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eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
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Derniers commentaires



  • eric 11 novembre 2011 17:26

    En un texte, on trouve résumé les principaux risques que les écolos font courir à la démocratie :
    A la base,
    1) un parti groupusculaire de notables ( la grosse dizaine de milliers de militant comprend largement des élus et des écolos professionnels)
    2) Disposant d’un petit capital électoral qu’il font fructifier notamment en jouant sur les peurs ( OGM, Nucléaire etc..) de la façon la plus populiste et démagogique possible. Par exemple on nous parle du nucléaire qui pour le moment ne tue personne, mais on laisse tranquille les automobilistes alors que pour le coup,nous respirons déjà et à plein poumon l’oxyde de carbone en ville, problème immédiat, grave et par lequel nous sommes tous concernés. Bien sur, les conducteurs votent.
    3) Dans le contexte d’une gauche durablement minoritaire dans la société, ils vendent très cher leur capital : lors de tous les accords avec la gauche, ils obtiennent par des négociations entre apparatchik, plus de postes éligibles que le PS si on se réfère à leur représentativité en terme de voix ( ils le reconnaissent et s’en ventent d’ailleurs sur leurs sites). Ce ne sont plus les citoyens qui décident de leurs élus, ce sont des partis qui achètent et vendent des suffrages en échange de postes.
    4) Il est donc cohérent que leurs méthodes politiques privilégiées soient la violence illégale ( les « fauchages civile civiques citoyens », la « descente dans la rue », et évidemment les pétitions qui sont la négation même de la démocratie.
    On essaye de faire pression par le poids de signatures, mais on ne voit pas ni ici ni ailleurs qu’il soit prévu que l’on puisse signer contre la pétition, ce qui est à l’évidence un déni de participation civil civique citoyenne.
    ne nous y trompons pas, les écolos sont dangereux non pas tant du fait de l’absurdité de leur position sur l’écologie ( confère les crises de la faim à cause des carburants bio pour riches) mais parce qu’ils sont hostiles à la démocratie.



  • eric 11 novembre 2011 17:07

    Maintenant, là ou on progrès, c’est que vous semblez vous être rendu compte que vous parliez avant impôt, ce qui n’a aucun sens dans une période ou les prélèvements obligatoire ont pris 11 points de PIB d’augmentation. Est ce que maintenant, vous comprenez :
    1) que ces 11 point sont passé dans l’État plus que dans les mains des riches ?
    2) Que la vraie question est , est ce que nous en avons eu pour notre argent : après tout, on pourrait se rejouir que l’Etat nous ai prit 11 point de PIB si en échange on avait des services géniaux...



  • eric 11 novembre 2011 17:02

    A Chapoutier, et vous refusez de voir 1) que si la part des salaire a baissé de 11% et celle de l’État a augmenté de 11% cela veut dire que la part des entreprises est en gros restée stable.
    2) Que sur un PIB multiplié par 4 en monnaie courante, tous cela s’est passé avec une hausse du pouvoir d’achat des salariés en tendance. 3) Que l’ensemble de vos raisonnements est donc absurde. 4) Qu’ils débouchent sur une préconisation qui l’est plus encore : augmenter les impôts des au lieu de contrôler les dépense de l’État.



  • eric 11 novembre 2011 16:42

    A Cabänel, je crains que vous ne vous ne connaissiez imparfaitement le sujet. Mais votre approche a quelque chose de typique. La Cour n’a pas un pouvor consultatif, mais un pouvoir de contrôle de régularité et pas d’opportunité. Elle peut parfaitement juger et condamner le non respect de la loi dans le cadre de la dépense publique. Il est par ailleurs normal que ce ne soit pas a elle de juger de l’opportunité d’une dépense. Elle n’est en effet pas élue.. En revanche, elle peut mettre ses remarques sur la place publique et libre aux citoyens d’en tirer des conclusion politiques.
    C’est pour l’ensemble de ces raisons que la décision de nommer à sa présidence une personnalité de l’opposition est tellement révolutionnaire dans un contexte français.
    Jusqu’à présent cela s’est avéré positif, mais c’est sans dout eaussi lié à la personnalité de Migault qui est un type honnête. Faudra voir par la suite.

    Ce qui est typique, est que pour vous un contrôle en définitive technocratique serait souhaitable. Vous n’avez pas confiance dans le peuple ?



  • eric 11 novembre 2011 12:54

    A Cabänel and co, soyez à ce que l’on vous dit.... depuis la réforme, les députés se prononcent également sur les mesures votées, 94% du budget, ce qui est un pas vers un meilleur contrôle démocratique du budget...

    Maintenant, avec 37% du corps électoral dont les revenus dépendent étroitement de la dépense publique, il reste du chemin à parcourir et ce n’est pas facile.

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