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eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
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Derniers commentaires



  • eric 25 avril 2010 13:35

    Mais léon, je suis doublement disqualifié pour vous répondre, non seulement c’est la gauche qui nous révèle ce qui est ou pas à gauche, même si c’est parfois un peu difficile à suivre sur le plan théorique, à la fin on s’y retrouve sur le plan pratique, mais c’est aussi elle qui prétend qu’existe une « droite » et la« définie » même si là effectivement, il y a des subtilités qui nous dépasse complètement, par exemple, les fameuses dérives droitière trotskisto titistes,ou les rouges bruns.
    Enfin elle dénie à ses adversaires toute intelligence qui leur permettrait de se prononcer sur ces graves questions.

     Moi au mieux, je parviens vaguement à distinguer des gens qui sont à peu prêts démocrates de ceux qui ne le sont visiblement pas. Il y en a gauche comme à droite même si je dois admettre avec tristesse que les vrais démocrates sont plus rares à gauche.

    Quand à Freud, je ne sais vraiment pas si il était démocrate, mais je suis sur que c’était comme Marx un petit bourgeois matérialiste lettré et frustré (voir ses interrogations personelle sur l’irresistibilité des « coquettes » pour le second, et ses sempiternelles plaintes à son sponsor pour le premier). Donc, dans une perspective Marxiste et purement matérialiste, quoi qu’il ait pu en dire,je le rangerai dans les publics potentiellement à gauche....J’ai bon ?



  • eric 25 avril 2010 10:35

    Je suis assez d’accord pour dire que l’europe est souvent bien décevante sur le plan des politiques communes et plus particulièrement en politique étrangère.

    En revanche, sur les plans démocratiques économiques et sociales, , elle reflète remarquablement bien les aspiration majoritaires des peuples européens. Elle est plus tot un peu libérale, ce qui correspond aux choix massif des populations. Pour en rester à l’exemple Français, le seul parti de gauche qui existe réellement en terme de militants et d’élus. Le seul qui ait une vague chance de parvenir aux responsabilités un jour est également le seul qui ait amorcé un timide tournant libéral.

    La disparition physique des tendances très antilibérales, réduites partout à l’état de groupuscules, a peu prêt insignifiants hors médias,cénacles universitaires, et parfois dans la rue ou leur violence montante exprime surtout la rage que personne ne les écoute, constitue en soi une sorte de referendum général d’adhésion des peuples au libéralisme, même avec des nuances.

    L’habilité qu’il y a a voter avec le Front National pour donner l’illusion d’exister ne peut guère cacher qu’ajouter des voix nationaliste à des vois alternéomarxienne ne saurait suffire à dégger des minorités antilibérales significative car on ne sache pas que le FN soit massivement parisant d’une économie socialisée...



  • eric 25 avril 2010 10:01

    A frederic Lyon : je ne suis pas d’accord avec vous. La gauche a toujours eu une pensée de l’ordre du manichéisme gnostique clérical qui s’apparente à des formes un peu pathologiques et de ce point de vue, peu de choses ont changées. Ce qui se passe si je comprends bien, c’est qu’auparavant, abrité derrière un langage ésotérique qui s’apparente au latin de messe, maîtrisé par le seul clergé, lui même se réservant le monopole de l’expression grâce au centralisme démocratique, parvenant à maintenir un semblant de cohérence externe et face à des populations non initiées, cela se voyait moins. Le clergé savait à peu prêt distinguer entre mensonges utiles et vérités nécessairres. Discours interne et externe.

    En réalité, je crois qu’elles sont victime du fait qu’elles évoluent dans des sociétés libérales démocratiques et sont contaminées. Elles ne parviennent plus à faire taire le militant de base, du moins en lui faisant croire que cela est légitime, Avant ont avait des profs d’université à Bac plus 7 ou 8 qui s’imposaient aisément à une base d’instit à bac plus 2 ou 3. Des énarques qui n’avaient pas vraiment besoin de demander leur avis aux mêmes. Avec des différences de niveau qui se sont réduites à une poignée d’année, c’est plus complexe.

    De la même façon elles ne parviennent plus à faire croire « au peuple » qu’elles se battent pour lui (voir Thomas Frank entre autre)

    En cela, elles ont parfaitement raison d’identifier la démocratie libérale comme leur principal adversaire puisqu’elle les « ronge » même en interne... !

    Ceci explique sans doute d’ailleurs, l’immense sucés de Ségolène , une des plus autocrates et incapable de travailler en équipe de la bande, dés lors qu’elle a promis que tous serait décidé de façon « participative ».

    Quand au judaïsme de freud, je suis persuadé que la plupart des protagonistes de ces intéressantes polémiques n’en ont qu’une idée assez générale et que peu on lu moise et le monothéisme. Antisémite veut dire dans leur jargon, « méchant », comme capitaliste, fachiste, libéral et peu importe le contenu réel. On peut voir des juifs proislamo palestiniens traiter d’antisémite des juifs de gauche et vice versa. La signification exacte de ce mot est « vous n’avez pas le droit de vous exprimez parce que j’ai raison ». La remarque de HR suffirait sans doute à disqualifier son bouquin sur le plan de la raison raisonnable. D’ailleurs, je ne sache pas qu’Onfray ait renoncé à Marx autre juif dont l’antisémitisme n’était sans doute pas très différent de celui de Freud....



  • eric 25 avril 2010 09:24

    Nuancer !

    Quand on a affaire à un type qui défend une tradition politique qui est quand même la dernière à avoir momifié ses leaders dans des mausolées depuis environ 2 000 ans. Qui a réactualisée des petits pères des peuples à « tonton-Dieux » le concept de culte de la personnalité. Qui pratique encore : la mise de soi même en dehors du parti y compris contre l’avis des militants( Frêche) et la ligne général et dont la plus part des projets sont d’interdiction, ( de la bourse, de l’enseignement libre, de l’héritage, des salaires trop élevés, des discours pas conformes... ) , il est du plus haut comique de qualifier ses adversaires par l’amour de l’autorité.
    Qualifier de démocratique le fonctionnement interne des verts, du NPA du PS ou d’attac ( propriété privé des ses fondateurs) relève également de la grande rigolade.
    Il me semble légitime de rester dans ce registre pour répondre.
    Quant à la solidarité avec les faibles, quand on ose qualifier de fachistes, voir, pire, de bac - 4 les électeurs du FN, premier parti populaire de France....

    Votre absence de discernement entre tolérance et justice dénote j’en conviens de nos différence de conception de la démocratie. Elle ne me surprennent pas. Mais c’est aussi un problème de vocabulaire. A force de raisonner par slogan creux,certains oublient que les mots ont un sens. Ainsi les idées de cet article me paraissent personnellement intolérablement bébêtes, mais la justice, c’est à dire le respect de la loi qui prévaut dans notre pays ne leur donne pas moins le droit de s’exprimer. Tolérer revient à accepter du bout des lèvres quelque chose qui au fond n’est pas légitime. Le combat de la gauche pour la tolérance est intolérable. C’est un concept religieux, au fond j’ai raison, mais je vous tolère....Il serait temps que la gauche soit touchée par les lumières et la laïcité...



  • eric 25 avril 2010 08:10

    PS d’ailleurs, la lecture du commentaire précédent me confirme dans mon intuition. SI il parviens au statut envié de victime, Onfray à décidément toute ses chances. En général c’est le moins brillant qui l’emporte dans les rivalités de gauche (Trotski Staline) parce que dans des milieux très à cheval sur l"égalité, malheur à celui dont la tête dépasse. Dans des milieux à l’intelligence collective, la ligne générale ne peut être qu’un plus petit commun dénominateur et il y a donc une prime importante au moins intelligent plus facile à comprendre.

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