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Fergus

Fergus

Autodidacte retraité au terme d'une carrière qui m'a vu exercer des métiers très différents allant d'informaticien à responsable de formation, je vis à Dinan (Côtes d'Armor). Depuis toujours, je suis un observateur (et de temps à autre un modeste acteur) de la vie politique et sociale de mon pays. Je n'ai toutefois jamais appartenu à une quelconque chapelle politique ou syndicale, préférant le rôle d'électron libre. Ancien membre d'Amnesty International. Sur le plan sportif, j'ai encadré durant de longues années des jeunes footballeurs en région parisienne. Grand amateur de randonnée pédestre, et occasionnellement de ski (fond et alpin), j'ai également pratiqué le football durant... 32 ans au poste de gardien de but. J'aime la lecture et j'écoute chaque jour au moins une heure de musique, avec une prédilection pour le classique. Peintre amateur occasionnel, j'ai moi-même réalisé mon avatar.

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  • Premier article le 31/07/2008
  • Modérateur depuis le 22/11/2008
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Derniers commentaires



  • Fergus fergus 14 janvier 2008 11:08

    D’accord avec cet article. A toutes fins utiles, voici le contenu d’un message que j’ai posté sur un autre blog :

    Tony Blair n’est en réalité qu’un néo-thatchérien en parfait accord avec l’idéologie sarkozyste. Il faut savoir que son bilan est, contrairement aux apparences, parfaitement désastreux sur le plan social. Certes la Grande-Bretagne peut se vanter d’un PIB supérieur à celui de la France, mais cela ne profite qu’aux plus fortunés (notamment aux traders de la City) et aux classes moyennes supérieures. La situation des classes populaires est en revanche catastrophique, et l’on est très loin, dans la réalité, de l’image idyllique que nos libéraux cherchent à donner de la Grande-Bretagne. Contrairement à ce qui est asséné sans cesse par l’UMP, les Français travaillent plus que les Britanniques, à savoir, tous temps de travail confondus (plein temps + partiel) : 36 heures pour les premiers contre 31 heures pour les seconds, ce qui s’explique par le nombre dramatique de petits boulots outre-Manche qui suffisent à sortir leurs titulaires des statistiques. Contrairement à ce qui est asséné sans cesse par l’UMP, la Grande-Bretagne a d’autre part créé deux fois moins d’emplois que la France durant les 15 dernières années (environ 12% contre 6). Enfin, l’alléchante statistique du chômage britannique est, comme celle des Pays-Bas, très largement sujette à caution car elle exclut les HANDICAPES INDEMNISES, moyen mécanique de truquer les statistiques. Autrement dit, le gouvernement préfère indemniser (un peu sur le modèle d’un RMI) des chômeurs en les déclarant plus ou moins handicapés pour les EVACUER DES STATISTIQUES. C’est ainsi qu’en 20 ans le nombre de ces "handicapés" non comptabilisés a plus que triplé pour atteindre des niveaux records. La réalité est qu’actuellement en Grande-Bretagne le pourcentage des chômeurs serait sensiblement le même qu’en France s’il était calculé sur les mêmes critères. Tout cela pour dire que la Grande-Bretagne (pas plus que son jumeau américain) n’est en rien l’Eldorado enviable que nous vante la droite, et que si le nombre des voitures de luxe explose au coeur de Londres, 12 millions de britanniques appartenant aux classes populaires vivent dans la misère ou le dénuement. C’est cela la réalité du système néo-thatchérien britannique, ce système que Sarkozy et le Medef veulent imposer à notre pays, non pour le bien des masses, comme ils le clament sans répit, mais pour le profit des minorités financières et industrielles.



  • Fergus fergus 14 janvier 2008 10:59

    Monsieur Bartone, sans doute êtes-vous Breton d’origine malgré votre nom à consonance italienne, ou rêvez-vous inconsciemment de le devenir : vous parlez en effet de Taulé (pour "tollé"), sympathique commune du Finistère près de laquelle j’ai habité durant dix ans, et des rennes du pouvoir (curieuse coïncidence, j’habite désormais à Rennes) en lieu et place des "rênes" permettant de conduire en l’occurrence le char de l’Etat, celui dont Ferdinand Lop, ancien candidat à la présidentielle, disait précisément qu’il n’a qu’une roue : "la roue d’un Lop" ! Ne voyez pas de critique dans ce message, il m’arrive également, dans mon empressement à communiquer, de commettre des fautes, et les vôtres sont bénignes.

    Sur le fond, je suis assez partisan d’une sérieuse réforme territoriale. Cela n’implique pas pour autant dans mon esprit la suppression des départements, mais celle des doublons qui existent avec le pouvoir régional. En fait, je vois les départements comme des antennes locales et des relais de la Région. Quant au Conseil régional, au lieu d’être constitué par une élection spécifique comme c’est le cas actuellement, il pourrait l’être par des élections régionales déconcentrées dans chacun des départements qui la composent, les élus locaux sortis du scrutin partant ensuite siéger dans la métropole. On clarifierait ainsi les rôles et les pouvoirs d’intervention tout en gardant à la Région de profondes racines locales. 



  • Fergus fergus 14 janvier 2008 10:33

    Quelle apologie ! Cela dit, j’ai beaucoup apprécié ce film d’Abdelatif Kechiche. Mais cependant moins que l’Esquive. Cela tient sans doute aux quelques longueurs qui émaillent le récit. Je pense notamment à la scène initiale du pot de chambre et à la crise de nerfs de la belle-fille, inutilement longues, mais aussi au parallèle entre la vaine poursuite du scooter et de la danse du ventre qui auraient gagné à être écourtés, le spectateur étant à même de ressentir le temps qui passe sans qu’on le lui fasse effectivement subir. J’ai en revanche énormément apprécié la scène de la terrasse du bistrot, digne de Pagnol, qui met en scène le groupe de tunisiens, et beaucoup aimé la musique qui rythme la fin du film. Superbe ! Au final, malgré les réserves exprimées plus haut, je recommande fortement à mes amis d’aller voir ce film. Mais aussi "La visite de la fanfare", une fable magnifique d’humour et de poésie sur la tolérance. 



  • Fergus fergus 10 janvier 2008 09:20

    Il existe une autre explication qui commence à émerger (et à sérieusement déranger) sur la surprenante déclaration de Sarkozy : supprimer la publicité sur les chaînes publiques conduira à l’évidence (De Carolis en est conscient) à de graves difficultés de financement pour celles-ci, et contraindra de facto le groupe France-Télévision à réduire la voilure. Autrement dit à s’amputer d’au moins une chaîne qui serait alors privatisée.

    Un homme se tient prêt à saisir cette opportunité : M. Bolloré, déjà propriétaire de Direct 8 sur la TNT et qui ne cache pas son très vif désir de jouer dans la cour des grands de l’audiovisuel. Mais au fait, Bolloré, n’est-ce pas l’homme qui prête généreusement son yacht et son jet à celui qui, au final, aura le dernier mot dans cette affaire, un certain... rappelez-moi son nom... Sarkozy Nicolas.

    Un Sarkozy qui pourtant, il y a quelques semaines, se disait prêt à... augmenter le quota de publicité de France Télévision, allez comprendre ! Que faut-il en penser ? Doit on voir derrière Sarkozy-Bolloré... le syndrome Roux-Combaluzier ?



  • Fergus fergus 9 janvier 2008 13:03

    On savait, par quelques indiscrétions, que Sarkozy, paniqué à l’idée d’affronter la présidentielle en tant que célibataire, avait âprement négocié avec Cécilia et son avocat le retour de la fugueuse pour la fin de campagne et le début du quinquennat. On a aujourd’hui la preuve que le rafistolage de leur relation n’était qu’un leurre destiné à endormir la population en laissant croire à un couple à nouveau uni. L’annonce du mariage prochain de Cécilia Albéniz et Richard Attias, le publicitaire avec lequel elle s’était enfuie, tord en effet définitivement le cou au bobard de la réconciliation Nicolas-Cécilia du printemps dernier. Un tel niveau de manipulation et de comédie pathétique de la part des intéressés, y compris le complaisant Attias (à quel prix ?) me donne la nausée et le dégoût de la chose politique, orchestrée par des Machiavel au petit pied. Sarkozy prônait durant la campagne une transparence totale et prétendait rompre avec les agissements de ses prédécesseurs ; non seulement il prolonge ces turpitudes, mais leur donne un contenu sordide. 

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