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eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
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Derniers commentaires



  • eric 26 décembre 2016 19:25

    Un contexte bien inquiétant...
    Et c’est vrai que quand on cesse les subventions au gaz et à l’électricité, on crée des mécontents ; Cependant, le reflux très général des idées de gauche dans toute l’Amérique Latine, ( il y a eu un constat ans le monde ou l’obs, très complet qui montre l’échec de leurs idées et pratiques, mais à dire le vrai, dans le monde entier c’est pareil) font que le pire est peu vraisemblables, Les excité qui vont célébrer Fidel Castro sur la place de mai ne doivent guère être plus représentatifs que les paumés des nuits debout ou les RSA-istes par vocation des indignés.

    On peut donc dire que l’Amérique Latine est finalement complètement sortie du sous développement.
    Même là bas, la survivance des croyances archaïques née au 19 ème alterpostnéomarxiste est bien compromise. Ce n’est pas dommage...



  • eric 26 décembre 2016 19:06

    @lcm1789

    Non,
    La fonction publique ne devrait pas rapporter d’argent, cela ne l’empêche pas de coûter beaucoup plus cher au contribuable in fine que les travailleurs du privé, notamment à coup de salaires, de protection sociale et de retraites plus élevés.

    Quand on est, pour le prélevé pour la sec-soc, en troisième position en Europe, le fait que 40 %. 40 % !!! des assurés soient mal soignés ne s’expliquent en aucune manière par les fraudes aux cotisations, mais bien par les dysfonctionnement de notre système de santé lui même.

    Le prélevé comptabilisé l’est en effet hors fraude puisqu’on ne la connaît pas...Cela veut dire aussi que si fraude il y a, et si on la connaissait, elle ferait peut être de nous le plus prélevés de tous les pays d’Europe. Or,nous ne somme pas les mieux soignés.

    Avec 40% de mal soignés, il faut voir que les 60% restant bénéficient de toutes les énormes sommes prélevées. Ils doivent donc être individuellement plus coûteux que les autres européens.

    Il y a donc à vu de nez trois origine possible du trou :

    les bobo nous ruinent en bobologie. Et de fait, quand on lit les derniers jours de Bourdieu ou de Mitterrand, on voit bien comment ces gens très nombriliques sont aussi hypocondriaques. Les gauches, ce n’est pas la mort d’Ivan Denissovitch, et à lire Aries, « l’homme devant la mort », on ne reconnaît que trop bien le militant de base obnubilé par son propre destin et sa petite santé.

    Les abus, excès fraude, de certains usagers.

    Last but not least, on ne peut exclure des mauvais fonctionnement du système et notamment de sa gestion.

    Dans les trois hypothèse, les réformes proposée par Fillon devrait rétablir un peu de justice sociale et accessoirement, donner de l’air à notre économie.



  • eric 26 décembre 2016 15:30

    « 4 français sur 10 avouent devoir renoncer à se soigner pour des raisons financières » et ce sont les plus pauvres.

    Or, nous sommes le troisième pays d’Europe pour les dépenses de santé

    « Réputée pour son système de santé généreux, la France se classe en troisième position des pays qui dépensent le plus pour la santé de leurs citoyens (8,7 % du PIB) »
    .http://www.touteleurope.eu/actualite/les-depenses-publiques-pour-la-sante-dans-les-pays-de-l-ue.html

    Cela veut dire que ceux qui sont soignés le sont énormément et pour très cher.....

    Ce n’est plus acceptable. Notre sec soc doit être réformée en profondeur.

    SI Filon confie la bobologie aux individus pour se concentrer sur les soins indispensables je vote pour .

    Les sens dents , on peut s’en moquer, comme le président de l’union de toute les gauches, ou tenter de financer leurs prothèses.

    L’ex de Montebourg, changera moins souvent de lunette, les villes d’eau souffriront peut être un peu, mais face aux contraintes budgétaires, nous devons focaliser nos efforts vers le plus pauvres et les plus malades.

    Il faudra aussi se demander pourquoi avec de telles dépenses, notre système obtient des résultats aussi partiels (40% de mal soignés au minimum). Cela ne peut pas être entièrement la faute des patients...



  • eric 26 décembre 2016 15:16

    @Alren

    A l’école, il y a trois type d’élèves, les irrécupérables, les ceux-ce qui s’en sortiront à peu prêt de toute façon, les moyens pour lesquels un bon prof, une bonne école, peut faire toute la différence.

    C’est là ou le privé était irremplaçable. De mon temps, on y mettait les gamins en difficulté car le public ne savait ou ne voulait pas faire. Aujourd’hui, c’est de plus en plus un enseignement d’excellence.

    C’est particulièrement vrai dans le pro, le technique, etc.. l’école des manuels, l’écoe du « petit peuple ». Les bacs moins 4 comme les appellent affectueusement les gauches en public quand elles découvrent qu’ils votent FN. Les « sans dents » dans le privé, quand elles pensent que personne n’écoute.

    Pas que. A grand coup de dérogation à la carte scolaire, de sélection féroce, le public parviens encore bon an mal an à maintenir 3 ou 4 établissements en France ou des prépas envoient les meilleurs des meilleurs des meilleurs ( à 50% enfants de profs) dans les meilleures des meilleures des écoles.

    Dans les banlieues, l’EN envoie les débutant mal notés. Les cathos envoient des BAC+5 motivés.

    Vous êtes mort les petits gars, et il vaudrait mieux que vous vous en rendiez compte assez vite pour que nous puissions commencer à essayer de sauver les gosses que vous massacrez.



  • eric 26 décembre 2016 14:39


    Comme souvent, la vérité nous vient des comparaisons européenne ( source médiapart)

    "On laisse, d’ailleurs, souvent planer, dans ce cadre européen le risque d’une aggravation du pluralisme scolaire pour notre pays.
    Mais non, surprise, la question scolaire n’est pas aussi prégnante dans la plupart de 27 pays où existe l’enseignement catholique, regroupé dans le CEEC «  Comité européen de l’enseignement catholique ». Dans cet ensemble, la France se taille la part du lion : 27 % des élèves du CEEC, soit plus de 2 millions sur 7, et plus de 29% du nombre des établissements, soient 8700 structures sur 37 000.« 

    Même chez les Irlandais et les Polonais, on en est pas où nous sommes....

    C’est bien la nullité de notre système public qui fait fuir les gens vers n’importe quelle alternative alors même que pas 10% des parents du privé se reconnaissent dans le » caractère propre".

    C’est pas le privé qui a trop de moyens et le public pas assez, c’est nos profs publics qui, en moyenne, en tendance, sont mauvais avec des programmes mauvais, une mauvaise organisation, une mauvaise allocation des moyens.

    Baisser les moyens alloué au secteur qui sauve les gosses, le privé, aboutira à le réserver aux riches et aux vraiment cathos.

    A termes, les bac plus 5 viendront majoritairement du privé.... c’est ainsi qu’un jour dans une ou deux générations, nous réformeront notre école publique massacrée par les idéologiques de gauches et leurs intérêts égoïstes et petit bourgeois.

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