La raison est interne à nous, elle est la résultante de certaines de nos pensées. Si la raison est le moteur de nos décision, alors la raison est une force immanente, au sens propre de al définition de l’immanence, et donc ne peut pas être considérée comme transcendante. C’est juste un accord logique entre les mots et ce qui est décrit, tu ne peux pas donner un mot qui décrit le contraire de ce qu’il décrit. Ou alors tu ne connais pas la réelle définition des mots.
Toute action qui résulte de nos propres réflexion est immanente. Toute action qui résulte d’un ordre ou d’une force extérieure est transcendante. Cela n’a rien à voir avec la matérialité ou la« spiritualité ».
Et puis jusqu’à preuve du contraire, la raison résulte de phénomènes bien matériels, et ce même s’ils sont « électriques ».
ça commençait bien, mais après cela devient un fouilli intellectuel dans lequel aucun athée humaniste rationaliste, ne se reconnaitrait, parce que au niveau logique c’est assez contradictoire. Par exemple moi je ne me reconnait pas dans ce que tu racontes.
L’athéisme matérialiste humaniste rationnel, repose uniquement sur l’immanence, le refus de la transcendance religieuse. Le seul fait que tu fasses référence à un esprit divin transcendantal, lié à la raison, rend caduque ton raisonnement. La raison n’est pas une transcendance, mais un outil, c’est l’outil qui permet d’appréhender la vérité, c’est l’outil qui permet de se libérer de l’ignorance, de l’irrationnel, des pulsions etc... qui emprisonnent l’être humain.
« l’antisémitisme reproche au juif d’être né juif, » « Pour moi, l’antisémitisme, c’est la haine des personnes appartenant à la communauté juive. » Cela veut dire exactement la même chose,en fait il faut parler d’appartenance réelle ou supposée. Un né de famille juive qui vit loin de tout juif ( hors israël ce ne doit pas être compliqué ), n’a rien à faire de la religion juive, sera tout aussi détesté par les antisémites, parce que considéré comme juif.
Mais il faut savoir distinguer deux choses différentes : le vrai antisémitisme et le faux antisémitisme( beaucoup plus rare depuis l’affaire dreyfus).
Le vrai antisémitisme essentialise les juifs (faire porter aux juifs contemporains les fautes de juifs ayant vécu plusieurs siècles/millénaires avant en fait partie), c’est bien le fait d’être ou supposé être juif, qui est le marqueur de l’infamie, indépendamment des actes. L’antisémitisme fait partie des conflits de nature identitaire, d’appartenance,c’est l’être supposé qui est en cause, et non ses actes.
Le faux antisémitisme, lui a eu son heure de gloire au 19ème siècle, de la part de gens à la fois anticapitaliste, et contre les religions dont la religion juive, et qui sur les différents thèmes retrouvaient chaque fois des juifs comme adversaires. Ce qui par raccourci de pensée pouvait les amener à penser que les juifs étaient mauvais, alors qu’au fond il ne détestaient pas le juif en tant qu’être humain, mais le bourgeois capitaliste ou le bigot qu’il incarnait. Certains on vraiment glissé vers le vrai antisémitisme, comme Proudhon ( qui est allé jusqu’à prôner leur élimination ), mais avec l’affaire dreyfus. Mais pour beaucoup c’était vraiment un pseudo antisémitisme : la haine du juif n’était pas au centre de leur pensée, leur détestation des juifs apparaissait au détour d’une conversation, sans faire partie d’un corpus idéologique réfléchit. Ce type de raisonnement a quasiment disparu, car l’affaire a relevé la nature extrême droitière d’un tel mode de pensée de détester les juifs en général, et depuis il a disparu chez les gens se réclamant du socialisme, il y a eu une clarification idéologique grâce à cette affaire.
Donc où sont les polythéistes en terre arabe ? Pourquoi le bouddhisme a disparu des terres conquises par les musulmans ? Hormis l’inde où l’hindouisme a été assez fort pour résister à la pression musulmane, tant militairement que sociétalement, et une religion quasi monothéiste qui a en partie inspiré l’islam, le mazdéïsme, où est la multitude de religion en terre musulmane si l’on ne tient pas compte des religions monothéistes.
la morale : c’est musulman c’est bien, c’est pas musulmans c’est mal, ou si c’est dieu qui le prescrit c’est bien (et inversement) c’est vrai que c’est très moral..... C’est le niveau zéro de la morale.
Cela vaut pour toutes les religions monothéistes.
Ce sont des tares dont des religions plus exotiques comme le bouddhisme ou le mazdéisme, par exemple, sont dénuées.