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Elliot

Elliot

Philologue. Acheteur retraité de la sidérurgie. Belge de nationalité, francophone par le hasard de la naissance et francophile par choix politique.
 
 
De Gauche et marxiste. 
" Une des grâces de la France qui en a tant, c'est qu'elle n'est pas seule mais entourée de plusieurs Frances. Elle siège au milieu de ses filles, la Wallonne, la Savoyarde... 
" La France mère a changé, ses filles ont peu changé. C'est chose touchante de revoir la mère toujours jeune en ses filles, d'y retrouver,en face de celle-ci, sérieuse et soucieuse de garder la vivacité, la gaieté, la grâce du cœur, tous ces charmants défauts dont nous nous corrigeons et que le monde aimait en nous avnat que nous fussions sages.
Il est juste de dire que la Meuse est française tant qu'elle peut. Elle tourne à Sedan, à Mézières comme pour s'éloigner du Luxembourg. Entraînée par sa pente, il lui faut bien couler aux Pays-Bas, se mêler, bon gré mal gré, d'eaux allemandes ; n'importe, elle est toujours française jusqu'à ce qu'elle ait porté sa grande Liège, dernière alluvion de la patrie. "
Jules Michelet 
Histoire de France 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 21/09/2015
  • Modérateur depuis le 03/11/2015
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Elliot Elliot 6 juin 2016 01:05

    @NAMASTE

    J’ai maintenant compris que la couverture du Figaro avec les deux pénitentes a fonctionné sur vous comme un stimulus et vous a donné l’idée de cet article à la gloire de la basilique ; enfin, cela je le déduis, je le subodore, j’extrapole avec un gros point d’interrogation car je n’ose plus m’aventurer.

    C’est un des travers bien connus des marxistes de chercher de la cohérence doctrinale là où il n’y en a point et d’instruire des procès pour des vétilles : ces fâcheux voient des messages politiques partout, il est donc salutaire de les renvoyer à leurs chères études. Message reçu 5 sur 5.

    Nous sommes donc bien d’accord, la couverture du Figaro, journal dont l’objectivité ne peut prêter à discussion, a utilisé un cliché sans penser malice et sans vouloir jouer de la force d’une telle image en ces temps inapaisés ; c’était un acte innocent et pas du tout racoleur et d’ailleurs l’article qui l’accompagnait était, nous affirmez-vous, « modéré ».
    Honni soit donc qui mal y pense et voit dans un banal cliché, fruit du hasard, ou un titre d’article un message subliminal. 

    Je vous fais crédit de vos intentions qui étaient pures et seul un mauvais esprit pourrait y voir comme une évocation fugitive du « grand remplacement « à la mode de chez nous.

    Excusez-moi tout de même d’avoir pensé , déformation marxiste, qu’il y avait un fil rouge politique qui reliait le niqab, Charles Martel dont à ma grande misère je n’ai toujours pas compris la fonction, la naissance de Mahomet etc... et le titre de votre article.

    Parfois la compréhension de texte va se perdre dans de ces détours entre les lignes...



  • Elliot Elliot 4 juin 2016 20:12

    L’article voudrait-il démontrer ( de manière subliminale alors ! ) que la loi interdisant le niqab n’est pas appliquée ?

    Ce qui laisserait supposer qu’elle est inapplicable, auquel cas on aurait pu s’épargner le ridicule de la voter, à moins que l’article ne dénonce entre les lignes le laxisme de ceux qui sont chargés de faire respecter la législation.
    Quoi qu’il en soit cela aurait dû apparaître clairement dans le corps de l’article et l’auteur pouvait nous éviter toutes les digressions mêlant Mahomet à Chateaubriand pour finir par Charles Martel ( qui n’a d’ailleurs pas arrêté les Maures à Poitiers ( selon l’iconographie officielle de la France jacobine ) mais qui a défait essentiellement des mercenaires du Sud-Ouest de la France au service de chefs de bandes arabes ou pas.

     
    Mais des variations sur les boires et déboires historiques du lieu sont peut-être de piquantes et intellectuelles stimulations, voire de salutaires masturbations mais elles laissent une grosse impression de gène : depuis quand l’arrêt pour la conversation sur le parvis de Saint Denis devrait-il être réservé à ceux qui se prosternent devant les vestiges du passé fût-il glorieux ?

    Il y a d’ailleurs à mon avis un contraste marqué au coin de l’art à voir des femmes en niqab ( ou en chapeau pointu turlututu ) « profaner «  la majesté supposée des lieux.

    On peut voir ça comme une réminiscence de la petite histoire : au Moyen-âge le parvis des églises fut le lieu privilégié de rassemblement des fêtes masquées de carnaval où l’archevêque ou le prêtre du cru étaient le plus souvent représentés sous la forme de cet animal sympathique mais fort décrié, le baudet....

    La république est issue d’une révolution qui n’a pas été en reste dans la profanation des tombeaux des rois rassemblés en la basilique cathédrale comme le rappelle l’article.

    De cette profanation du caractère sacré d’icelle, elles s’en sont, ma foi, bien remises, la république tout comme la basilique.



  • Elliot Elliot 4 juin 2016 12:32

    Peut-être serait-il temps pour les Palestiniens de rompre avec des méthodes de résistance qui ont fait la preuve de leur inefficacité.
    Soyons clairs, je ne remets pas en cause la justesse de leur cause ni sa légitimité eu égard au Droit international mais il faut bien constater – même si on le déplore - que ce Droit International ne s’applique qu’aux vaincus et qu’un état y échappe particulièrement qui peut se permettre de fouler aux pieds les résolutions successives de l’ONU sans encourir la moindre sanction ni être mis, ce qui serait bien le moins, au ban d’une assemblée dont il persiste à ignorer les principes, n’ayant apparemment de compte à rendre qu’à son Dieu d’autant plus ouvert à ses agissements qu’il est une construction humaine et ethnique d’un peuple en quête de justifications morales à toutes sortes de dévoiements qui deviennent dès lors de droit divin.

    Leur cause mérite mieux que des pierres contre des balles, ou de dérisoires coups de canifs pour effacer les rafales d’Uzi , elle mérite surtout mieux que de ridicules incantations en hommage au même Dieu biblique ( qui a choisi, mais qui eût pu en douter ? le camp des balles et des drones qui font mouche contre celui des « fusées «  qui se perdent dans le désert ) dont on loue la grandeur à mesure que l’on reçoit de douloureux coups de pied au cul.

    Vous avez beau avoir raison si vous ne parvenez pas à faire valoir vos droits, c’est de la roupie de sansonnet et la cause palestinienne se transforme en magistral pipeau à destination de masses arabes incultes ou obsédées par la religion qui les empêche de voir plus loin que le bout de leur nez.

    L’odieux régime de l’apartheid en Afrique du Sud a disparu parce que la pression internationale ne pouvait admettre que la non-violence fut réprimée dans le sang : Mandela du fond de sa cellule était plus puissant que les autocrates au pouvoir.

    Là-bas la force d’inertie a vaincu des vents violents de la répression et le régime, soumis à un ostracisme ( quasi général avec l’exception notable à l’époque d’Israël, ce qui en dit plus long sur la nature de cet état que de vains et longs discours ) a dû s’amender pour réintégrer le concert des nations civilisées ou prétendument telles.

    Au Moyen-orient les coups de couteau renforcent la posture victimaire d’un état oppresseur et permettent aux forces sionistes qui contrôlent peu ou prou les médias d’établir à tout le moins le match nul entre les bombes et les pétards dans un système où les coupables sont finalement innocentés des charges qu’ils font peser sur les innocents.

    Il faut de tout cela tenir compte et le fait que l’Arabie saoudite ouvre ( ou pas ) une ambassade à Tel-Aviv est anecdotique.
    Sauf que l’on peut s’attendre à ce que, dans cette hypothèse, ce pays retrouve, pour les raisons évoquées plus haut, bonne presse en Occident : cet état théocratique sera toujours aussi effrayant mais, une fois le cadavre de la répression obscurantiste mis dans le placard, la presse aux ordres se prosternera devant la félonie habillée des oripeaux de l’ouverture et les Palestiniens pourront continuer indéfiniment à remercier Allah pour les malheurs qui les accablent.

    Tout sera pour le mieux dans le meilleur des mondes..



  • Elliot Elliot 3 juin 2016 19:13

    Bravo pour le choix de la photo : c’est mange-clou avec les doigts crochus. 

    Sans doute un peu facile mais ceci étant, le personnage ne mérite rien d’autre, lui qui explose les limites de l’hypocrisie en se mettant soi-disant au service de causes nobles tout en soutenant activement un état qui est une insulte à l’humanisme et qui détourne des causes humanitaires pour masquer des abominations instruites au nom d’une idéologie survenue du fond des âges et qui n’a d’autre légitimité que celle que lui octroient généreusement ceux que l’on a persuadé de leur culpabilité collective dans l’entreprise de purification hitlérienne.



  • Elliot Elliot 2 juin 2016 16:09

    Je n’ai qu’une connaissance superficielle de la nature des forces qui s’opposent en Turquie : je ne sais même pas si la majorité des Kurdes se contenterait d’un large niveau d’autonomie que le pouvoir central lui refuse ou si elle poursuit son rêve d’un Kurdistan indépendant.
    Je ne me prononcerai pas sur le fait que ce rêve est une chimère ou pourrait advenir dans un avenir plus ou moins éloigné.

    Si je me souviens bien, la création d’un Kurdistan fut à l’ordre du jour des accords Sykes/Picot et les puissances de tutelle ont abandonné l’idée à une époque où elles pouvaient l’imposer.

    Qui aurait les moyens de l’imposer aujourd’hui sinon le peuple kurde par ses sacrifices ?

    Je doute que ce soit dans les cartons de l’Union Européenne, d’autant que le PKK est catalogué par elle organisation terroriste

    Je fais donc crédit à l’auteur sur son analyse du mouvement Gülen, je note tout de même que des sources diverses mais concordantes le soupçonne d’être à l’origine des accusations de corruption contre certains potentats du régime dont les fils Erdogan.

    Le népotisme n’est pas une exclusivité turque et de « belles et grandes démocraties  »  ne rechignent pas à tremper dans ce travers. Prévarications, pots de vin et trafics d’influence sont au menu partout.

    «  Ses écoles, dont près de 100 se situent en Afrique sub-saharienne, ont été une source d’influence et de revenus pour le mouvement et ont permis à des intérêts commerciaux turcs de prendre pied sur de nouveaux marchés  »

    Je note que la création d’écoles - que j’imagine teintées de religiosité et préparant au salut de l’âme en plus, j’espère, du calcul et de la grammaire – sert des intérêts bien terrestres pour améliorer l’ordinaire d’hommes d’affaires âpres au gain.

    Un bel exemple de religion instrumentalisée ?

    Bon, je dis ça, je ne dis rien...

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