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Elliot

Elliot

Philologue. Acheteur retraité de la sidérurgie. Belge de nationalité, francophone par le hasard de la naissance et francophile par choix politique.
 
 
De Gauche et marxiste. 
" Une des grâces de la France qui en a tant, c'est qu'elle n'est pas seule mais entourée de plusieurs Frances. Elle siège au milieu de ses filles, la Wallonne, la Savoyarde... 
" La France mère a changé, ses filles ont peu changé. C'est chose touchante de revoir la mère toujours jeune en ses filles, d'y retrouver,en face de celle-ci, sérieuse et soucieuse de garder la vivacité, la gaieté, la grâce du cœur, tous ces charmants défauts dont nous nous corrigeons et que le monde aimait en nous avnat que nous fussions sages.
Il est juste de dire que la Meuse est française tant qu'elle peut. Elle tourne à Sedan, à Mézières comme pour s'éloigner du Luxembourg. Entraînée par sa pente, il lui faut bien couler aux Pays-Bas, se mêler, bon gré mal gré, d'eaux allemandes ; n'importe, elle est toujours française jusqu'à ce qu'elle ait porté sa grande Liège, dernière alluvion de la patrie. "
Jules Michelet 
Histoire de France 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 21/09/2015
  • Modérateur depuis le 03/11/2015
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Elliot Elliot 6 juillet 2016 14:10

    Attention ! C’est selon la direction du vent.

    La preuve : le peu de place que l’on fait aux jeunes dans la société » laborieuse « .
    Bien qu’il soit unanimement décrété au sein des entreprises que ce sont des croûtons avérés, les vieux, on recule l’âge de leur retraite afin de ne pas faire trop tôt place à ces jeunes que l’on encense par ailleurs parce qu’ils se bercent encore d’images fausses sur l’UE ( du moins en Grande Bretagne si l’on en croit ceux qui étudient les comportements électoraux )

    Il est vrai aussi que, voués aux emplois précaires et n’ayant, pour la plupart, jamais rien connu d’autre , nos jeunes ont intériorisé leur servitude et nul doute qu’une bonne partie d’entre eux ne trouve rien à redire à la loi travail qui facilite les licenciements tout en agitant un leurre : on complique soi-disant le recours au CDD.

    Mais voilà, forts de leur expérience, ces vieux dont beaucoup ont sans doute caressé par le passé des espérances sur l’appartenance à l’UE ont jugé que c’était une nuisance.

    L’outrage ne peut rester impuni...

    En plus nos Eurocrates étaient tellement persuadés de pouvoir l’emporter que la potion en est d’autant plus amère et que tout est bon pour discréditer le libre arbitre quand il n’évolue pas dans le sens voulu : seuls sont dignes d’intérêt ceux qui s’alignent sur les élites auto-proclamées. 

    Il se fait que certains sont revenus de leurs illusions.



  • Elliot Elliot 6 juillet 2016 12:58

    @Allexandre

    A titre informatif, la lecture du « Protocole des sages de Sion « est suffisamment édifiante et on peut se poser la question : pourquoi ce faux de la police tsariste a pu passer pour une vraie conspiration ?
    La réponse à ; la question : parce que non seulement il coïncidait avec le ressenti de franges importantes de la population mais encore parce qu’il surfait sur d’indéniables réalités cependant déforcées par de grotesques élucubrations.

    Minc, BHL et consorts méprisent le peuple qui le leur rend bien et leur suffisance est à la hauteur de leurs errements ( encore que des errements qui profitent à la ploutocratie devraient porter un autre nom, des manipulations ? )

    On ne s’étonnera pas que leurs outrances aient bonne presse chez les jobards car l’objectivité des journaux qu’ils abreuvent de leurs considérations vaseuses se mesure à l’aune de ceux qui les contrôlent et à qui elles profitent.



  • Elliot Elliot 2 juillet 2016 20:28

      Il faut tout de même souligner le chauvinisme organisé autour de l’équipe belge qui était censée – ce fut dit – représenter le renouveau de l’unité d’un pays qui n’en finit pas de poser les jalons de sa désagrégation. 

      Rien que pour le doigt d’honneur fait à l’instrumentalisation éhontée de la sélection nationale au service d’une réalité évanescente dans les faits, l’échec des quarts de finale est un retour sur terre donc aux réalités du point de vue politique qu’il sera plus malaisé d’occulter.

      On peut regretter l’échec sportif – même s’il était inscrit dans les astres , cette équipe n’était deuxième mondiale que par des bizarreries de calcul – d’un groupe dont, amateur de football, je ne fus pas le dernier à souhaiter la réussite bien que cette dernière eût débridé toutes les sottises du belgicanisme militant.

      Ce qui consiste en l’occurrence à légitimer au sein de la francophonies quelques collaborateurs au service de la domination flamingante.

      Dieu merci ! Au moins dans la défaite ai-je des motifs de réconfort.

      Maintenant que l’esprit collectif s’est retrouvé justement du côté du sympathique Pays de Galles et a balayé l’arrogance supposée ou réelle de vedettes très médiatisées censées représenter l’"Union qui fait la Force", devise très contestée par les nationalistes flamands au pouvoir avec la complicité d’un parti francophone d’essence pétainiste qui a propulsé l’opportunisme politicien au rang du grand art .

      Que l’esprit d’équipe de l’équipe nationale belge se soit délité après 20 minutes de match et bien qu’elle eût ouvert le score est symptomatique de la fragilité des motivations de joueurs qui ne se reconnaissent plus comme partie intégrante d’une introuvable nation et ont un agenda personnel qui ne correspond pas à l’esprit d’équipe.

      On ne peut d’ailleurs pas dire que le chagrin d’avoir perdu un match qu’ils ne pouvaient pas perdre ait conduit les défaits à des manifestations de désespoir, on était loin des scènes d’affliction que l’on a vécues par ailleurs et:les mercenaires ont vite passé leur échec à profits et pertes. 

      Dans l’état actuel de la Belgique, tout bien considéré, ne firent-ils pas mieux que de se plaindre.



  • Elliot Elliot 30 juin 2016 20:39

    Il faut se mettre à la place de l’UE et de son représentant le plus caricatural : l’Europe n’aime pas les référendums – trop aléatoires – interroger le peuple n’est pas la tasse de thé des eurocrates, ils préfèrent transformer leurs élucubrations en directives.

    Alors quand des peuples se déterminent par référendum et en plus s’ils s’extraient du formatage auquel ils étaient promis, il y a comme un grain de sable qui conduit nos élites à des conduites aberrantes .
    Pour moi l’aberration n’est pas tellement dans la condamnation du choix des habitants de la Crimée : à partir du moment où ils choisissaient de retourner à la Russie, leur choix était illégitime pour ceux qui dans l’establishment européiste se sont essayés à la géopolitique anti-poutinienne en Ukraine avec les brillants résultats que l’on sait.

    L’aberration réside entre le traitement différent réservé à la Première Ministre écossaise reçue quasi en chef d’état membre de l’UE et le fait d’avoir snobé quelques semaines avant le chef indépendantiste du gouvernement catalan qui a trouvé porte close et qui était porteur des mêmes demandes.

    Mais il ne fallait pas désobliger l’Espagne !



  • Elliot Elliot 29 juin 2016 12:17

    @Fergus


    «  tous ceux en Europe - y compris son propre parlement ! - qui somment le Premier ministre du RU d’engager au plus tôt l’article 50 du traité de Lisbonne »


    Ils auront beau se monter le bourrichon et s’agiter en vaines gesticulations, ce sont eux qui ont rédigé les conditions d’adhésion et donc l’article 50 qui laisse à celui qui s’en va le droit d’entamer à son entière discrétion toute la procédure de sortie et les Anglais, plus on les presse et moins ils s’activent. 
    Ils ne sont tout de même pas censés avoir récupéré leur souveraineté pour se laisser dicter le timing par l’UE. 
    En assortissant les procédures de sorties de conditions ubuesques censées geler une fois pour toutes les positions, l’UE a tissé la corde dont se servent les Britanniques.
    On comprend mal d’ailleurs que ne soit pas possible une abrogation pure et simple et un retour à la situation antérieure : la Grande-Bretagne n’a pas attendu l’Europe pour avoir un arsenal législatif sophistiqué et on ne voit pas pourquoi on ne pourrait pas revenir à des accords bilatéraux en matière commerciale.
    Un certain nombre de pays ont des liens privilégiés avec le Royaume Uni et ils entendront les maintenir coûte que coûte quels que soient les états d’âme de ceux qui s’obstinent à ne pas voir que le roi ( U.E ) est nu.
    En réalité, en compliquant les choses et en ayant prévu moult détours et détournements, les rédacteurs n’ont voulu qu’une chose par souci antidémocratique : faire en sorte que l’eau coulant sous les ponts charrie les effets de la volonté populaire pour finalement, en comptant sur la lassitude et l’oubli, la dissiper dans une session de rattrapage débouchant sur le statu quo ante.
    Que tout change le temps d’une élection pour que rien ne change sur la durée...
    L’avenir nous dira si ça marche...

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