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Elliot

Elliot

Philologue. Acheteur retraité de la sidérurgie. Belge de nationalité, francophone par le hasard de la naissance et francophile par choix politique.
 
 
De Gauche et marxiste. 
" Une des grâces de la France qui en a tant, c'est qu'elle n'est pas seule mais entourée de plusieurs Frances. Elle siège au milieu de ses filles, la Wallonne, la Savoyarde... 
" La France mère a changé, ses filles ont peu changé. C'est chose touchante de revoir la mère toujours jeune en ses filles, d'y retrouver,en face de celle-ci, sérieuse et soucieuse de garder la vivacité, la gaieté, la grâce du cœur, tous ces charmants défauts dont nous nous corrigeons et que le monde aimait en nous avnat que nous fussions sages.
Il est juste de dire que la Meuse est française tant qu'elle peut. Elle tourne à Sedan, à Mézières comme pour s'éloigner du Luxembourg. Entraînée par sa pente, il lui faut bien couler aux Pays-Bas, se mêler, bon gré mal gré, d'eaux allemandes ; n'importe, elle est toujours française jusqu'à ce qu'elle ait porté sa grande Liège, dernière alluvion de la patrie. "
Jules Michelet 
Histoire de France 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 21/09/2015
  • Modérateur depuis le 03/11/2015
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Derniers commentaires



  • Elliot Elliot 11 juillet 2016 14:47

    @MarthaJeanne dite d’Arc aurait été l’instrument de Yolande d’Aragon en ces temps où prophètes et prophétesses pullulaient littéralement, ce dernier point est un fait avéré contrairement au rôle obscur de Jeanne, labonne Lorraine, qui se prête à interprétations diverses et variées qui vont de l’idolâtrie saint sulpicienne jusqu’à l’iconoclastie en passant par toutes les gammes de la déférence politique ou politicienne.
    C’est effectivement de cette lointaine époque que datent les volontés centralisatrices du trône de France qui , à leur apogée, aboutiront à l’absolutisme royal du roi Soleil et dont la république jacobine est l’héritière. 

    Pour moi le rayonnement de la France s’est perdu bien avant Lisbonne, il a été entamé à Waterloo, le déclin s’est approfondi avec la première guerre mondiale ( qui succédait au désastre de Sedan en 1870 ) malgré la victoire qui laissait le pays exsangue et s’est confirmé avec la défaite de la IIIe république face à l’Allemagne nazie.
    De Gaulle ne fut qu’une parenthèse certes flamboyante dont les différents successeurs furent incapables d’entretenir la flamme.
    Lisbonne, c’est le dernier clou au cercueil, rien de plus et rien de moins... 


  • Elliot Elliot 11 juillet 2016 11:53

    Un article bizarre qui mène l’iconographie moyenâgeuse à des réalités historiques plus proches de nous.
    Passons sur les contresens qui émaillent l’épopée de Jeanne d’Arc, devenue figure tutélaire de la France au 19e siècle et dont la figure est d’ailleurs controversée par des historiens qui ont davantage le souci de l’objectivité que celui de meubler une geste française visant à créer un sentiment d’appartenance, ce qui n’est pas condamnable en soi mais a très peu à voir avec l’histoire avec un grand H.

    Jeanne d’Arc est devenue une figure marquante de l’histoire de France parce que la troisième république, par souci d’apaisement dans une période troublée par d’incessantes querelles entre la République qui se voulait laïque et le catholicisme, en a voulu ainsi, institutionnalisant le mythe de Jeanne d’Arc théorisé par Jules Michelet en 1841.
    Que la pucelle entendît des voix lui intimant l’ordre de prendre les armes pour le bien de la France ( apparemment bien aimée de Dieu au contraire de ses ennemis jusqu’à ce que Dieu bien capricieux en décida autrement) , qu’elle fût fille ou garçon, prophétesse illuminée ou cheffe de guerre instrumentalisée par des intérêts qui la dépassaient est au fond sans grand intérêt et laissé à l’appréciation de chacun. 

    Le personnage a existé mais son impact historique réel est relativement récent, ce qui ne signifie pas non plus qu’il faut en laisser tout le bénéfice à l’Extrême-Droite.

    Autre incongruité : qualifier les Bourguignons de l’époque de traîtres à la patrie ( qui n’existait pas encore ) et de collabos au motif qu’ils s’opposaient au roi d’un royaume dont ils ne se reconnaissaient partie prenante que dans la mesure où il se pouvait se prêter à leurs intérêts…

    Il y a des raccourcis assez malvenus et qui affaiblissent la démonstration...



  • Elliot Elliot 9 juillet 2016 19:50

    De toute manière, la question est oiseuse.

    L’Espagne en butte aux velléités indépendantistes de la Catalogne s’y opposera.
    Si l’Ecosse veut son indépendance et la gagne légitimement, c’est-à-dire dans les urnes ( ce qui est loin d’être garanti ), l’Ecosse devra se plier à la procédure d’admission et il y a fort à parier que l’UE aura Dieu merci ! vécu, en tout cas sous sa forme actuelle, avant que le parcours ne soit mené à bonne fin.


  • Elliot Elliot 7 juillet 2016 13:08

    Ma foi ! Fallait-il des études poussée pour s’en convaincre ?

    Un simple passage sur les réseaux sociaux où fleurissent les délires les plus consternants ponctués par une syntaxe approximative ( et n’évoquons même pas l’orthographe ) aussi hasardeuse que sont confuses les idées qu’elle est censée exprimer devrait suffire à plonger dans la plus grande perplexité.
    Certes les lacunes ont été de tout temps partagées mais il fut une époque où certains en étaient conscients et ils en étaient sincèrement affligés : se sachant ignorants, ils avaient encore la sagesse de connaître leurs limites, ils démontraient ainsi que la vraie intelligence est indépendante du savoir.

    Aujourd’hui d’aucuns étalent leurs insuffisances et s’en font même pour certains une gloire.

    Il fut un temps où existait encore dans la population une conscience de classe et où ceux qui se ressemblaient socialement essayaient de se rassembler pour améliorer leur statut social, c’était au temps où l’ennemi de classe, le ploutocrate à l’origine de leurs mauvaises conditions d’existence était l’ennemi à combattre et où on ne se rabattait pas par défaut sur un médiocre bouc émissaire qui n’en peut mais, c’était un temps que les moins de quarante ans n’ont pas connu.

    Mais ceci étant et n’en déplaise à certains qui expriment leur fielleuse rancœur à l’occasion du brexit, le peuple a toujours raison et vouloir son bonheur malgré lui, c’est du totalitarisme et ça finit en dictature et c’est bien parce que l’UE est perçue comme foncièrement totalitaire qu’elle est rejetée par des franges importantes de la population.



  • Elliot Elliot 6 juillet 2016 20:40

    @Rincevent



    Mais on vire les vieux mais pas pour les mettre à la retraite ( sauf ceux de plus en plus rares qui ont encore le bol de bénéficier d’un système de préretraite ) mais pour leur offrir la perspective des indemnités de chômage jusqu’à ce qu’ils soient en fin de droits.
    Ensuite ils ont droit à l’aumône de survie sur laquelle effectivement ils ne cotisent pas.
    Tout bénéfice quand on comptera leurs annuités pour faire valoir leurs droits à une retraite rabotée.
    Effectivement nos médias nous donne l’image d’une Grande Bretagne quasi figée en état de catalepsie : ils prennent leurs désirs pour des réalités ou plus vraisemblablement ils font semblant dans l’espoir de décourager d’autres rébellions.
     
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