• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Elliot

Elliot

Philologue. Acheteur retraité de la sidérurgie. Belge de nationalité, francophone par le hasard de la naissance et francophile par choix politique.
 
 
De Gauche et marxiste. 
" Une des grâces de la France qui en a tant, c'est qu'elle n'est pas seule mais entourée de plusieurs Frances. Elle siège au milieu de ses filles, la Wallonne, la Savoyarde... 
" La France mère a changé, ses filles ont peu changé. C'est chose touchante de revoir la mère toujours jeune en ses filles, d'y retrouver,en face de celle-ci, sérieuse et soucieuse de garder la vivacité, la gaieté, la grâce du cœur, tous ces charmants défauts dont nous nous corrigeons et que le monde aimait en nous avnat que nous fussions sages.
Il est juste de dire que la Meuse est française tant qu'elle peut. Elle tourne à Sedan, à Mézières comme pour s'éloigner du Luxembourg. Entraînée par sa pente, il lui faut bien couler aux Pays-Bas, se mêler, bon gré mal gré, d'eaux allemandes ; n'importe, elle est toujours française jusqu'à ce qu'elle ait porté sa grande Liège, dernière alluvion de la patrie. "
Jules Michelet 
Histoire de France 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 21/09/2015
  • Modérateur depuis le 03/11/2015
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 141 1262 5319
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 341 251 90
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Elliot Elliot 20 mai 2016 00:50

    « Mais la réaction la plus surprenante vient de Nathalie Artaud (image 1), porte-parole de Lutte Ouvrière (LO)  « 

    Qu’y a-t-il de surprenant à ce qu’elle ait une réaction de bon sens ( qui d’ailleurs n’excuse en rien les comportements – s’ils sont carrément indélicats - de certains hommes politiques vis-à-vis de femmes qu’ils veulent soumettre à leur désir ) ?

    Serait-ce que l’appartenance à LO empêchât de poser les bonnes questions ?

    Depuis la nuit des temps l’homme demande, chez nous cela prend parfois la forme du marivaudage qui ne devient inélégant qu’avec la lourdeur de l’insistance à ouvrir une porte close et, en principe dans nos contrées, la femme dispose : elle se félicite de l’hommage, se sent honorée ou elle n’en a que foutre si j’ose dire ; dans tous les cas, son choix doit être respecté.

    On peut légitimement comme Nathalie Artaud s’interroger sur le pourquoi de ces confessions tardives de femmes qui dénoncent aujourd’hui – longtemps après les faits – de supposées meurtrissures.

    Celles-là étaient toutes en situation de donner un écho médiatique à l’outrage qui leur était fait plutôt que de le taire, on peut soupçonner que le carriérisme les en a alors empêchées.

    Dans d’autres milieux certaines femmes sont hélas ! dans des situations de dépendance qui leur interdisent de la ramener : quand leur gagne-pain en dépend, elles sont contraintes d’accepter l’inacceptable.

    On participe à la croisade de purification parce que c’est d’actualité ( et en attendant de relancer le carrousel sur le voile islamique, un beau sujet aussi pour la quête de notoriété de certaines étoiles éteintes ) ?



  • Elliot Elliot 19 mai 2016 11:57

    Passons sur la vanité de l’exercice qui consiste à soumettre un homme politique à feu roulant de questions d’une affligeante banalité, tout cela a été dit et bien dit dans l’article.

    Cela s’appelle davantage faire la courte échelle que distiller de l’information.

    Je n’ai pas entendu l’interview sur Europe 1, je me fie donc aux échos qui en sont donnés mais de toute manière les hommes politiques nous ont habitués à disserter sur des positions préparées à l’avance, sachant pertinemment que, contrairement aux pays anglo-saxons où des journalistes teigneux vont même sur le terrain de la mauvaise foi pour déstabiliser leurs interlocuteurs, en France le journaliste questionneur est le plus souvent une manière de faire-valoir qui se contente d’enregistrer les réponses sans approfondir le sujet et laisse aux exégètes habituels – institutionnels - de la pensée politique le soin de gloser a posteriori sur la vacuité des réponses.

    Cela alimente le tourniquet médiatique et est censé intéresser le «  bourgeois « .



  • Elliot Elliot 18 mai 2016 14:21

    @Fergus
    Bonjour, 

    Que le Royaume-Uni prenne le large ou qu’il reste dans une construction accommodée à sa sauce ne changera rien sinon en matière de timing car les forces centrifuges sont entrées en action d’un bout à l’autre du continent.

    La communauté européenne ( bien mal nommée quand on voit ce qui reste d’esprit communautaire ) est sur le chemin de la dissolution – au moins au niveau politique – car du point de vue de l’économie, le grand marché est mondialisé, il échappe en grande partie à ses directives.
    D’ailleurs, à tort ou à raison, l’UE a traduit ses compétences dans le cadre de la philosophie des Accords de libre-échange ( ALE ) et même si elle feint encore de conduire la manœuvre, elle se plie ipso facto à des règles commerciales imposées ailleurs.

    Les oppositions ( dont je ne contesterai pas le caractère légitime ) au Tafta ne sont finalement que l’écume d’une vaste entreprise de transformation de la division internationale du travail mise en chantier à la fin de l’ère coloniale et qui a déjà bouleversé notre vie et plutôt pour le pire si l’on prend en compte le sentiment des victimes du Tsunami.

    A de rares exceptions près, l’Europe a bradé sa politique industrielle sacrifiée sur l’autel du rendement financier, elle a sacrifié ses ressources minérales jugées non rentables bien qu’elles fussent à la fois stratégiques et bien loin de l’épuisement. Elle est maintenant dépendante de bons vouloirs extérieurs comme elle dépend des USA pour sa sécurité : tout cela a un prix et la facture ne tardera pas à être présentée ( que l’Allemagne, pratiquement le seul pays solvable, ne voudra pas acquitter ce qui précipitera la fin du mastodonte à 28 et ouvrira peut-être un chantier un peu plus à la mesure des attentes des citoyens qui, forts d’une première expérience, seront, espérons-le, moins faciles à duper.



  • Elliot Elliot 17 mai 2016 21:01

    «   universalité, reconnaissance de l’individu et liberté des choix « 

    Le triptyque n’a rien à voir avec des racines chrétiennes : les religions monothéistes ont certes une vocation à l’universalisme ( sauf le judaïsme qui ne s’ouvre qu’à des élus auto-désignés ) mais c’est un universalisme de conquête ( et la conquête ne fut pas seulement une affaire de conviction mais s’accompagna souvent du fracas des armes.

    Idem pour la reconnaissance de l’individu qui doit dans la société religieuse s’effacer derrière les dogmes de la foi.

    Quant à la liberté de choix, c’est une nouveauté que nous devons aux Lumières qui se sont développées contre les religions, un long fleuve qui ne fut pas tranquille et n’a pas non plus imposé facilement ses valeurs.


    Si héritage il y a pour saluer l’avènement d’un maire travailliste et accessoirement musulman à Londres, on recherchera plutôt une filiation directe avec les ferments démocratiques qui sont apparus en Angleterre avec l’habeas corpus au 17
    e siècle ( lui-même annoncé par la grande charte de Jean Sans Terre en 1215 ) et qui ont été fécondés par l’esprit des Lumières qui paradoxalement a irrigué la société anglaise beaucoup plus profondément que la France.



  • Elliot Elliot 17 mai 2016 20:18

    @Ar zen


    Vous vous accrochez à la règle et je vous annonce plein d’exceptions. L’avenir nous départagera...
Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv