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eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
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Derniers commentaires



  • eric 23 juin 2011 16:48

    A Robert gil, j’étais plein de bonne volonté mais quand même, il y a des limites a l’ignorance...Cela commence par « Il est malhonnête de parler de dette sans examiner les avoirs. On n’est pas en faillite simplement parce-que l’on est endetté, mais seulement quand on a plus de dette que d’avoir… »

    J’ai pas été plus loin, a ce niveau d’ignorance, je craque....



  • eric 23 juin 2011 16:32

    A l’auteur : il me semble que vous agglomérez plusieurs choses assez différentes. Dans les pays ou les difficultés des finances publiques entrainent une baisse des crédit d’intervention, on assiste a une participation étonnamment faible des habituels supplétifs de la fonction publique qui en vivent. Intermittent du spectacle, prof auxiliaires, permanents associatif, étudiant des filières dépotoirs destinée a créer des postes pour les enseignants, militants professionnels ,etc.. On a des 800-1000 personnes a Paris, a Bruxelles. Les tentes sont un bon outil marketing pour donner être visible car sinon les impétrants seraient noyé au sein des touristes en ces périodes estivales.

    D’autre part les pays ou la crise entraine un plan d’austérité réel. La il y a plus de monde aux manifs. Grèce, un peu Espagne. Dans le premier cas, les slogans sont contre la baisse des salaires et les privatisations. Il n’est jamais précise qu’il s’agit de la baisse des salaires des fonctionnaires. (l’État ne peut pas baisser unilatéralement d’autres rémunérations, et de toute façon cela ne diminuerait pas ses déficit) Comme l’État Grec a du mal a emprunter, que la crise touche aussi le secteur prive ( peu ou pas de bénéfice des sociétés) il s’agit bien en dernière analyse de manifestations pour la hausse des impôts sur les revenus des employés du secteur prive. S’y rajoute parfois l’idée de ne pas payer les dettes, ce qui est d’abord une manière de nationaliser les dépôts des grecs au sein de leurs banques qui detiennent un tiers de la dite dette. La les agents publics seraient spolies aussi, mais il est probable que leur culture financière ne leur permet pas de faire le lien entre le non payement, la faillite des banques et le sort prévisible de leurs propres économies.

    Comme en Grèce il y a un ratio fonctionnaire par habitant défiant toute concurrence, il n’est pas étonnant que ces manifs corporatistes et égoïstes réunissent du monde. D’un autre cote, il est normal que chacun défende son beefsteak et les agents publics n’ont pas toujours très conscience des contraintes du prive, notamment le risque chômage. Ce qu’ils voient, c’est qu’il ne veulent pas participer a la solidarité nationale a leurs propres dépends. On peut juger cela comme on veut, en revanche je suis un peu surpris que l’on puisse y voir un renouveau de la démocratie ou un message d’espoir pour l’humanité



  • eric 23 juin 2011 15:18

    Non seulement leurs critères pourraient s’appliquer à toutes les religions, mais encore a pas mal de partis politiques et adeptes d’idéologies. A peu prêt toutes la mouvance alterecolobiotroskiste peut entre dans tout ou partie de ces critères. Et on ne parle même pas de la résurgence chez eux d’un discours apocalyptique qui d’ailleurs est très présent dans cet article. Si les bonnes sœurs laissent leur bien au monastère et se privent de sommeil, on dit que LO décide des conjoints et le programme du PS est une sorte d’incantation magique http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/programme-du-ps-un-vague-89996

    L’irrationnel est aussi fortement présent dans cet article qui parle de sa résurgence en évoquant d’abord« les interrogations et peurs ataviques concernant notre destin » Si c’est structurel, alors il n’y a ni nouveau ni résurgence. Le reste est à l’avenant, la liste des raisons conjoncturelles apparaît comme presque délirante. Pour ne prendre qu’un exemple, la sortie de la pauvreté de quelques milliards d’individus dans les quelques décennies récente (Chine, Inde, etc..) devrait rationnellement au contraire inciter a se réjouir. Le lien entre quelques discours de Sarkozy et une montée globale de l’irrationnel ressort pratiquement de l’incantation. Elle donne l’idée d’un fantastique pouvoir démiurgique, d’un type seul sur les ressorts les plus profonds d’une société. Croire que des préférences alimentaires culturelles seraient particulier ment irrationnelle du moment que l’on peut leur donner une étiquette « religieuse » est a peu prêt aussi raisonnable. Apres tout, les français plus que les autres européens ont des animaux de compagnie et en cette période de déficit en protéine, personne ne se risquerait à proposer du chien ou du chat à la cantine. Ce n’est certes pas très rationnel, mais après tout respectable. En faire un plat pour le porc parait peu rationnel. Le fait que des asiatique mange du chine n’y change rien.

    En réalité, au regard des critères de l’article on peut dire que la situation va de mieux en mieux. Apres tout il y en gros 50 ans, un quart du corps électoral votait pour un corpus d’idée, qui a l’époque, adhérait peu ou prou a la proposition qu’éliminer les « koulaks » serait prometteur d’un avenir radieux. Un tiers des allemands pensait arriver au même résultat en éliminant des minorités. Aujourd’hui, c’est à tout casser 10 % qui pensent mollement qu’en ramenant à la raison quelques « banksters » nous serons tous heureux et égaux.

    Au total, dans ce rapport, le plus typique d’une éventuelle montée de l’irrationnel serait quand même l’existence même de la MIVILUDES. Comment qualifier en effet un organisme charge d’étudier des dérives non déterminées d’organismes que non seulement on ne sait pas définir, mais que la loi interdit de qualifier ? Mais peut être faudrait il parler d’absurde plus que d’irrationnel ?



  • eric 23 juin 2011 07:18

    Cela sert- il a quelque chose de le répéter ?

    Le problème de la Grèce est moins de savoir si elle rembourse ou pas que de pouvoir continuer a emprunter. Les caisses étant vides, si elle ne trouve pas de la trésorerie, ce ne sont pas les salaires des fonctionnaires qu’il faut baisser, mais les fonctionnaires qu’il faut licencier faute de pouvoir les payer.
    Mais comme nous le savons tous, leur capacité de « résistance » et d« indignation » étant supérieure pour des raisons fonctionnelles, a celles du reste de la population, c’est d’abord évidemment sur les prestations sociales que l’on rognera.
    Évidemment il y a quand même un lien, parce que si elle annonce qu’elle ne payera pas, pas sur qu’il y aura beaucoup de volontaires pour lui prêter de l’argent frais.

    Être favorable a un refus de payement de la Grèce revient a préconiser un demantellement du service public et surtout du système de protection sociale.....assez etonnant de la part des partisans habituels de cette solution.

    Comme une très large part de la dette d’état grecque est détenue par des banques grecques, cela revient aussi,accessoirement, a mettre celles la en faillite....

    Ceux qui sont traite ici d’affreux « banksters » c’est a dire le crédit agricole, la BNP, etc... y laisseront des plumes mais ont les moyens de faire face. Il leur restera sans doute même de quoi acheter a très bas prix ce qui pourrait rester de banques grecques après la mise en œuvre de ces mesures de non remboursement. Mais cela c’est a moyen terme. A court terme, les Grecs, déjà prive de service public, de prestation sociale, se verront prives de leurs économies et prives de système bancaire.

    Les bons apôtres ont heureusement une solution. Sortir de l’euro et imprimer des assignats. Heu, non des drachmes. En l’absence de réserve de change, cela veut dire une monnaie non convertible et contrôle des changes. C’est bon pour le tourisme, quand la monnaie ne vaut rien.... C’est bon pour la balance des paiement, les grecs ne peuvent plus sortir et dépenser leur argent a l’étranger, ni acheter des biens importes. C’est moins bon pour les étudiants ( premier pays d’Europe pour le nombre d’étudiant a l’étranger) obliger de laisser tomber leur études pour rentrer au pays, ou les attendent a bras ouvert des fac fermées faute de pouvoir payer les profs. On pourrait continuer comme cela, mais qu’importe.
    Ce que je pense c’est que les gens qui sont tellement favorable a supprimer la « dette odieuse » savent dans l’ensemble que cela serait une catastrophe pour les grecs, mais espèrent que ce pourrait être le début de la fin du système hyperliberalultraliberalise, et comme on ne fait pas d’omelette sans casser les œufs, que crèvent les grecs si cela peut leur donner raison.
    Au final, je préfère les banquiers, qui eux ont un intérêt objectif fort a ce que la Grece s’en sorte.



  • eric 22 juin 2011 20:27

    Évidemment, si tous le monde commence a s’indigner sur les places publiques ( maison pour tous), ou allons nous ! Bravo pour ce sursaut « républicain » ! Et on en attends pas moins la prochaine fois qu’une poignes d’excités iront conspuer un ministre, bloquer une salle ou doit légalement se réunir le FN etc... D’un autre cote, il faut peut etre faire preuve d’indulgence, et comprendre que ces gens, peut etre nouveaux arrives en France, n’ont pas entirerement compris qu’aller crier sur le president si il vient en banlieu est un legitime cris du coeur, mais critiquer une socialiste est un danger pour la republique. Il y a des nuances qui demande d’être pas mal intégré pour être comprise.....

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