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Elliot

Elliot

Philologue. Acheteur retraité de la sidérurgie. Belge de nationalité, francophone par le hasard de la naissance et francophile par choix politique.
 
 
De Gauche et marxiste. 
" Une des grâces de la France qui en a tant, c'est qu'elle n'est pas seule mais entourée de plusieurs Frances. Elle siège au milieu de ses filles, la Wallonne, la Savoyarde... 
" La France mère a changé, ses filles ont peu changé. C'est chose touchante de revoir la mère toujours jeune en ses filles, d'y retrouver,en face de celle-ci, sérieuse et soucieuse de garder la vivacité, la gaieté, la grâce du cœur, tous ces charmants défauts dont nous nous corrigeons et que le monde aimait en nous avnat que nous fussions sages.
Il est juste de dire que la Meuse est française tant qu'elle peut. Elle tourne à Sedan, à Mézières comme pour s'éloigner du Luxembourg. Entraînée par sa pente, il lui faut bien couler aux Pays-Bas, se mêler, bon gré mal gré, d'eaux allemandes ; n'importe, elle est toujours française jusqu'à ce qu'elle ait porté sa grande Liège, dernière alluvion de la patrie. "
Jules Michelet 
Histoire de France 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 21/09/2015
  • Modérateur depuis le 03/11/2015
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Elliot Elliot 26 juillet 2016 00:09

    @César Castique



    Mea culpa ! 
    Je confesse ma méprise et mon ignorance, j’aurais dû réviser mes classiques.
    Je rends donc à Saint Just ce qui est à Saint Just , mais si la phrase appartient bien à St Just, la profession de foi était celle de Robespierre ( et de ses amis ) qui a donc parlé par la bouche de St Just.

    C’est ça la dialectique ! 
    Bon, je vous rassure, je plaisante mais ne fais-je pas mieux que de me plaindre ( comme aurait dit Ésope par la plume de Lafontaine ) ?

    Saint Just, Couthon et Robespierre étaient unis comme les doigts de la main et ce que l’un disait , l’autre y adhérait.
    Donc sur le fond vous avez votre réponse. 


  • Elliot Elliot 25 juillet 2016 13:17

    Que dire de plus ?

    Une émission était vouée à passer à la trappe où s’exprimaient des vérités contradictoires donc nécessairement pour certaines, issues des fameux cerveaux malades ( de trop de lucidité ? ), contraires au discours convenu des défenseurs de l’ordre établi ; ceux qui, sur d’autres émissions bien huilées adorent simuler des controverses sur des points de détail pour mieux tomber d’accord sur l’essentiel dont ils sont les commissionnaires plus ou moins avoués.

    Folleville, embrassons-nous !

    Le plus surprenant est que « Ce soir au jamais « ait tenu presque dix ans.
    Remarquons incidemment que d’une fréquence quasi quotidienne sur Fr 3 pendant les années Sarkozy, l’émission s’est retrouvée sous Hollande en queue de soirée du vendredi sur Fr 2 comme si le pouvoir socialiste appréhendait déjà le flot de critiques que son mésusage du pouvoir allait susciter.

    Président sur un malentendu et un rejet, Hollande s’est finalement révélé pire que celui dont le peuple ne voulait plus.

    Bien que la démonstration de son incompétence soit claire pour à peu près tout le monde et que, pour le pouvoir « socialiste « , le seul risque des débats de « Ce soir ou jamais « eût été d’ajouter quelques clous au cercueil des ambitions hollandaises, la télévision de Service public ( pour le privé la cause est entendue, la partition est écrite depuis toujours par les affidés des ploutocrates ) a décidé de tuer le messager des mauvaises nouvelles.

    Comme pour conjurer la chronique d’une dégelée annoncée.

    Tant qu’à disparaître de la scène politique pour être remplacé par l’un ou l’autre de ses décalques autant que ce soit sous les fleurs des thuriféraires du système et non égratignés par les épines de l’émission de Taddei.



  • Elliot Elliot 25 juillet 2016 01:48

    A vrai dire comme l’Europe patauge dans ses problèmes économiques plutôt qu’elle ne les gère, elle n’a guère plus guère le souci de l’éthique, si tant est qu’elle l’eût jamais autrement que dans les belles déclarations d’intentions destinées à dorer la pilule de la mainmise de la ploutocratie sur toutes les sphères d’activités.
    Ne se contentant pas de la maîtrise des forges et du saccage industriel programmé, elle a mis la main sur la presse et influence directement les médias en imposant jusque à la nausée la logorrhée indigeste de ceux qu’elle a choisi de transformer en hérauts chargés de lui tresser des louange et d’abrutir le peuple ( qui, heureusement, ne s’en laisse pas compter ).

    Si on consent à y voir l’étau de l’ordre nouveau ploutocrate, on comprend mieux l’omniprésence médiatique de tous ces mercenaires qu’il serait fastidieux d’énumérer mais dont un BHL est un parfait exemple qui ose même ce que d’autres répugnent à faire : tirer gloire de ses erreurs.

    Alors effectivement doit-on s’étonner que cette indigeste machine qu’est l’UE ait des tendresses particulières pour les nervis de l’Extrême-Droite et pour des dirigeants félons ?

    On l’a vu en Ukraine avec le coup d’état organisé par les milices néo-nazies et financé en sous-main.

    On le voit en Hongrie, en Pologne et même en Slovaquie avec des socialistes à la sauce vcvhyssoise avec des gouvernements indignes.
    Alors bien sûr pourquoi se gêner en Croatie où les héritiers des Oustachis ont des lettres de noblesse en matière de cruauté et de bestialité ?

    Même sous sa forme la plus policée, une canaille reste une canaille.



  • Elliot Elliot 23 juillet 2016 19:52

    @Taverne


    Mon antisarkozisme ne se contente pas d’être primaire, il est secondaire, tertiaire voire académique. 
    Je n’en éprouve aucun sentiment de culpabilité et je n’ai même pas le sentiment de faire montre d’ « inobjectivité » ( j’utilise même des néologismes ) c’est dire si je suis indécrottable et fier de l’être. 
    Pour moi Sarkozy est la quintessence de la médiocrité en politique et, dans le domaine, il ne manque pas d’émules. 
    Si ça peut vous faire plaisir, je place aussi Hollande dans le peloton de tête.


  • Elliot Elliot 22 juillet 2016 04:41

    Un excellent article qui allie éthique et politique : l’éthique et pas seulement parce qu’il taille un costard à l’ineffable BHL qui se targue d’être un arbitre en matière d’éthique justement, philosophe de l’entre-soi germano-pratin qui a son coin de nappe réservé chez tous les médias friands d’entamer la valse au son de ses sornettes et dont les dangereuses lubies ont convaincu Sarkozy, brillant politicien de caniveau mais piètre politique qui nous a fourrés dans ce guêpier libyen avec son compère Cameron. 

    Ce dernier a eu son heure de gloire qui l’a rangé dernièrement des voitures à coup de pied au cul pour le plus grand bonheur des Britanniques.

    Il faut avouer que comme chefs de guerre les deux pieds nickelés se posent un peu là.

    Anachroniques, ils se pensaient sans doute encore à l’époque de la politique de la canonnière quand trois obus suffisaient à mettre au pas les récalcitrants.

    Et, savourant la gloire d’un triomphe obtenu sans péril ils n’ont pas pensé à sécuriser les arsenaux libyens qu’ils avaient contribué à remplir a ras bord.

    Al Qaeda, milices islamistes connaissaient pas ou ils avaient oublié leur existence...

    Avec comme résultat de ce splendide raté politique et militaire : dernièrement encore un hélicoptère français et son équipage ont été abattus dans ces zones indéfinies du Mali. 

    Avec 90 chances sur cent que les victimes françaises doivent leur triste sort à des munitions et des armes que nous avions livrées à Kadhafi.

    Livraisons peut-être d’ailleurs juste avant que ne germe dans la cervelle philosophale ( à ne pas confondre avec la pierre du même nom ) l’idée d’en découdre avec le dictateur libyen et qu’il ne fît partager son obsession à Sarkozy sur lequel pesait la perspective d’un chantage sur ses financements libyens.

    Au prétexte que Kadhafi s’apprêtait à remettre de l’ordre dans une partie du pays en proie aux crises d’urticaire que l’on a appelées des révolutions arabes avec la grandiloquence de ceux qui prennent leurs désirs pour des réalités ( une forme de paranoïa qui peut passer par des phases aiguës comme on l’a vu)

    Il est seulement dommage que DSS reprenne les formules BHLienne sur les dictateurs sanguinaires auxquels il associe Assad, des bisounours pourtant comparés à ceux qui s’étripent (et la population avec ) que ce soit pour succéder à l’un et pour avoir la peau de l’autre.

    Alors, oui, il y a quelque indécence et même du cynisme pour ces deux matamores de pacotille de regretter les effets indirects dont la carnage de Nice fait aussi partie. quand on sait la lourde part de responsabilité qu’ils ont dans le marasme.

    Et encore se contenteraient-ils de se pavaner en Messieurs «  genre anciens combattants « qu’on se mettrait le doigt sur la tempe et on passerait à autre chose mais en plus notre régulateur auto-proclamé de l’harmonie du monde regorge à nouveau tout plein d’idées pour assurer à ceux qui ne lui demandent rien l‘accès au bonheur malgré eux.
    Tandis que l’autre, le politicien blackboulé, envisage avec le plus grand sérieux de solliciter à nouveau les suffrages de la France qu’il espère oublieuse de ses insuffisances et de son incompétence passées.

    Un moment de honte est décidément vite passé pour peu qu’il advînt un jour.

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