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eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
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Derniers commentaires



  • eric 2 juillet 2011 09:26

    XTF17. Il me semble que vous voyez la droite de l’extérieur.
    En tendance, les hommes sont des hommes et il existe des rivalités mesquines de personnes, partout et surtout e politique. Mais en gros, a droite, il existe un vrai projet politique avec un vrai consensus de fond : faire aller notre pays de l’avant. Il existe aussi de vraies nuances politiques. Des plus européens, des plus sociaux, des plus libéraux. , les gens y croient et cela est important pour eux.
    Il est assez facile de trouver des consensus autour de candidats. On prend le plus porteur et on négocie sur les aspects politiques. L’important, c’est que les idées communes l’emportent dans l’interet du pays, qui reste toujours la première préoccupation. A la marge, cela peut derrapper. Il y avait une vraie sensibilite Baladurienne contre une vraie sensibilite Chiracienne, mais au final d’éventuelles questions de personnes entre chefs, n’entrainent pas de réels clivages durs et impardonnables sein de l’électorat parce que ce sont des débats d’idée et non d’intérêt ou de personne

    A gauche, il y a aussi un projet consensuel, « faire payer les riches pour donner, enfin, au service public, les moyens de nous rendre heureux ».
    En dehors de cela, il y a des personnes et des intérêts.
    Toutes les autres questions sont essentiellement liées a des positionnements internes dans une lutte pour le pouvoir entre gens parfaitement identiques.
    Fabius au pouvoir fut très européen, mais ils se positionna différemment au moment de Mastrich pour élargir sa part du gâteau. Il y a donc peu de négociations et compromis possibles autour d’idées.
    Ces positionnements visent a convaincre une partie de la clientèle de gauche en lui promettant de satisfaire ses revendications propres. Ici, avec Melanchon, on vise les précaires du service public qui sont effectivement les gros bataillons de la gauche de la gauche.
    Certes, on annonce, et cela c’est consensuel, qu’il y aurait 195 milliards a racler. Mais les un comme les autres savent que ce n’est pas vrai. Entre titulariser les précaires et augmenter les statutaires, on pourra difficilement faire les deux et il faudra faire des choix. Il est plus difficile de négocier sur des intérêts personnels que sur des principes et des idées.

    Comme dans ces paniers de crabes de gauche, personne ne fait confiance a personne, le militant essaye de choisir le candidat qui lui ressemble le plus en se disant qu’il aura des intérêts proches et le trahira moins.

     Un exemple caricatural fut un congres des verts avec lutte a couteaux tires entre candidats d’une meme sous tendance. Le seul vrai enjeu étant, qui aura la place, il n’y a pas grand chose a négocier.
    C’en est a tel point, que les primaires ecolo se passent entre deux personnes, qui ne sont pas des politiques au départ, pas des militants, pas les grosses pointures du partis. Face a un échec annonce, du fait du syndrome 2002, pas un des vrais leader n’a voulu prendre le risque d’être oblige de porter le poids d’un échec. Mais ils n’ont pas voulu non plus que des seconds couteaux éventuellement pas mauvais n’en profitent pour se faire un nom et ne deviennent d’éventuels concurrents en interne. Alors qu’il s’agit en principe d’un parti démocratique, avec un programme arrete de longue date, il est oblige d’aller chercher a l’extérieur, des candidats qui doivent faire mine d’avoir des divergences, alors qu’en principe, quel que soit le candidat, ils serait suppose mettre en œuvre les décisions du parti. Non ?

    Au FN, il y a de vrais débat d’idées entre tendances ( Golnish, Le Pen). Ce sont des debats de fond ( pour ou contre l’avortement entre catho et laïques) Mais a la fin, la cause commune l’emporte.

    Au parti de Gauche ? L’ancien Lambertiste qui avec un instinct très sur s’est livré corps et âme au leader de gauche hitoriquement le moins ancré a gauche, avant d’être ministre d’un gouvernement de privatisation et avoir soutenu sans état d’âme l’ancien premier ministre de la rigueur, veut nous faire croire qu’il va nous construire un socialisme a la Chavez avec l’aide des derniers héritiers du stalinisme en se reportant au second tour sur une Segolene quelconque comme en 2007 ?
    Même en étant très a gauche, je crois qu’il est difficile de croire a un tel conte de fée....



  • eric 2 juillet 2011 06:34

    Titulariser les « 800.000 précaires » de la fonction publique

    Instrumentaliser un « peuple » au demeurant reduit a ceux qui pensent comme elle n’est pas nouveau a gauche.
    Mais dans passé ces lobby de classe, réduits a défendre essentiellement les intérêts de leurs mandant, ceux qui vivent de la dépense publique, prenaient soin d’envelopper un peu leur programme pour faire croire qu’ils se souciaient du reste de la population.

    Est ce bêtises, autisme, inconscience ou cynisme ? Est ce la consience que les plus défavorisés ne voteront plus a gauche en tendance et que cela ne sert a rien de s’y intéresser ?

    Après avoir pleurniché sur les dizaine de millions de pauvres, les innombrables chômeurs, les 9 millions de fiche de paye a moins de.... etc... L’urgence ? La priorité Répondre aux angoisses statutaires de gens qui ont un emploi mais pas tous les avantages du statut de fonctionnaire.

    Défendre ses intérêt de classe n’est pas interdit par la loi. Cracher ainsi a la gueule de ceux qui vivent de vraies difficultés en osant se réclamer du« peuple » n’est en revanche pas très respectable



  • eric 1er juillet 2011 18:08

    Vous voyez ! Vous pouvez ! Court, concis, rien de perdu sur le fond. Ne me remerciez pas, c’etait de bon coeur.



  • eric 1er juillet 2011 17:46

    Incomprehensible ! Vos vaches agonisantes a l’agonie qui agonisent avec leurs dosimètres, vos enfants japonais avec des étoiles jaunes (? ????), vos sportif dopes du tour de france qui justifient l’arrêt des centrales nucléaires.
    Au fond, on discerne a peut prêt de quoi il s’agit. Vous voulez imposer vos visions « morales, moralisatrices moralisantes » du monde aux peuples, et le nucleaire est un bon outil de communication surtout mélangé a un peu "d’heures les plus sombres de notre histoire, parce qu’il repose sur des aspects techniques complexes et qu’il est plus facile a attaquer par des arguments populistes en jouant sur l’irrationnel qu’a défendre.

    Mais dans la forme, vous auriez pu faireplus condense sans rien perdre de la substantifique moelle de vos analyses et de leur implacable cohérence.

    Areva, c’est des Nazis, Dans l’affaire Fukushima, Hitler n’est pas totalement innocent et les sportifs sont complices, comme dans l’ensemble une société qui est bonne a jeter hors quelques courageux défenseurs des vaches japonaises face a leur terrible destin.



  • eric 30 juin 2011 16:45

    1 Dire que faire cohabiter, en période de difficulté économique, un nombre croissant de personnes peu qualifiées, doter d’autre traditions langues et cultures, concurrentes sur une marche de l’emploi limite ( pauvres français non diplômés et étrangers sont exclus d’office d’un quart des emplois, ceux de là fonction publique) pose des questions et qu’il n’est peut être pas urgent d’accentuer le phénomène, est un discours qui mérite discussion mais qui ne peut pas être exclu d’office comme par nature illégitime.
    2 Il y a un très vaste consensus droite gauche autour de l’idée qu’il faut mettre la pédale douce sur l’immigration. Les partis préconisant de la développer son extrêmement minoritaires.
    3 Les partis disant qu’il faut avoir des frontières un peu fermée et mieux s’occuper de l’intégration des présents doivent représenter en gros 70% a 80% de l’électorat.
    4 Le principal reproche qui leur est fait de droite comme de gauche et de n’obtenir aucun résultat ni dans un sens ni dans l’autre, ce qui est a la foi partiellement vrai et partiellement injuste.
    5 Il font ce qu’il peuvent, et ce n’est pas grand chose, parce que cela est difficile, mais aussi parce que cela ne les intéresse pas vraiment.
    6 Il est trop facile de taxer de populiste des partis qui ont choisi un créneau sur lequel existe une vraie demande sociale et politique et qui a largement été abandonne par les grands partis parce que cela n’intéresse pas vraiment leur électorat de base
    7 Cette préoccupation, les etrangers, n’est que l’une parmi d’autre par exemple des électeurs du FN et dans de nombreuses statistiques, ce n’est pas la plus importante.
    8 Le FN lui même n’est pas un des partis dominant du pays.

    9 SI vrai populisme inquiétant il y a, c’est chez l’ensemble des partis de gauche, qui désignent des boucs émissaires au sein même de la société française ( d’hypothétiques« riches ») qu’il suffirait de faire payer pour embaucher plus de fonctionnaires et ainsi échapper a la modernité, qu’ils appellent mondialisation et rendre les français égaux et heureux. D’hypothétiques bacs moins 4 qui seraient trop inculte pour resister aux sirenes du populisme. Votre soi disant vivre ensemble, exlcu en realite par definition de l’ordre de 60% de la population francaise. ( intentions de vote a droite au premier tour des présidentielles).

    10 Qui plus est, le populisme de gauche est consciemment mensonger. Strauss Kahn s’indignant du prix d’un appartement pour un Ministre, Hollande qui ISF paye, n’aime pas les riches. Tous les ministrables socialistes, techniciens du service public, qui savent pertinemment que même en poussant encore des taux d’imposition qui sont les plus élevés de l’OCDE, on ne parviendra pas a faire l’économie d’efforts. Au contraire, l’électeur frontiste qui dit que ce n’est pas simple de vivre dans une banlieue de la diversité exprime une vérité, la sienne.
    Et la, on parle de l’ordre d’un gros 40% de l’électorat qui est sensible a ces slogans extrêmement populistes. C’est quand même plus grave que les 15, peut être 20% du front.

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