• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Elliot

Elliot

Philologue. Acheteur retraité de la sidérurgie. Belge de nationalité, francophone par le hasard de la naissance et francophile par choix politique.
 
 
De Gauche et marxiste. 
" Une des grâces de la France qui en a tant, c'est qu'elle n'est pas seule mais entourée de plusieurs Frances. Elle siège au milieu de ses filles, la Wallonne, la Savoyarde... 
" La France mère a changé, ses filles ont peu changé. C'est chose touchante de revoir la mère toujours jeune en ses filles, d'y retrouver,en face de celle-ci, sérieuse et soucieuse de garder la vivacité, la gaieté, la grâce du cœur, tous ces charmants défauts dont nous nous corrigeons et que le monde aimait en nous avnat que nous fussions sages.
Il est juste de dire que la Meuse est française tant qu'elle peut. Elle tourne à Sedan, à Mézières comme pour s'éloigner du Luxembourg. Entraînée par sa pente, il lui faut bien couler aux Pays-Bas, se mêler, bon gré mal gré, d'eaux allemandes ; n'importe, elle est toujours française jusqu'à ce qu'elle ait porté sa grande Liège, dernière alluvion de la patrie. "
Jules Michelet 
Histoire de France 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 21/09/2015
  • Modérateur depuis le 03/11/2015
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 141 1262 5319
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 341 251 90
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Elliot Elliot 17 janvier 2017 12:31

    @moderatus

    A ma connaissance – très parcellaire, je le reconnais – l’auteur de cette sentence plus exactement un vers est Corneille ( l’écrivain pas le chanteur )

     "Le même cours des planètes
    Règle nos jours et nos nuits.
    On m’a vu ce que vous êtes,
    Vous serez ce que je suis.
    "  

    repris par Brassens dans une chanson célèbre mais peut-être bien oubliée.

    Je n’ai pas connaissance que Ronsard aurait écrit plus ou moins la même chose ( bien que ce soit plausible ).

    Mais c’est aussi à l’origine une épitaphe latine " Sum quod eris ; fui quod es. " non attribuée .



  • Elliot Elliot 13 janvier 2017 20:47

    C’est bizarre mais intellectuellement tout à fait acceptable : cette jeune Droite ( dont on se demande d’ailleurs de quel bois elle est faite ? ) ressemble comme une jumelle, comme un clone, à l’expression politique portée par l’Action française, il y a un siècle, ce qui encore une fois ne suffit aucunement à la disqualifier.

    Bien que je sois à l’exact opposé des idées qui me semblent défendues dans ce texte, je leur trouve une cohérence qui tranche avec les perspectives que nous présente la Droite fillonesque et ne parlons pas du salmigondis inapplicable où se côtoient tout et son son contraire et qui sert de programme attrape-tout ( pour finalement passer à côté de tout ) du Front National surtout articulé sur le rejet du métèque.

    En filigrane, on peut supposer que l’auteur exalte un retour à des formes monarchistes de pouvoir gommant ainsi plus de deux siècles d’utopie révolutionnaire et qu’il pense pouvoir se débarrasser des droits de l’homme et du citoyen dans le contexte d’un système qui ne serait plus vraiment transversal ( ce qu’il est peu en réalité ) mais de droit divin.



  • Elliot Elliot 6 janvier 2017 14:37

    Les médias grignotent pour le moment l’infect bonbon de la primaire socialiste et apparentés : ils imposent l’actualité tout en ouvrant de temps en temps la fenêtre sur les pérégrinations du champion de la Droite, Fillon, les éternuements de Marine ou les digressions savantes quoique obscures d’Emmanuel Macron, nouvelle figure emblématuque de la Droite de gauche ou de Gauche de droite..

    Il n’y a plus de place dans la pièce pour Mélenchon et tous les autres de moindre importance sinon de moindre qualité.

    Dès lors que les formes traditionnelles de l’exposition médiatique lui sont chichement mesurées, Mélenchon a investi dans ces nouveaux supports d’expression que la toile offre à profusion et si l’on en juge à la fréquentation de ses rassemblements, il ne les maîtrise pas trop mal, faisant régulièrement salle comble, voire plus que comble.

    Valls a réalisé hier une audience très moyenne sur Fr 2, moins de 2 millions de téléspectateurs ont été intéressés par l’étalage peu convaincant de ses acrobaties verbales pour faire passer en somme ce message subliminal que l’on peut faire du neuf avec du vieux et qu’avec le temps les échecs prendront le parfum des victoires.

    En l’occurrence, les médias organisent les devenus traditionnels jeux du cirque, en font la réclame tapageuse et parviennent à traiter d’importance des événements qui n’ont en somme qu’un intérêt relatif, telles les primaires de la gauche dont le vainqueur sera au mieux appelé à se couvrir la tête de cendres au soir du premier tour des Présidentielles car aucun des protagonistes n’est réellement irresponsable de ce lamentable capharnaüm que fut ce quinquennat sous tutelle ploutocrate.

    On ne s’étonnera donc pas que des débats oiseux où le verbe contredit la pratique, où les bonnes intentions s’embourbent dans l’écheveau des réalités qui en dénoncent le côté factice, ne suscitent guère l’audience populaire.
    En outre si, comme on peut le suspecter, la seule ambition des têtes d’affiche de ces primaires est de faire à terme main basse sur le PS, on peut se demander par quel miracle un Montebourg ou un Hamon mangeraient subitement leur chapeau pour s’associer à l’entreprise de démolition/reconstruction de Valls : la réciproque étant d’ailleurs tout aussi valable.

    Je pense que Mélenchon sait qu’il ne lui sera pas possible d’accéder à la magistrature suprême ; il lui faudrait d’abord retrouver l’audience de cette partie de l’électorat populaire qui est englué dans la fange frontiste et c’est une tâche de longue haleine dont l’issue est loin d’être garantie.

    Mais reconstruire un pôle à Gauche sur des lignes idéologiques claires est possible sur les débris du PS. 

    Que l’on voit mal résister aux forces centrifuges qui non seulement le laminent en termes électoraux mais vont éparpiller façon puzzle les nouveaux ennemis issus des primaires.



  • Elliot Elliot 4 janvier 2017 12:54

    C’est nouveau, cela vient de sortir : la critique d’un film sans l’avoir vu.

    Et en plus, comme au FN ( pourquoi d’ailleurs a-t-on chez l’auteur ce sentiment d’une usurpation du gaullisme pour l’assaisonner à la sauce frontiste ? ), le procès d’intention(s) est assumé.

    La réaction de Philippot est à ce point outrancière que l’on n’est pas loin de se dire que , ma foi ! l’exercice de Lucas Belvaux vaut sûrement la peine d’être visionné.

    On passera charitablement sur la déclaration insolite du maire de Hénin-Beaumont qui compare Catherine Jacob à un sac de pommes de terre ce qui laisse supposer qu’à ses yeux Marine Le Pen est une sylphide, chacun à droit à ses propres canons de beauté et, en l’occurrence, c’est sans doute le côté hommasse de sa candidate qui lui titille les reins.



  • Elliot Elliot 18 décembre 2016 12:27

    Les Français ont profondément ancrée dans leur atavisme le souci de la verticalité du pouvoir. 

    Et ce ne sont pas les nouveaux Français imprégnés de valeurs patriarcales qui vont changer la donne.
    La révolution a certes coupé la tête du dernier roi mais bien vite le besoin s’est de nouveau fait sentir d’un chef, un chef qui ne discute pas, qui décrète et qui impose.

    Les Français consentent parfaitement à être dirigés à coup de pied au cul : ils en redemandent même et d’ailleurs ils ont tendance à sanctionner ceux qui ont la faiblesse de leur demander leur avis : les référendums ne doivent pas être vus comme une catharsis mais comme le désaveu du jeu démocratique.

    Au sommet de l’état, les têtes autoritaires repoussent sitôt tranchées, elles prennent la figure de Napoléon I et III ou des monarques restaurés et déchus dès lors qu’ils cessent de représenter la main de fer. Le général Boulanger doit à sa pusillanimité son exil de Bruxelles et le général de Gaulle à son énergie très bien mise en scène un succès que, seul, le recours à un référendum qui était aveu de faiblesse a renvoyé dans ses pénates.

    Avec les primaires – soi-disant démocratiques – les partis démontrent surtout leurs faiblesses et le vainqueur des primaires à Gauche ou à Droite est celui qui réussit à donner à son programme l’illusion de la puissance : arrivé au pouvoir suprême, l’élu se coule néanmoins dans le costume couleur souris qui lui a été taillé et il étale sa médiocrité comme un oripeau. 

    Ce fut particulièrement vrai avec les deux derniers présidents qui ont porté leurs insuffisances à incandescence.

    Si l’on fait abstraction de tous les obligés, les partis ne sont plus en terme de militants que des coquilles vides d’où l’idéal est absent, submergé par le clientélisme.

    Il sera intéressant de mesurer la participation aux primaires socialistes dont le résultat finalement importe peu pour évaluer le discrédit qui frappe le parti socialiste crédité actuellement et quel que soit le candidat retenu d’une dizaine de points au premier tour des présidentielles.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv