasphème, un droit que d’ailleurs personne de sensé ne lui conteste "

      



  • Elliot Elliot 11 juin 2015 00:56

    Caroline Fourest fait son beurre sur l’éloge du blasphème, un droit que d’ailleurs personne de sensé ne lui conteste, mais on peut s’interroger sur l’étrangeté de la formulation : on pourrait faire l’éloge du rationalisme, de la science ou de la philosophie mais aucune de ces disciplines n’implique l’obligation du blasphème, c’est-à-dire de la provocation gratuite vis-à-vis de leurs fondements : on peut très civilement dire à quelqu’un qu’il se trompe, il est assez malvenu de le traiter d’imbécile parce qu’il ne partage pas vos convictions.

    Le concept développé par Caroline Fourest est au demeurant foireux puisque le blasphème ne peut par définition émaner que d’un croyant.
    Venant d’un mécréant, ce que prône Caroline Fourest ressemble plutôt à un acte d’incivilité délibéré à l’égard de certaines communautés religieuses.

    On peut le comprendre de caricaturistes dont c’est le rôle de choquer et de jouer les bouffons du roi, on peut difficilement l’admettre d’une chroniqueuse qui se prétend sérieuse.
    Sauf à considérer qu’elle n’a pas écrit un livre de raison mais un pamphlet engagé.

    Vouloir choquer gratuitement un croyant n’est en tout cas ni un acte de résistance ni une manifestation d’intelligence supérieure .

    Il fut un temps avant-guerre où les transgressions de toute nature - surtout antisémites - furent associées à la liberté d’expression.
    Reconnaissons qu’aujourd’hui il y a moult exemples où cette liberté d’expression est poursuivie devant les tribunaux et certains dissidents de la pensée formatée sont écartés des tribunes médiatiques au prétexte de cerveaux malades.

     



  • Elliot Elliot 9 juin 2015 00:37

    Quand poser la question c’est déjà y répondre, on peut mesurer le chemin parcouru à rebours par nos démocraties depuis l’époque glorieuse où tant de personnes ont donné leur sang pour obtenir que soit pris en compte leur simple avis, ce droit de peser sur la chose publique que d’habiles escrocs ( on doit bien leur reconnaître ça ) escamotent aujourd’hui dans un déloyal jeu de bonneteau. 

    Le congrès fondateur du bien mal nommé groupement d’intérêts qui se revendique de la république a illustré dans un trop plein de discours formatés l’infini du néant.

    Mais pourquoi d’ailleurs auraient-ils des scrupules à s’appeler « les républicains » ( sans majuscules qu’ils ne méritent pas ) dès lors que cette république, ils l’ont mise en coupe réglée au service de leurs petites ambitions mesquines quand elle n’est pas purement et simplement phagocytée par le souci de garnir leur portefeuille.
    Après tout, les maîtres de la banque s’appellent bien des banquiers.

    Quant à la pâle copie poitevine, quel cirque ! où d’autres fumistes qui se revendiquent du Socialisme ont entonné l’air des bijoux immortalisé par la Castafiore de Hergé.

    Ce n’est pas faire injure à Gounod ) de penser à Tintin quand tous en cœur rient de se voir si beaux dans ce miroir complaisamment tendu par les médias qui nous vendent l’écume d’une introuvable réalité : le fameux couteau sans lame auquel manque le manche.

    Résultat de ce mépris dans lequel on tient le citoyen (dynamique ou rassis à force de désillusions ) : le parti le plus important et de loin s’appelle les abstentionnistes  : celui-ci ne prend pas la république en otage, il pleure ses illusions perdues, il s’interroge sur la fuite des valeurs qui firent le lit de l’idéal républicain et manifeste une indifférence presque sarcastique devant la montée de l’Extrême-droite dont il n’attend rien même pas le pire.

     

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