• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Elliot

Elliot

Philologue. Acheteur retraité de la sidérurgie. Belge de nationalité, francophone par le hasard de la naissance et francophile par choix politique.
 
 
De Gauche et marxiste. 
" Une des grâces de la France qui en a tant, c'est qu'elle n'est pas seule mais entourée de plusieurs Frances. Elle siège au milieu de ses filles, la Wallonne, la Savoyarde... 
" La France mère a changé, ses filles ont peu changé. C'est chose touchante de revoir la mère toujours jeune en ses filles, d'y retrouver,en face de celle-ci, sérieuse et soucieuse de garder la vivacité, la gaieté, la grâce du cœur, tous ces charmants défauts dont nous nous corrigeons et que le monde aimait en nous avnat que nous fussions sages.
Il est juste de dire que la Meuse est française tant qu'elle peut. Elle tourne à Sedan, à Mézières comme pour s'éloigner du Luxembourg. Entraînée par sa pente, il lui faut bien couler aux Pays-Bas, se mêler, bon gré mal gré, d'eaux allemandes ; n'importe, elle est toujours française jusqu'à ce qu'elle ait porté sa grande Liège, dernière alluvion de la patrie. "
Jules Michelet 
Histoire de France 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 21/09/2015
  • Modérateur depuis le 03/11/2015
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 141 1262 5319
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 341 251 90
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Elliot Elliot 27 avril 2016 16:38

    @Cadoudal

    Vous me manquiez… depuis le temps ! 

    Je me disais que vous aviez enfin atteint les abysses de la sottise mais non, vous continuez de creuser... profond.

    Houria vous obsède, non ?

    Entre nous, vous la kiffez comme disent les djeûnes , avouez...



  • Elliot Elliot 27 avril 2016 15:06

    Le fait de voir défendre leur bilan à la tribune Emmanuelle Cosse et Jean-Michel Baylet, ministricules frais émoulus et qui n’ont pas encore pu donner la pleine mesure de leur incompétence, ajoute encore au pathétique de la chose.

    Quand on est en position de pouvoir , ce n’est vraiment pas un exploit de remplir une salle d’obligés qui prennent une mine de circonstance, un air grave de militant conscient du danger ( de perdre pour certains leurs privilèges ).

    Il est même très facile de donner à cette péripétie une résonance médiatique car les puissances d’argent auxquelles ont prêté allégeance les grands organes d’information n’ont guère eu à se plaindre du hollandisme. 

    Mais il est infiniment plus compliqué de transformer à l’usage de la grande masse la léthargie des idées en bouillonnement intellectuel et des mesures de régression sociales en en avancées progressistes.



  • Elliot Elliot 27 avril 2016 13:29

    @Elliot

    ...une vérité qui les transcende... la foi qui défriche les terres vierges 

    Désolé pour les fautes d’orthographe.



  • Elliot Elliot 27 avril 2016 12:23

    C’est quasi une déclaration d’amour là ! mais après tout, pourquoi pas ?

    Tout orpailleur en charge de déchiffrer sa pensée « philosophique « va trouver l’une ou l’autre pépite dans le flot d’invectives et de jugements à l’emporte-pièce de ce contempteur de la banlieue déguisé en ami de l’humanité.
    Le philosophe est étymologiquement un ami de la sagesse et la sagesse devrait lui commander de s’abstraire de son statut, de ses préventions et de ses penchants amicaux ou sentimentaux ou encore ethniques pour accéder à une vérité qui les transcendent.
    La quête est difficile car elle implique le renoncement et l’autocritique.

    Il ne s’agit pas de nier l’intelligence supérieure de Finkielkraut, ce serait parfaitement inepte et même ridicule mais de constater qu’il met ses moyens intellectuels qui sont grands et sa capacité à analyser en profondeur au service de causes qui sont médiocres et qui lui valent les applaudissements empressés de tous ceux qui prospèrent sur la haine et récoltent la même détestation en retour.

    Je partage son diagnostic sur la faillite de l’école républicaine, mais le désastre n’incombe pas à ceux qui le subissent mais bien à ceux qui en sont à l’origine et qui ont désorganisé l’outil pédagogique. Ajoutons aussi que l’instituteur de la 3e république avait la foi du charbonnier, celle qui soulève les montagnes et défrichent les terres vierges ...

    Un supposé philosophe devrait se porter au-dessus de la mêlée alors que Finkielkraut participe à la confusion générale.Non seulement il y participe mais il en tire sa subsistance et en est récompensé.

    Pourtant il serait bien placé en raison de son histoire familiale pour participer à la construction de l’avenir sans prêter sa plume ou son éloquence professorale à un retour sournois des expériences du passé qui l’ont meutri.

    Las ! Il préfère, bien propre sur lui, vaticiner sur un tas d’excréments.
    Ce n’est pas un hasard si ce que l’on appelle les grands médias ( enchaînés aux puissances d’argent, voilà pour la liberté de la presse ! ) lui font les yeux doux, ces organes d’information qui ont justement comme caractéristique de transformer le moindre fait divers en problème crucial et ce tintamarre monté en crème est le pire des assourdissements. 



  • Elliot Elliot 25 avril 2016 18:54

    Désolé que vous preniez la mouche et mon texte pour une leçon, ce n’était pas mon objectif.

    Par contre, il y a suffisamment de raisons d’agonir Erdogan et son régime de reproches – pour toutes les raisons que vous avez évoquées et sans doute quelques autres que vous avez omises - sans encore lui chercher, c’est le cas de le dire, une querelle d’Allemands et lui reprocher qu’il exige de ses « partenaires « européens qu’ils respectent le deal auquel ils ont consenti ( et qui est pour moi dégradant, ce qui ne m’étonne qu’à moitié vu le peu de cas que je fais de la construction européenne ).

    Mais c’est évidemment votre droit d’appeler chantage ce qui n’est pour moi qu’un rappel aux obligations d’un arrangement quelque malséant pût-on le considérer et je pense avoir été clair sur ce dernier point.

    Il n’y a aucune morale dans toute cette histoire ni de votre côté ni du mien mais de la realpolitik et si l’on doit appeler quelqu’un à la rescousse ce n’est pas Méphistophélès mais Machiavel

    Enfin, c’est ce que j’ai la faiblesse de penser et sans doute eu l’audace d’écrire.

    Malgré tout, sans rancune, du moins de ma part.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv