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Elliot

Elliot

Philologue. Acheteur retraité de la sidérurgie. Belge de nationalité, francophone par le hasard de la naissance et francophile par choix politique.
 
 
De Gauche et marxiste. 
" Une des grâces de la France qui en a tant, c'est qu'elle n'est pas seule mais entourée de plusieurs Frances. Elle siège au milieu de ses filles, la Wallonne, la Savoyarde... 
" La France mère a changé, ses filles ont peu changé. C'est chose touchante de revoir la mère toujours jeune en ses filles, d'y retrouver,en face de celle-ci, sérieuse et soucieuse de garder la vivacité, la gaieté, la grâce du cœur, tous ces charmants défauts dont nous nous corrigeons et que le monde aimait en nous avnat que nous fussions sages.
Il est juste de dire que la Meuse est française tant qu'elle peut. Elle tourne à Sedan, à Mézières comme pour s'éloigner du Luxembourg. Entraînée par sa pente, il lui faut bien couler aux Pays-Bas, se mêler, bon gré mal gré, d'eaux allemandes ; n'importe, elle est toujours française jusqu'à ce qu'elle ait porté sa grande Liège, dernière alluvion de la patrie. "
Jules Michelet 
Histoire de France 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 21/09/2015
  • Modérateur depuis le 03/11/2015
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Elliot Elliot 19 octobre 2016 14:25

    Dans le paysage politique wallon mais aussi belge, le PTB + ( formation de Gauche radicale ) est devenu incontournable : il a d’abord fallu qu’il réussisse à s’imposer au niveau médiatique, ce qui a pris des années et n’a donc pas été sans mal vu la manière dont sont composés d’affidés, le doigt sur la couture du pantalon, les Conseils d’Administration des organes de radiotélévision publique.

    Sans doute un jour une conjonction d’intérêts ( petits calculs visant à affaiblir le PS ) leur a-t-elle ouvert la voie.

    Il est en tout cas heureusement passé le temps où l’apparatchik socialiste de service écartait d’une main méprisante toute allusion à cette formation non encore persona grata sur les plateaux : ses porte-parole sont maintenant appelés à donner leur avis et la cohérence de leurs propositions fait souvent ressortir les contradictions voire la vacuité des autres discours.

    C’est bien parce que le PTB et dans une moindre mesure Ecolo leur taille des croupières que les Socialistes et leur alliés au pouvoir en Wallonie se sentent acculés à montrer les biceps.
    La question est : pendant combien de temps ?

    Il y a tant de carottes pour endormir les états d’âme de la Gauche molle.



  • Elliot Elliot 16 octobre 2016 20:40

    @epicure


    Ce que vous écrivez est parfaitement exact mais le roi se voulait le roi de tous ses sujets, des serfs en bas de l’échelle sociale jusqu’aux nobles au sommet en passant par tous les stades intermédiaires.
    C’était le principe, une fiction, je vous le concède bien volontiers car ils servaient bien évidemment prioritairement les intérêts de l’aristocratie.
    Quelles que pussent être ses velléités de prétendre le contraire et même sa volonté de le prouver, le président élu de la Ve république avec ses pouvoirs - tout théoriques qu’ils soient - est toujours réduit à la majorité qui l’a nommé, donc suspect d’esprit partisan.

    « Les monarchies qui s’en sortent le mieux sont celles où les monarques n’a pas de pouvoir politique » ce sont des monarchies constitutionnelles !

    Pour autant, je ne suis pas monarchiste.


     


  • Elliot Elliot 15 octobre 2016 16:22

    Je ne pense pas qu’on puisse incriminer Hollande dans le discrédit du parti Socialiste : ce parti suffit bien à lui-même pour jeter aux orties le courant philosophique qui présida aux naguère aux destinées de l’idéal socialiste.

    Hollande n’a pas inventé le recours systématique aux compromissions – même baptisées art du compromis ou de la synthèse, elles n’étaient jamais que des artefacts laborieux où le socialisme perdait tout son sens et ses militants la boussole - il en a profité pour se hisser au sommet de l’état, ce qui en dit plus long sur le rejet de celui qui l’a précédé que sur ses qualités intrinsèques de maquignon retors.

    Plus petit dénominateur commun d’une escouade de prétendants médiocres, il était vain d’en attendre un peu de hauteur, encore qu’on ne l’imaginât point tomber dans les abysses.

    Quand en plus le madré perd ce qui faisait sa force, la ruse alliée à l’entregent, pour tomber dans un panneau aussi grossier que celui tendu par deux journalistes dont il devait savoir - car c’est la loi du genre - qu’ils publieraient les plus scabreuses de ses déclarations que n’explique même pas le vertige de l’ébriété qui libère la parole ( il est, paraît-il, assez tempérant ), il y a de quoi être interloqué.

    On peut se demander si l’on ne se retrouve pas devant le syndrome DSK, aux portes du pouvoir et subitement saisi de pulsions ravageuses pour ses ambitions.

    Le psy nous explique volontiers la signification des actes manqués mais qui nous expliquera le sens profond de ceux qui sont volontaires ?

    Hollande est prêt – nous invite à croire le Nouvel Obs en long et en large – mais à quoi ?

    Il a en tout cas remarquablement savonné la planche du futur prétendant du PS : un qui doit se frotter les mains, c’est Macron qui va laisser venir à lui les orphelins...



  • Elliot Elliot 15 octobre 2016 12:41

    Reconnaissons du mérite à cet article qui ressort de l’ombre une personnalité – à l’époque plus inquiétante qu’attachante - qui a eu ses heures de gloire, il y a une quinzaine d’années avant que le père Le Pen ne prît ombrage de son emprise sur les cadres de ce parti. Le charisme était du côté du patriarche et l’affaire fut vite réglée.

    Exceptionnel aussi dans un article où l’on peut soupçonner des parfums d’Extrême-Droite ou du moins de Droite nationaliste, on y chercherait en vain même de manière détournée une digression fangeuse sur l’Islam, devenu le sujet numéro un du prêt à penser.

    Même ceux dont l’esprit de réflexion n’est pas la qualité première, comme un Sarközy, ont un avis sur la question et entendent le partager avec le troupeau.

    Serait-ce en rapport avec les convictions royalistes du récipiendaire des confessions mégretiste ?

    Sans doute, au contraire du Président qui est incarne par le jeu démocratique un camp victorieux, un roi n’est par définition pas élu et est donc en principe au-dessus de la mêlée pour représenter tous ses sujets.

    Les monarchies constitutionnelles se portent en général beaucoup mieux que les républiques électives et en particulier la France où l’élection présidentielle est le cadenas installé par l’oligarchie pour empêcher toute évolution significative, le moindre remous devenant révolution.

    Pour le reste bien que je ne sois évidemment pas d’accord avec les thèses développées, il m’est réconfortant de constater que l’esprit maurrassien survit encore par-ci par-là et relève le niveau d’une Extrême-Droite de caniveau.

    N.B. L’article mérite mieux que l’affligeante notation qui apparaît. 



  • Elliot Elliot 15 octobre 2016 00:11

    Ne vous faites pas d’illusions, le Premier Ministre wallon est accoutumé aux rodomontades qui se terminent en courbettes.

    C’est ce que l’on appelle communément chez nous un souffleur de bulles, celles qui sont destinées à se dissiper dans le vent des promesses non tenues.

    A part la volonté de démontrer son existence aux citoyens qui auraient oublié jusqu’à son nom, il n’est qu’un socialiste - au niveau de l’encartage sinon des convictions dont l’élasticité n’a rien à envier à celle des Socialistes de l’hexagone - avec tout ce que cela implique d’opportunisme , de carriérisme et de calcul.

    Reconnaissons-leur néanmoins, à lui et à ses semblables, cet incontestable talent de transmuter le plomb de leur incompétence en or de prébendes diverses et variées qui assurent aux apparatchiks socialistes wallons un cumul de revenus qui feraient envie à beaucoup de ces administrateurs capitalistes dont ils se plaisent à fustiger la rapacité dans les arrière-salles de bistrot où ils tiennent salon.

    En cette occurrence, ce ministricule est bien le dernier à pouvoir s’être aperçu du caractère déséquilibré du CETA tant il occupe son temps à mettre son insignifiance au service de ceux dont il attend des palliatifs à l’impéritie congénitale de son gouvernement.
    Il y a simplement que le gus est gêné aux entournures par la popularité croissante d’une formation d’Extrême-Gauche, le PTB ( parti du Travail de Belgique ) qui non seulement propose une alternative à la politique de la carpette mais qui démontre dans sa pratique ( ses élus ne prennent en défraiement que l‘équivalent du salaire d’un ouvrier qualifié et abandonnent le surplus à la caisse du parti ) qu’il n’a pas l’enrichissement personnel de ses élus en ligne de mire de sa vision politique mais plutôt le bien-être de tous.

    Aussi bien pour en revenir au CETA, le déplacement d’une virgule dans les termes du traité devrait suffire à emporter l’adhésion de ces énergumènes : de cette virgule, ils feront une thèse à l’appui de leur virilité....

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