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Fergus

Fergus

Autodidacte retraité au terme d'une carrière qui m'a vu exercer des métiers très différents allant d'informaticien à responsable de formation, je vis à Dinan (Côtes d'Armor). Depuis toujours, je suis un observateur (et de temps à autre un modeste acteur) de la vie politique et sociale de mon pays. Je n'ai toutefois jamais appartenu à une quelconque chapelle politique ou syndicale, préférant le rôle d'électron libre. Ancien membre d'Amnesty International. Sur le plan sportif, j'ai encadré durant de longues années des jeunes footballeurs en région parisienne. Grand amateur de randonnée pédestre, et occasionnellement de ski (fond et alpin), j'ai également pratiqué le football durant... 32 ans au poste de gardien de but. J'aime la lecture et j'écoute chaque jour au moins une heure de musique, avec une prédilection pour le classique. Peintre amateur occasionnel, j'ai moi-même réalisé mon avatar.

Tableau de bord

  • Premier article le 31/07/2008
  • Modérateur depuis le 22/11/2008
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Derniers commentaires



  • Fergus fergus 14 janvier 2008 10:33

    Quelle apologie ! Cela dit, j’ai beaucoup apprécié ce film d’Abdelatif Kechiche. Mais cependant moins que l’Esquive. Cela tient sans doute aux quelques longueurs qui émaillent le récit. Je pense notamment à la scène initiale du pot de chambre et à la crise de nerfs de la belle-fille, inutilement longues, mais aussi au parallèle entre la vaine poursuite du scooter et de la danse du ventre qui auraient gagné à être écourtés, le spectateur étant à même de ressentir le temps qui passe sans qu’on le lui fasse effectivement subir. J’ai en revanche énormément apprécié la scène de la terrasse du bistrot, digne de Pagnol, qui met en scène le groupe de tunisiens, et beaucoup aimé la musique qui rythme la fin du film. Superbe ! Au final, malgré les réserves exprimées plus haut, je recommande fortement à mes amis d’aller voir ce film. Mais aussi "La visite de la fanfare", une fable magnifique d’humour et de poésie sur la tolérance. 



  • Fergus fergus 10 janvier 2008 09:20

    Il existe une autre explication qui commence à émerger (et à sérieusement déranger) sur la surprenante déclaration de Sarkozy : supprimer la publicité sur les chaînes publiques conduira à l’évidence (De Carolis en est conscient) à de graves difficultés de financement pour celles-ci, et contraindra de facto le groupe France-Télévision à réduire la voilure. Autrement dit à s’amputer d’au moins une chaîne qui serait alors privatisée.

    Un homme se tient prêt à saisir cette opportunité : M. Bolloré, déjà propriétaire de Direct 8 sur la TNT et qui ne cache pas son très vif désir de jouer dans la cour des grands de l’audiovisuel. Mais au fait, Bolloré, n’est-ce pas l’homme qui prête généreusement son yacht et son jet à celui qui, au final, aura le dernier mot dans cette affaire, un certain... rappelez-moi son nom... Sarkozy Nicolas.

    Un Sarkozy qui pourtant, il y a quelques semaines, se disait prêt à... augmenter le quota de publicité de France Télévision, allez comprendre ! Que faut-il en penser ? Doit on voir derrière Sarkozy-Bolloré... le syndrome Roux-Combaluzier ?



  • Fergus fergus 9 janvier 2008 13:03

    On savait, par quelques indiscrétions, que Sarkozy, paniqué à l’idée d’affronter la présidentielle en tant que célibataire, avait âprement négocié avec Cécilia et son avocat le retour de la fugueuse pour la fin de campagne et le début du quinquennat. On a aujourd’hui la preuve que le rafistolage de leur relation n’était qu’un leurre destiné à endormir la population en laissant croire à un couple à nouveau uni. L’annonce du mariage prochain de Cécilia Albéniz et Richard Attias, le publicitaire avec lequel elle s’était enfuie, tord en effet définitivement le cou au bobard de la réconciliation Nicolas-Cécilia du printemps dernier. Un tel niveau de manipulation et de comédie pathétique de la part des intéressés, y compris le complaisant Attias (à quel prix ?) me donne la nausée et le dégoût de la chose politique, orchestrée par des Machiavel au petit pied. Sarkozy prônait durant la campagne une transparence totale et prétendait rompre avec les agissements de ses prédécesseurs ; non seulement il prolonge ces turpitudes, mais leur donne un contenu sordide. 



  • Fergus fergus 22 décembre 2007 11:56

    Depuis son élection, Sarkozy me fait l’effet d’un adolescent narcissique qui, pour parler trivialement, « ne se sent plus pisser » de jouer dans la cour des grands. Grisé par la présidence, il en fait des tonnes, au point de diluer la dignité de sa fonction dans une approche show-biz permanente, caractérisée par les paillettes, le luxe tapageur et l’affichage avec des pipoles dont la proximité avec le chef d’Etat est pour le moins surprenante, à l’image de Jean-Marie Bigard, curieux mélange de bigot et de pornographe.

    Autre caractéristique de Sarkozy, cette manie qu’il a de toujours tripoter, à un moment ou à un autre, ses interlocuteurs, y compris le pape, Bush ou Poutine. Sans doute pour montrer, consciemment ou pas, qu’il s’est hissé à leur niveau et fait partie des maîtres du monde. Mais je ne suis pas psychanalyste et ce constat n’engage que moi. Il n’en est pas moins partagé par nombre des personnes qui m’entourent, y compris de droite, et qui assistent avec effarement au délirant brouillage de la chose politique par les futilités et les gamineries imposées par un président plus berlusconien que Berlusconi lui-même.



  • Fergus fergus 22 décembre 2007 11:55

    Depuis son élection, Sarkozy me fait l’effet d’un adolescent narcissique qui, pour parler trivialement, « ne se sent plus pisser » de jouer dans la cour des grands. Grisé par la présidence, il en fait des tonnes, au point de diluer la dignité de sa fonction dans une approche show-biz permanente, caractérisée par les paillettes, le luxe tapageur et l’affichage avec des pipoles dont la proximité avec le chef d’Etat est pour le moins surprenante, à l’image de Jean-Marie Bigard, curieux mélange de bigot et de pornographe. Autre caractéristique de Sarkozy, cette manie qu’il a de toujours tripoter, à un moment ou à un autre, ses interlocuteurs, y compris le pape, Bush ou Poutine. Sans doute pour montrer, consciemment ou pas, qu’il s’est hissé à leur niveau et fait partie des maîtres du monde. Mais je ne suis pas psychanalyste et ce constat n’engage que moi. Il n’en est pas moins partagé par nombre des personnes qui m’entourent, y compris de droite, et qui assistent avec effarement au délirant brouillage de la chose politique par les futilités et les gamineries imposées par un président plus berlusconien que Berlusconi lui-même.

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