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eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
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Derniers commentaires



  • eric 2 septembre 2015 11:34

    @foufouille remarque assez juste....C’est surtout un virage idéologique important. Il fut un temps ou l’auteur se serait indigné que l’on remplace du service public par du privé, de l’argent des impôts par des cotisations. Des emplois publics par du volontariat gratuit....



  • eric 2 septembre 2015 11:02

    Il ne serait peut être pas inutile de vérifier si les chiffres de l’ONU sont toujours les mêmes qu’il y a quelques mois :

    - Majorité de migrants économiques/réfugiés.

    - Majorité de jeunes diplômés qui vont manquer à leur pays d’origine/familles éplorées en fuite devant la violence. Donc, accueil de gens rapidement rentables source de profit et non de couts, comme avec des personnes âgées ou des enfants, qui en auraient le plus besoin.

    - Majorité de mort AVANT d’arriver à la méditerranée, notamment lors des traversée terrestre de l’Afrique. Donc une hypocrisie certaine : cachez ces morts que je ne saurai voir, mais ceux que je ne voit pas.....

    Les discours sur la question du nombre massif de migrants dans la période récente me semblent rester au niveau d’enjeux politiciens internes sans grands égard pour : les problèmes de ces gens ; ceux des sociétés d’accueil et enfin pour la proportionnalité des besoins et des moyens.

    Ainsi, l’accueil d’une famille comme celle de Léonarda couterait 500 000 euro sur 5 ans de mémoire.
    Lui donner la possibilité de vivre dignement dans son pays couterait peut être 50 000 dans le pire des cas.
    Une famille syrienne en Égypte pourrait s’en tirer avec 200 dollars par mois (revenu de la famille du fellah de base), il lui faudrait au moins 2000 pour être nourrie logée en France. Sans compter les coûts d’’intégration" comme disent les professionnelles qui en vivent.

    Est ce un but dans la vie de quitter son pays, sa culture, ses proches ?

    Est ce un hasard si les partisans d’un accueil a bras et portefeuille ouverts sont aussi en général hostiles au développement des pays d’origine ? Nous serions assez riches pour payer ici, pas pour supporter des délocalisations ?

    L’exemple allemand, tend prouver que ces questions devraient être traiter par des gens lucides et responsables, conscient des vrais problèmes et vraies possibilités de leurs pays.
    Très bientôt, avec une majorité et une principale opposition constructive, qui devraient voir s’opposer les forces de progrès que sont le FN et les Républicains, nous devrions nous aussi être en état de traiter intelligemment et humainement ces questions en étant moins parasité par les instrumentalisation populiste de gauche.

    L’écrasante majorité des migrants en région parisienne par exemple, travaille dans les services à la personne. Une très large part dépend de crédits publics. Les gauches syndicales réussissent à maintenir la préférence nationale. C’est à dire que le migrant aide soignant, peut bine travailler, mais pas question d’avoir les mêmes avantages de fonctionnaire que le français de souche. Ils se tapent le sale boulot à bas prix.

    Socialistes, écolos, communistes and co. se battent pour qu’ils aient les mêmes droits sociaux et salariaux...dans le privé...

    Sociaux, parce que cela assure leur fond de commerce. Par exemple, que deviennent les spécialistes de l’alphabétisation quand il n’y a plus d’analphabète ? Il faut en faire venir des frais.

    Salariaux ? Il n’y a plus assez de gamins sans diplôme corvéables à merci pour faire le sale boulot des fonctionnaires sans aucune chance de titularisation ? Qu’à cela ne tiennent, un jeune syrien ou un sénégalais pourra porter les paquets, vider les poubelles ou récurer les chiottes et en plus on aura le sentiment de remplir le devoir moral civilisationnel de l’Europe...



  • eric 1er septembre 2015 20:00

    @Saltz Oui, mais à nouveau, cela reste une illusion d’optique. La réalité est encore pire. Tant au PS que dans les autres partis de gauches, les soi disant ouvriers qui votent pour eux sont en réalité des fonctionnaires, avec notamment des taux de participation de fonctionnaires et non d’ouvriers.

    Il n’y a jamais eu réellement d’électorat « populaire » à gauche. C’est un truc de classe moyenne,largement publique et para publique.

    Le vrai populo a d’abord, peu voté, ensuite voté à droite et enfin très marginalement à gauche.
    L’avènement du front, c’est aussi l’accès de large pan d’électorat populaire à la participation démocratique. C’est pourquoi le FN EST, un progrès démocratique, mais aussi pourquoi il défrise surtout les gauches. On ne peut plus prétendre être une avant garde quand le prolétariat vote, et vote contre vous.... !



  • eric 1er septembre 2015 12:01

    J’avais lu le premier. Vivement intéressant. Puis, rencontré l’auteur à la maison. Sentiment général, quand on a été formé à la socio, géo, and co, on est souvent quand même victime de la vulgate socialisante. Il était en train de s’en débarrasser mais il restait du boulot.

    Pas encore lu celui-ci. Mais enfin, il y a quand même des indices que la désintoxication intellectuelle n’est pas encore complète.

    Il n’y a en gros jamais eu d’électorat populaire à gauche. Les raisons sont doubles.

    L’électorat « ouvrier est historiquement caractérisé par des taux d’abstentions gigantesques. On serait descendu aux alentours de 70% depuis que les ouvriers votent FN...

    Dans les 20 à 30 de gens répertoriés comme »ouvriers« dans l’électorat potentiel et qui votaient,on ne faisait jamais la distinction fonction publique et privé. Or, une partie de la fonction publique était et est encore labellisée ouvrier. Mais ces gens par leurs modes de vie, leurs condition de travail, leur niveau de mobilisation et d’encadrement, et même de formation, sont des fonctionnaires et pas des ouvriers.

     »L’ouvrier« de gauche typique, c’est Besancenot... Bac plus pas mal et peu d’aliénation ou d’exploitation par ses patrons.

    L’image de prolos petits blancs relégués plus ou moins par choix dans des campagnes mal desservies, sous-estime le rapprochement considérable entre villes et campagne.
    En complément de Guilly, on peut lire Le Goff et sa »fin du village".

    L’interpénétration est croissante. les rurbains bobo font semblant de choisir la nature, mais fuient en réalité la bulle immobilière et la monopolisation des subventions en zone urbaines par les hiérarques socialo.

    Que les PS et ses affidés soient en train de se recroqueviller sur une sociologie ( ne votent pour eux que les gens qui y ont un intérêt matériel égoiste) est un fait établit par les résultats électoraux.

    Penser que leur capacité de nuisance va disparaitre rapidement, ou qu’ils vont par miracle devenir démocrate est une illusion.



  • eric 31 août 2015 21:59

    @taktakJ ’ai demandé à la vielle dame si ils avaient quelqu’un qui se faisait nommer Tak Tak sur le stand, inconnu au bataillon....Je me demande si vous n’êtes pas un samozvanets

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