Hello ok pour votre dernier paragraphe, pour le reste je suis sceptique. Le pouvoir est au mains des gros actionnaires dans les grands groupes, les autres ont de la peine à se faire entendre. Quant à l’actionnariat salarié, la logique est trop divergente comme je le dis dans l’article.
La légence est tenance, je pense que dans 50 ans, il sera toujours vivant. Il sera d’ailleurs le premier homme à dépasser les 130 ans sans cancer de la prostate. Dans tous les cas, mort ou vivant, je pense que le plus important est que l’on s’en contrefout.
l’une comme l’autre n’a pas à être soutenue par les hausses de tarif. Il existe d’autres mécanismes pour cela (délais d’intervention contractuelle, contrôle du rendement de réseau, etc). Sujet complexe s’il en est ! L’entretien du réseau est un problème en soi (investissement nécessaire, et on sait que les délégataires ne respectent pas toujours leurs engagements), donc la réponse est curative (au lieu d’être préventive), c’est là un problème effectivement.