• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Éric Guéguen

Éric Guéguen

Le monde actuel en 20 penseurs :
 
Platon - Aristote - Lucrèce - Farabi - La Boétie - Montaigne - Spinoza - Rousseau - Hegel - Tocqueville - Nietzsche - Ortega y Gasset - Polanyi - Strauss - Arendt - Vœgelin - Villey - Dumont - MacIntyre - Lasch
----------------------------------
 
« Le citoyen typique, dès qu’il se mêle de politique, régresse à un niveau inférieur de rendement mental. Il discute et analyse les faits avec une naïveté qu’il qualifierait sans hésiter de puérile si une dialectique analogue lui était opposée dans la sphère de ses intérêts réels. Il redevient un primitif. Sa pensée devient associative et affective. »
 
(Joseph Schumpeter, Capitalisme, socialisme et démocratie, Quatrième partie, XXI, 3 (p.346)).
 
Contact : [email protected]
Le Miroir des Peuples, éditions Perspectives Libres, 2015

Tableau de bord

  • Premier article le 14/08/2012
  • Modérateur depuis le 01/12/2012
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 23 1335 1684
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 13 13 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Éric Guéguen Éric Guéguen 26 novembre 2012 17:03

    @ à l’auteur :

    Francis Wolff, ce n’est pas QUE la corrida...
    Il était justement encore l’invité de France Culture aujourd’hui



  • Éric Guéguen Éric Guéguen 26 novembre 2012 12:20

    Allo ?... velosolex ?



  • Éric Guéguen Éric Guéguen 25 novembre 2012 21:05

    Je ne suis pas un assisté de la République, je n’ai pas besoin de réveil-matin.
    Quant à Le Pen, tant que des gens comme vous auront son nom à la bouche pour décrédibiliser la dissidence, elle me sera plus sympathique que tous les niveleurs bas de plafond qui tapissent vos rêves de révolution.



  • Éric Guéguen Éric Guéguen 25 novembre 2012 19:02

    Non, j’écoute Mélenchon.



  • Éric Guéguen Éric Guéguen 25 novembre 2012 18:55

    Victor Hugo (et ses délires extatiques autour de tables tournantes) ne fait pas partie de mon Panthéon, je lui préfère Balzac ou Flaubert, beaucoup plus fins et attentifs à la bêtise humaine. Avec Hugo, l’on tombe systématiquement dans le pathos. Mais, bien évidemment, décider de la mort d’un homme ne se fait pas à la légère. C’est la raison pour laquelle je puis avancer que, en tant que partisan d’un retour à la peine de mort, je me remets bien plus souvent en question que nombre d’abolitionnistes attachés au progrès par principe. Je n’ai pas pour habitude de prendre parti sans avoir décortiqué au mieux les tenants et aboutissants d’une affaire.

    Vous ne souscrivez pas au parallèle que j’opère entre l’individu que l’État envoie, contraint et forcé, au casse-pipe et la violence légitime exercée à l’encontre d’un ignoble criminel ? Le rapprochement me semble pourtant aisé : dans un cas comme dans l’autre, le tout passe avant les parties, le sort d’une nation avant celui de l’un de ses ressortissants. M’est avis, d’ailleurs, que la vie prise à un criminel devrait posait moins de problèmes que le fait de demander à un innocent le sacrifice de la sienne. Quant aux scrupules des amoureux de la vie lorsqu’il s’agit de celle d’un criminel, je trouve pour le moins étonnant qu’ils n’en aient pas une once eu égard à celle d’un fœtus, mais bon, vous bottez en touche à ce sujet et je respecte ce geste.

    Par ailleurs, à vous lire, on a l’impression qu’un criminel n’est jamais responsable de rien, que c’est la société qui exerce nécessairement une violence symbolique sur lui ; ainsi parvenez-vous à faire de l’être humain une simple enveloppe que remplirait aussi bien Gandhi que Staline. Permettez-moi de dire qu’à mes yeux l’homme est autre chose que le bipède de chair et d’os sur lequel se posent nos yeux. Certains de ces bipèdes, eu égard à leurs actes, ne font pas partie - j’ose le dire - de l’humanité digne, pas davantage qu’un animal ou qu’une huitre. Bien entendu, le fait qu’un être humain puisse dégénérer à ce point est en soi inquiétant et pose problèmes... bien plus que de savoir s’il mérite ou non la mort.

    Enfin, ultime question de ma part (car je sais que vous n’aimez pas cela). Savez-vous qu’il y a aux USA, ce pays de cow-boys attardés, une littérature pro et une littérature anti peine de mort ? Bien sûr, nous ne vivons pas, quant à nous, dans un État fédéral, mais... trouvez-vous normal - voire sain - qu’il n’y ait, en France, jamais le moindre livre pro peine de mort, lors même qu’un Français sur deux (au bas mot) est favorable à son retour ? Comment expliqueriez-vous cela et, honnêtement, est-ce... dé-mo-cra-tique ??? smiley

    Sur ce, bonne fin de week-end. J’espère au moins, humblement, vous avoir convaincu que l’on peut être partisan du recours à la peine capitale et être doté quand même d’un cerveau, fût-il plus étriqué que celui d’un officiant des Droits de l’Homme. Heureux que le net permette encore aux gens qui pensent comme moi de s’exprimer librement à ce sujet.

    PS : je vous conseille un film pour finir : Le droit de tuer, de Schumacher. Mais j’ai beaucoup aimé aussi La vie de David Gale et La dernière marche, inutile de me les conseiller en retour.

    EG

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv