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eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
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Derniers commentaires



  • eric 17 novembre 2011 09:15

    Comme d’hab ! Cela s’appelle le « populisme ». Les députés et autres élus doivent être très bien payés et avoir des garanties pour l’avenir, ( notamment la retraite) faute de quoi, on aurait plus que des très riches et des fonctionnaires.
    La question du cumul se pose, mais elle n’est pas entièrement simple.
    La question du nombre d’élus OK, il y en a trop.

    En réalité, les deux vrais problèmes sont la surreprésentation de la fonction publique parmi les élus à tous les niveaux et toutes tendances confondues. Dans les démocraties normales, les fonctionnaires doivent démissionner si ils sont élus. Imaginons qu’il n’y ait plus que de banquiers et que ce soient eux qui votent les réglementations bancaires, qu’est ce qu’on entendrait pas.
    Les moyens insuffisants : le parlement français est pauvre en moyen : études contrôle, évaluations etc....

    Dans un pays ou 56% du PIB est dépensé par l’État et ou aucun parti politique jusqu’à présent n’a réellement réussi à contrôler ou optimiser ces dépenses, s’attaquer à nos représentant qui sont en charge de cette tâche n’est pas l’urgence principale.

    Reste le symbole et c’est vrai qu’ils auraient pu faire un geste malgré les problèmes techniques.

     



  • eric 16 novembre 2011 20:11

    A gwennadenn : vous n’avez pas du lire la prose de terra nova, ni participer à des réunions de section du PS....



  • eric 16 novembre 2011 12:29

    Belle tentative d’ exercice de style....
    "Les laquais, les quolibets puérils d’un roquet pédagogue de la meute aux abois, veule petit soldat l’essence de haine et de démagogie, le tout macéré dans un vieux fond rance de cupidité sans borne et d’égotisme démesuré. Voilà donc la potion infâme qui nous mène à la déconfiture...."

    C’est le Maire de Champignac, mais en haineux et hargneux....
    C’est Lefuneste quand il était encore mesquin...

    Mais en beaucoup plus lourd et laborieux

    C’est plus drôle en BD....



  • eric 16 novembre 2011 10:10

    Passionnant !
    Cela a l’air d’une absurdité mais n’en est pas une.
    Il y a là une tendance générale et elle est idéologique autant que corporatiste.
    Corporatisme, c’est clair, les diplômés veulent défendre leur gâteau. Mais il n’y a là rien de bien nouveau.
    Les donneurs d’ordre veulent ouvrir un grand parapluie : « en cas de problème on se retranche derrière la qualité du diplôme.
    L’école E.N. veut préserver des débouchés et une légitimité, confrontée qu’elle est à la concurrence d’autres filières de formation, en particulier dans les domaines professionnels.
    Les bureaucraties veulent rester »entre elles « . Après tout, le modèle proposé n’est jamais qu’une systèmatisation des écoles de la fonction. publique qui ont de facto un monopole d’embauche pour tous les cadres publics mais ne se privent pas de rechercher des postes dans le privé. Où comme l’ONF qui cassait les prix sur des prestation au privé, mais n’aurait jamais eu recours aux service d’un expert forestier privé.
    Cela participe du même mouvement qui diminue la pratique du violon au profit du pédagogisme et de l’histoire dans la formation des professeurs de violon, idem pour la gym etc...

    Idéologiquement, il y la peur panique des »inégalités« et de la plus grave d’entre elles, le talent. Avec des diplômes »scolaires« on est à la fois en thèorie objectif, et en pratique on peut réserver les meilleurs places à ceux qui recrachent la vulgate idéologique éducation nationale. Accessoirement aux enfants de prof ( 50% des polytechniciens par exemple).
    Il y a aussi le refus d’une classe moyenne lettrée de gauche,qu’une »intelligence« puisse être entre autre »manuelle« et que ’on retrouve bien dans le mépris de gauche pour le »peuple« , les »ouvriers« , les »nouvelles classes populaires« ou les »abêtis par TF1 comme ils disent.
    C’est parfaitement cohérent avec le refus d’investir vraiment dans la formation pro, contrairement aux allemands, au motif que ces filières sont peu prestigieuses, peu abstraites, peu intellectuelles.



  • eric 15 novembre 2011 10:02

    C’est un faux débat. Vous nous expliquez que 1), nous n’avons pas vraiment beaucoup d’impôts et sans doute même pas assez 2) Ils sont injustes 3) On manquerai de moyens publics. 4) la somme de tous cela serait à l’origine des déficits abyssaux et de services publics dégradés (les queues dues à la crise...)
    On peut discuter longtemps sur lé définition des TPO, mais au bout du compte cela ne change rien.
    Quand l’État dépense 56% du PIB, une amélioration de son efficacité de 10% rapporte à la collectivité sensiblement le double qu’une fiscalisation à 100% des revenus des dividendes restant aujourd’hui après impôts par exemple. Idem si on augmente les impôts de tous le monde de 10% ou des 25 % moins pauvres de 20 ou des 12,5% les plus riches de 50%. ( et ce compte non tenu d’éventuels effets pervers)
    Sur trente ans, l’industrie a augmenté sa production en volume avec moitié moins de personnel. L’agriculture à fait mieux encore. La productivité dans les services est peut être plus difficile à améliorer, mais il y a quand même des possibilités.
    Sur les mêmes trente ans, l’État aurait fait moins avec 1,5 millions d’agent en plus, sans compter les autres postes rémunérés sur fond publics.

    Si la priorité est de diminuer les déficits, d’avoir plus de moyens et d’assurer un service public de qualité et de meilleures prestations sociales c’est évidemment dans la réforme de l’État qu’il faut s’investir en priorité parce que cela rapportera plus.
    10% de productivité en plus sur 5 ans, c’est à la portée de n’importe quelle organisation de bonne volonté.
    Si la priorité est qu’il y ait moins de riches, la réforme fiscale et égalitaire doit venir en premier.

    Elles ne sont pas incompatibles

    Il est néanmoins caractèristique que des partis dont les militants sont majoritairement des agents publics ne s’intéressent guère à la première et finalement que partiellement à la seconde ( par exemple en prônant une égalité de cotisation retraite pour tous ou un rapprochement des conditions salariales public privé..)

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