• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 34 9473 1526
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 240 116 124
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • eric 12 novembre 2011 02:49

    A gil Oui ! Tout est là
    1) Approximation : le chiffre habituellement retenu par les rigolos est de 11% ce qui est vrai en prenant deux pics conjoncturels un plus haut et un plus bas et en les comparant en oubliant que sur la période, le partage est en réalité assez stable.
    2) Ignorance : visiblement, la plupart des gens qui reprennent ce chiffre omettent de signaler que c’est un chiffre avant prélèvements
    3) Dissimulation : ceux qui le savent omettent de signaler que sur baisse malgré tout évidente de la part relative des salaires dans la valeur ajouté, l’essentiel est partis en prélèvements obligatoire.
    4) Incompréhension : sur un PIB multiplié par 4, la part relative en baisse des ménage a quand même permis une hausse des revenus en valeur absolue.
    5) Mensonge délibéré : même ceux qui ont fait les erreurs précédentes ont tous les éléments en main pour se rendre compte que ce n’est en aucune manière les entreprises ou les riches qui ont bénéficié d’un transfert.
    6) Égoïsme de classe : ce sont des discours d’une gauche qui est peuplée de gens qui dépendent de la dépense publique. Leur conclusion est qu’il faut plus d’impôts et qui nous disent en substance, la part relative des ménages à baissé du fait de taux d’imposition maximum en Europe, et la solution est de les augmenter encore pour que nous ayons, nous, plus d’argent.
    7) Inconscience : car au delà de ces points de VA supplémentaires a été également dépensé l’argent de l’endettement que les salariés payent et paieront un jour. La part relative potentielle des salariés a donc en réalité baissé plus encore....et on le voit bien aujourd’hui...

    Et surtout, surtout, scandale social : parce que ce que nous disent ces chiffres, c’est que nous avons fait un effort financier collectif sans précédent qui pourrait être justifié si on avait des résultats. Or, le principal constat est effectivement des difficultés accrues pour les plus défavorisés et une baisse de la qualité du service public.

    Scandale politique : le gouvernement vient de décider d’un plan ou ce sont encore les ménages qui vont trinquer, non pas parce qu’il ne sait pas, mais parce que s’attaquer à une vraie réduction supplémentaire des dépenses, c’est mettre toute la « smala » dans la rue, avec tous les problèmes habituels pour les dits salariés et les conséquences politiques que l’on a vu en 97 : Suicidaire.

    Ces chiffres pointent du doigt la plus grande de nos urgences sociale et politique qui est la réforme de l’État et la maitrise de la dépense publique, et le plus grand obstacle qui s’y oppose qui est le corporatisme de classe égoïste de ceux qui en profitent aujourd’hui et qui essaye de détourner l’attention sur les péchés des marchés, des actionnaires ou des capitalistes et sont prêt aux plus gros mensonges pour cela.

    37% environ de l’électorat vit aujourd’hui de la dépense publique et a donc un intérêt personnel à ce qu’elle augmente.
    Tous les autres doivent y réfléchir avant de voter. Parce que les propositions de Hollande ( CSG+IR) ne reviennent pas à faire payer les « riches », mais les « autres »et les autres, c’est nous.



  • eric 11 novembre 2011 22:50

    A roberto gil, oui, suivant comment on compte il y a entre 600 et 800 000 collaborteurs dans des entreprises publiques, j’ai pris le bas de la fourchette.



  • eric 11 novembre 2011 18:52

    Que de foutaises ! En réalité, vous ne parlez tous que de fric et ce n’est pas un hasard....

    Qu’est ce qui se passe en réalité : dans toutes les démocraties occidentales, comme tout allait à peu prêt bien, on a mis en place des procédures qui déconnectaient la dépense publique de l’économie réelle et des choix politiques.
    Les bureaucratie se sont développées à tous va, pas par perversion, mais parce que c’est dans leur logique interne si personne ne les contrôle. Ainsi, ce n’est ni le peuple ni ses représentant qui décident au fond, par exemple, du nombre de fonctionnaire et de leur couts, mais des négociation inégales entre des syndicats super professionnalisés et des élus qui ont la trouille des pression sociales.

    La preuve, dans tous les pays ou le politique à repris le dessus, cela se passe pas mal.

    On nous fait ici le coup du chaos social si on dépense moins et que cela influe sur la demande. C’est une vaste fumisterie. Il suffit de sortir de France.
    En Russie, nous avons eu au moins trois fois des crises autrement plus graves, des pertes de valeurs de la monnaie qui faisaient fondre en une journée les économies d’une vie, des salaires divisé par 2 ou 3 et c’est dur, mais le pays existe toujours.

    En France, ce sont les bénéficiaires de la dépense publique sans limite qui hululent parce qu’il comprennent, non pas qu’ils vont perdre leurs revenus, mais que ceux ci vont être encadrés et qu’on va leur demander des résultats.

    Il faut bien voir que si on diminue les salaires de toute la fonction publique de 10% cela la ramènera en pouvoir d’achat à une situation du genre il a 5 ans. Tu parle de chaos social.
     Bien sur ils consommeront moins à court terme, bien sur que cela pourra provoquer du chômage dans le privé, mais si il faut s’acheminer bille en tête vers une situation a la Grecque pour maintenir leur niveau de consommation je pense qu’eux aussi finiront par y perdre.

    Notre principal problème démocratique aujourd’hui, c’est que nous sommes le pays ou il y a le plus de monde qui vit de la dépense publiques et dont les reveus sont liés à la possibilité d’augmenter les prélèvements ou d’emprunter.
    5 millions de fonctionnaires, 1,5 millions d’associatifs, 600 000 entreprises publiques, toutes les professions du social pour se contenter des actifs, mais aussi tous les retraités, fonction publque ou non. A la fin on arriva à un truc du genre 37% de l’électorat. On est pas très loin des intentions de vote de gauche au premier tour, qui oscillent entre 40 et 45%

    Ceux qui nous font pleurer avec les banquiers et le système capitaliste sont en réalité en train de défendre leur beefsteak, notamment au détriment des plus pauvres. Ce n’est pas illégitime en démocratie, mais ce n’est pas très reluisant.
    Surtout, c’est inutile. Quand les caisses seront vraiment complètement vides, alors pour le coup, il y aura vraiment des risques que les réformes alors inévitables se passent assez violemment et pas de façon très négociées.

    Alors plutôt que de nous re-re-refaire le coup de la mythique « troisième voie » entre capitalisme et communisme, vous feriez mieux de vous pencher sur une réforme de l’etat qui permettrait es services publics de qualité, des salaires en hausse, une économie en équilibre et un développement harmonieux ? Ce serait un égoïsme mieux compris.



  • eric 11 novembre 2011 18:21

    Le titre est parlant !
    20 viols et 12 agressions sexuelles à OWS depuis le début ! Les femmes réclamment des tentes séparées ! Que fait la police ! Surtout, que font les autres indignés !



  • eric 11 novembre 2011 17:43

    A fabri et cäbanel : vous ne m’étonnez pas du tout.....
    1) avec cela vous n’aurez que des riches et des fonctionnaires élus : arrêter 5 ou 10 ans en étant mal payé et espérer reprendre une carrière dans le privé....
    2) C’est bien dans les logiques française : Nous avons des élus peu payés en fait et surtout avec peu de moyen, des profs peu payés et surtout avec peu de moyens, des journalistes peu payés et surtout avec peu de moyens. Mais dans les trois cas, ils sont nombreux et au final pas très bon.
     Aux états unis, les élus ont des moyens. Quand une commission sénatoriale convoque un élu ou un fonctionnaire pour lui demander des comptes, il ne rigole plus et surtout il ne peut pas noyer le poisson sous des discours techniques.

    Tous dans vos discours semble indiquer des mentalités d’agent public qui se sentent dépositaires du bien et qui se passeraient volontiers d’élus, et plus généralement du peuple, pas aussi compétent qu’eux pour gérer les affaires publics....

    Parce qu’en réalité, ce sont les fonctionnaires qui sont recrutés pour servir le peuple et les élus qui sont élu pour les diriger.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv