• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Éric Guéguen

Éric Guéguen

Le monde actuel en 20 penseurs :
 
Platon - Aristote - Lucrèce - Farabi - La Boétie - Montaigne - Spinoza - Rousseau - Hegel - Tocqueville - Nietzsche - Ortega y Gasset - Polanyi - Strauss - Arendt - Vœgelin - Villey - Dumont - MacIntyre - Lasch
----------------------------------
 
« Le citoyen typique, dès qu’il se mêle de politique, régresse à un niveau inférieur de rendement mental. Il discute et analyse les faits avec une naïveté qu’il qualifierait sans hésiter de puérile si une dialectique analogue lui était opposée dans la sphère de ses intérêts réels. Il redevient un primitif. Sa pensée devient associative et affective. »
 
(Joseph Schumpeter, Capitalisme, socialisme et démocratie, Quatrième partie, XXI, 3 (p.346)).
 
Contact : [email protected]
Le Miroir des Peuples, éditions Perspectives Libres, 2015

Tableau de bord

  • Premier article le 14/08/2012
  • Modérateur depuis le 01/12/2012
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 23 1335 1684
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 13 13 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Éric Guéguen Éric Guéguen 10 novembre 2012 12:27

    Non, vous ne parlez pas des trois « plaies » susmentionnées telles que j’y songe, je vous le garantis.
    Quant aux combats gauche/droite, ils sont éculés et stériles. La gauche, la droite, peu importe. Ces notions doivent, elles aussi, s’effacer. Ce qui ne signifie nullement la paix des ménages, mais une véritable diversité d’opinions, avec le même dessein et sans esprit de factions.



  • Éric Guéguen Éric Guéguen 10 novembre 2012 09:42

    Bonjour.

    Je crois qu’il y a eu un problème lorsque vous avez envoyé votre message, il paraît être doublé.

    Pour vous répondre :

    Je pense qu’il y a une facilité dans laquelle il ne faut pas tomber : émettre une critique unilatérale. Malgré tous les points communs que vous pouvez relever entre le Rex et la Res (pour être rapide), on ne peut absolument pas absoudre le peuple de toute responsabilité, nous ne sommes pas en dictature. Le peuple a le pouvoir, dans la mesure ou s’il fait beaucoup de bruit dans la rue, il fait plier le gouvernement sans heurt, sans victimes. On l’a vu pour le CPE : des millions de gens ne sachant rien au dossier ont fait plier Villepin emmenés par une poignée de syndicalistes.
    Le peuple est un troupeau qui, constamment, cherche son berger. Vous me dites : « virons les bergers », je vous réponds ; « devenons bergers ».
    Mais pour ce faire, imaginez-vous le travail que cela demande ? L’abnégation, l’effort intellectuel, le temps consacré à la chose publique, la probité générale ? Jamais vous ne pourrez obtenir cela de tout le monde, jamais.

    Vous voulez mon humble avis ? Il faut enterrer la démocratie représentative et ses trois plaies :
    - la professionnalisation de la politique ;
    - le recours au suffrage ;
    - l’esprit de parti.
    Et, en amont, réfléchir à un nouveau système. Si vous avez le temps, passez sur ACTIO POPULI, vous constaterez que nous avons débattu là-dessus à plusieurs il y a quelques jours.
    Je dis « si vous avez le temps » car, du coup, passion oblige, l’échange est assez long. Mais il y aura certainement des points sur lesquels vous serez d’accord avec l’un ou l’autre des intervenants.

    Enfin, et puisque ce point n’a pas été abordé dans ACTIO POPULI, vous avez raison de pointer le problème de l’Éducation nationale et son rôle dans le niveau d’inculture actuelle. Mais, d’une part, si des gens comme vous et moi sont capables d’efforts intellectuels, tout le monde (ou presque) doit l’être ; d’autre part, je pense que le fameux « Mai-1968 » n’a rien fait pour arranger les choses... bien au contraire !!!

    Merci pour cet échange, et bonne journée à vous.
    EG



  • Éric Guéguen Éric Guéguen 9 novembre 2012 14:10

    @ taberleroi.

    Merci pour ce message.
    Je ne partage pas du tout votre point de vue, et je commencerais par vous dire que la recherche des « causes » dont vous parlez ne peut être effectuée que eu égard, précisément, au passé.

    Vous déplorez le peuple spolié, la démocratie bafouée, etc., mais ne voyez-vous pas que les conséquences participent des causes ? Que l’on a que ce que l’on mérite ? Honnêtement, et pour être « pragmatique », rendez-vous chez un marchand de journaux. Regardez attentivement l’ensemble des revues disponibles et dites-moi franchement si rien ne vous étonne.

    Bilan :
    - Vous avez un bon cinquième de journaux féminins (mots croisés, mode, shopping, people, sudoku, météo, pubs et bien sûr l’horoscope de ces dames) ;
    - Un autre bon cinquième de journaux auto-motos, voire sport en général (avec les mags football qui gonflent les statistiques) :
    - Ensuite viennent les journaux hifi-son-informatique, en pleine expension ;
    - Puis les mags people eux-mêmes, sur lesquels je refuse de m’étendre pour ne pas être grossier ;
    - Viennent alors les revues sur les animaux (pas moins de dix revues sur les chevaux et les poneys, sisi !) ;
    - Ensuite, les grandes nouveautés : Poker, I-Phone ou autres (plusieurs revues pour chaque)...
    - Enfin les hebdos et leurs marronniers : L’Express, Le Nouvel Obs, Le Point, Marianne...
    - Et en haut à gauche, entre les magazines de cul et Mickey Parade, que voit-on ? 3 revues historiques et Philo Magazine. « 3 », c’est trois fois moins que pour les chevaux et poneys. Est-ce normal ?

    Après ce bilan, comment l’interpréter ? Croyez-vous que les buralistes soient dans le coup ? Croyez-vous qu’ils aient été achetés pour spolier le bon peuple, le détourner des réalités, lui vendre du rêve pour mieux l’endormir ?
    Non. Le buraliste offre aux lecteurs ce qu’ils souhaitent. Un point c’est tout. C’est la loi sèche et sans âme du commerce. Pourquoi si peu de journaux à contenu... disons... plus sérieux ? Parce que massivement, les gens n’en veulent pas. Idem pour les programmes télé et les ventes en librairie. Et il faudrait que leurs représentants soient plus consciencieux ? Mais pourquoi un Sarkozy serait-il au fait des grands maux de la planète lorsqu’il sait qu’il va être élu majoritairement par des gens qui lisent uniquement Closer, Prima et L’Équipe ? Pourquoi se casser la tête ? Je pense que lorsqu’on a les représentants que nous avons, c’est en amont qu’il faut analyser les choses et se demander pourquoi des imbéciles nous gouvernent. Verdict ? Parce qu’ils sont en majorité élus par des imbéciles. Voilà un propos - vous en conviendrez - qui a le mérite de ne pas être populiste.

    Alors, pourquoi l’histoire ? (et je tiens à dire que je ne suis pas historien). Eh bien, de même, pourquoi l’art, pourquoi la littérature, pourquoi la philosophie ? Parce que toutes ces choses nous portent à sortir de nous-mêmes et à nous construire en tant que citoyens.
    Vous dites « assez d »histoire«  ? Vous vous étonnez des deux Guerres mondiales ? Mais la connaissance est un effort permanent, un effort auquel rechigne la plupart des gens, or c’est bel et bien la »plupart des gens" qui impriment au futur ce qu’il sera. Que chacun se sorte les doigts. Non ?

    La démocratie vit l’instant présent, uniquement l’instant présent. Elle est oublieuse et aveugle, oublieuse du passé, aveugle dans ses attentes. Que l’on commence par résoudre ces problèmes (ce qui prendra du temps inévitablement), et nous pourrons peut-être alors snober l’histoire.

    Bien à vous.



  • Éric Guéguen Éric Guéguen 9 novembre 2012 13:31

    @ JL :

    Je n’y « reviens plus », non.
    C’est mon dernier message à votre encontre.
    Maintenant, bavez tout ce que vous voulez, vous n’existez plus.

    « . »



Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv