• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Elliot

Elliot

Philologue. Acheteur retraité de la sidérurgie. Belge de nationalité, francophone par le hasard de la naissance et francophile par choix politique.
 
 
De Gauche et marxiste. 
" Une des grâces de la France qui en a tant, c'est qu'elle n'est pas seule mais entourée de plusieurs Frances. Elle siège au milieu de ses filles, la Wallonne, la Savoyarde... 
" La France mère a changé, ses filles ont peu changé. C'est chose touchante de revoir la mère toujours jeune en ses filles, d'y retrouver,en face de celle-ci, sérieuse et soucieuse de garder la vivacité, la gaieté, la grâce du cœur, tous ces charmants défauts dont nous nous corrigeons et que le monde aimait en nous avnat que nous fussions sages.
Il est juste de dire que la Meuse est française tant qu'elle peut. Elle tourne à Sedan, à Mézières comme pour s'éloigner du Luxembourg. Entraînée par sa pente, il lui faut bien couler aux Pays-Bas, se mêler, bon gré mal gré, d'eaux allemandes ; n'importe, elle est toujours française jusqu'à ce qu'elle ait porté sa grande Liège, dernière alluvion de la patrie. "
Jules Michelet 
Histoire de France 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 21/09/2015
  • Modérateur depuis le 03/11/2015
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 141 1262 5319
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 341 251 90
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Elliot Elliot 26 juin 2016 13:35

    @Martha  


    « On comprend la mine effarée de l’ambassadeur anglais, tout en retenue » 

    Le devoir de retenue est la moindre des obligations pour le représentant du peuple britannique qui n’a pas à laisser transparaître ses opinions

    Pour le reste, Cohn-Bendit, mauvais perdant, a effectivement été grotesque à nier les évidences notamment sur la loi travail censée proposer un progrès en revenant sur la journée de 8 heures et en passant les droits des salariés à la moulinette patronale mais comme il n’est pas suspect à son âge d’être à la recherche de prébendes, on peut supposer qu’il croit à ce qu’il dit. 
    Ce n’est pas le cas des dirigeants de la CFDT toujours prêts à se ménager par leurs complaisances avec le pouvoir la possibilité de sinécures sur le dos des travailleurs.

    Pour en revenir au brexit, notez qu’il y a même eu sur une autre chaîne une commentatrice pour trouver que les personnes d’un certain âge et suspectes d’incongruités dans l’isoloir devraient être bannies du droit électoral. 
    Seuls sont dignes de confiance, ceux gardent le doigt sur la couture du pantalon quand parlent les élites et qui leur baisent les pieds quand elles ont fini leurs prêches.



  • Elliot Elliot 26 juin 2016 11:51

    @Oxi gene.



    Vous avez raison de vous alarmer : certains tirent déjà argument du fait que la majorité parlementaire était favorable au maintien de la Grande-Bretagne dans l’Union et ne rêvent que d’une chose : voir les députés britanniques faire comme leurs homologues français acte de forfaiture et outrepasser la volonté du peuple. 
    Car, paraît-il, selon ces beaux esprits, ils ont été élus, bénéficient de la délégation de pouvoir et ont donc toute légitimité pour transgresser la volonté populaire dont ils rappellent fort opportunément maintenant que son expression par référendum n’a d’autre valeur que consultative et qu’il ne serait pas malvenu - quoique indélicat mais qu’en a-t-on à cirer de rustres qui ne savent même pas comment ils doivent voter ? - de rejouer le match au parlement.

    Reste à savoir si la veulerie pourrait triompher à Westminster aussi facilement qu’au Palais Bourbon.
     
    Au contraire de la Grande-Bretagne, la France a une longue tradition de reniements divers et variés et on a même un président qui assoit sa légitimité en délégitimant ses promesses de campagne.

    Pour ce qui est de l’Ecosse qui récupérerait sa souveraineté après un référendum auquel je n’aurai pas le mauvais goût d’opposer les mêmes arguments des mauvais perdants du référendum, je lui souhaite bon vent si tel est son souhait mais je signale toutefois que son appartenance à l’Union s’est faite dans le cadre de la Grande-Bretagne et qu’elle s’en trouve exclue du fait du Brexit.
    Elle devra donc ouvrir des négociations chapitre par chapitre, ce qui à l’aune extravagante du temps qu’il faudrait à la Grande-Bretagne pour sortir des traités, ne se fera pas d’un trait de plume. 
    Notez que personnellement, je considère qu’un traité peut se dénoncer dans des délais très brefs, d’autant que l’on peut très bien ramener l’état du Droit au statu quo ante en abrogeant toutes les modifications dues à l’appartenance à l’Union quitte à rétablir par la suite les apports les plus positifs ( je suppose qu’il y en a ) . 

    Quant aux accords commerciaux, soyons sérieux : l’Europe est dans un tel état ( même Erdogan envisage un référendum - qu’il est sûr de gagner - pour abandonner les pourparlers d’adhésion ) qu’après les rodomontades classiques elle sera la première à en rechercher la prolongation sous une autre forme.


  • Elliot Elliot 23 juin 2016 20:37

    @Sarah



    «   qui expulse les vôtres 

    . vous confisque arbitrairement vos biens

    . qui, lorsque des massacres, des pillages, des viols sont commis par des militaires, des policiers ou des gendarmes, ne punit pas les auteurs ou pire :

    . les encourage et même les ordonne  »

    Tiens ! on croirait lire un résumé des exactions israéliennes contre les Palestiniens...



  • Elliot Elliot 22 juin 2016 11:55

    @Fifi Brind_acier


    Bonjour, 

    Notez que les Français n’étaient pas en reste non plus pour se pâmer devant la perspective idéalisée de la construction européenne : ils furent parmi les pères fondateurs, je vous le rappelle, encouragés comme les autres par l’oncle Sam qui y voyait une manière de garder en laisse la vieille Europe et ne s’est d’ailleurs pas trompé dans son analyse.

    Il est assez oiseux de tenir la comptabilité des gogos : les dupes furent également partagées entre tous les états membres.

    Obama s’ingérant dans la campagne anglaise pour dissuader les partisans du Brexit n’est finalement que le continuateur d’une politique de tutelle implantée au sortir de la seconde guerre mondiale.

    Il ne sert à rien de ressasser le passé, les illusions perdues et la triste réalité du présent.
    Ce qui importe aujourd’hui, c’est de se tirer des embarras.

    Faire table rase du passé est impossible, en tirer les leçons serait déjà une bonne chose mais comme l’écrit plus bas un intervenant , Alpo47 en l’occurrence, c’est plutôt la fuite en avant qui est d’actualité.
     Apparaît tout de même une complication de taille car des pays viennent de démontrer et pas nécessairement à bon escient leur volonté politique de transgresser certaines règles dont ils devaient pourtant se porter garants.

    Implosion ou explosion, au final le résultat sera le même : retour à la case départ.

    Personnellement je souhaite que ce soit un nouveau départ mais je conçois parfaitement que certains veulent un retour aux états nations avec le problème que posent les états – comme le mien - où cohabitent de moins en moins harmonieusement d’ailleurs plusieurs nations.



  • Elliot Elliot 17 juin 2016 12:46

    @Jean J. MOUROT


    J’apprécie au contraire le second degré.
    Mais avouez qu’il faut être sacrément initié aux détours de votre pensée pour imaginer qu’après votre démonstration limpide ( qui n’est pas quant à elle, j’imagine, marquée au coin du second degré mais relate un vécu donc vos sentiments réels) la conclusion que vous en tirez s’épanouit en un final facétieux.
    Humoriste, va !

    Bien à vous tout de même car, pour vous avoir déjà lu, je vous crédite des meilleurs sentiments humanistes... 

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv