Mussolini est pourtant bien un ancien du parti socialiste italien, non ? Ne fut-il pas, par ailleurs, le directeur du quotidien socialiste « avanti ! » ?
[...]The practical expressions of Fascism such
as party organization, system of
education, and disciplinecan only
be understood when considered in relation to its general attitude
toward life. A spiritual attitude
Traduction : Les applications pratiques du fascisme, tel l’organisation du parti, le système d’éducation et la discipline, peut seulement être compris par la considération de son attitude générale vis-à-vis de la vie. Une attitude spirituelle.
Mythologie générale : Struggle is at the origin of all things Traduction : La lutte est à l’origine de toute chose.
Conception de la vie : It conceives
of life as a struggle in which it behooves a man to
win for himself a really worthy place Traduction : Le fascisme conçois la vie comme une lutte où l’homme doit gagner sa place par ses propres forces
-> c’est une conception purement manichéenne. Conception de l’État : the State, which stands for the conscience and the universal will of man
as a historic entity. Traduction : l’Etat,qui représente laconscience etla volontéuniverselle de l’hommecomme une entitéhistorique
-> conception carrément ésotérique... L’état comme conscience et volonté de l’homme... L’état comme un égrégore...
Ben non, l’état est un ordre
(au sens corps organisé), temporel, en charge de l’application des
lois... Cela n’a rien de l’émanation d’une conscience ou d’une volonté.
Ca c’est carrément une conception digne des révolutionnaires de 1789..
Conception vis-à-vis de la révolution : The
FascistState
is [...] not reactionary but revolutionary. Traduction : L’état fasciste n’est pas réactionnaire, mais révolutionnaire. The
Fascist doctrine has not taken De Maistreas
its prophet Traduction : La doctrine fasciste n’a pas pris De Maistre comme son prophète. Monarchical absolutism
is of the past, and so is ecclesiolatry Traduction : L’absolutisme monarchique appartient au passé, ainsi que son ecclesiolatrie
-> En voilà fait de la référence à un ordre moral ancien...
D’autre part, vous ne pouvez pas mettre dans le même panier « libéralisme économique », qui se fonde sur la concurrence, et « corporatisme » économique qui se fonde justement sur l’absence de concurrence et sur la répartition des marchés... C’est si vrai que ce furent d’ailleurs les libéraux qui abolirent les corporations d’anciens régimes, au nom de la liberté du commerce.
Conception du corporatisme fascisme : We are, in other words, a state which controls all forces acting
in nature. We control political
forces, we control moral forces we
control economic forces, therefore we are a full-blown Corporative
state Traduction : Nous sommes,en d’autres termes,un Etatqui contrôletoutes les forces agissantdans la nature.Nous contrôlonsles forces politiques, nous contrôlonsles forces morales, nous contrôlonsles forces économiques,doncnous sommes un Etat intégralement Corporatif
Le fascisme conçoit donc l’état comme devant avoir le magistère politique, moral, économique.
C’est donc totalement différent du modèle d’ancien régime, où le magistère politique était détenu pas la noblesse (un corps d’aristocrates héréditaires, obéissant au Roi), où le magistère moral était détenu par l’église (un corps de prêtres, issus d’une vocation, obéissant au Pape), où le magistère économique était détenu par le tiers-état, divisé en autant de ministères (une multitude de corps de métiers fondés sur la compétence, dirigés chacun par un juré, définit par élection interne).
Donc il me semble que votre définition du fascisme est très approximative, et aussi très floue, ce qui vous permet donc d’y amalgamer un peu tout et n’importe quoi.
Le mariage n’est pas la reconnaissance d’un couple... C’est une institution sociale, qui sert de support à la famille. Par lui, la politique s’intéresse à la natalité. Par le mariage, sont offerts des droits au couple, en échange d’un certains nombre de devoirs vis-à-vis de la société.
Il est libre à chaque couple d’y entrer, s’il en respecte les conditions. En particulier, si le couple rejette les devoirs qui découlent du mariage, alors il ne se marie pas (voire même le mariage peut être annulé).
La pratique homosexuelle n’étant pas apte à produire une famille, un couple ayant ce genre de pratique n’est donc pas concerné par le mariage. De même en-est-il pour les pratiques sado-masochistes, pédophiles, zoophiles,...etc.
En effet, s’accoutumer à de mauvaises pratiques engendre un malaise intérieur, lequel engendre à son tout d’autres mauvaise pratique, donc par ce cercle vicieux, des dérives.
Voyez comme la tentative de normalisation de la pratique homosexuelle, promet déjà toutes sortes de dérives comme le marché de location des ventres maternels, le marché des orphelins pour alimenter en filiation ces couples naturellement inféconds.
La norme doit être simple, donc s’aligner sur les lois biologique en cette matière. Si elle se faisait en contradiction, alors il faudrait mettre en place toute une série de béquilles technologiques et d’artifices pour la contourner, tout en n’y arrivant jamais parfaitement, et c’est dans l’intervalle de ces artifices que se glisseront toutes sortes de perversions.
Non seulement, c’est très vain, mais c’est en plus très problématique.
La norme doit être simple. Soit un couple qui a une pratique hétérosexuelle et veut des enfants. Le cadre protecteur du mariage lui est disponible, car il a le bon mode d’emploi : il lui suffit de faire l’amour.
Soit un couple qui a une pratique homosexuelle et veut des enfants. Le cadre protecteur du mariage ne lui est pas disponible, car il n’a pas le bon mode d’emploi.
Donc normaliser un mariage qui inclurait les couples à pratiques homosexuelles (et pourquoi pas le sado-masochisme ou la pédophilie tant qu’on y est ?) n’a tout simplement aucun sens...
Qu’est-ce qui est le plus simple pour avoir un enfant ? - Une femme et un homme font l’amour. - Un homme va trouver un femme à l’étranger, l’engrosse, attend le temps de la gestation, puis ramène le nouveau-né et le fait adopter par son conjoint. - Une femme va se faire prélever un ovule à l’hôpital, achète du sperme dans une banque de Sperme, fait mélanger les deux dans un laboratoire, se fait réimplanter l’oeuf pour entrer en gestation, puis fait adopter le nouveau-né par sa conjointe.
L’essence de la gestation est de protéger l’oeuf de sa création jusqu’à son accouchement. Un accident de la gestation peut interrompre ce processus (fausse couche).
L’essence de la circulation est de se transporter d’un point de départ à un point d’arrivée. Un accident de la circulation peut interrompre ce transport.
Si un voyageur a un accident sur la route, suite à un incident mécanique (pneu éclaté) ou suite à un pépin de santé (évanouissement) et se tue, il n’y a pas de responsabilité pénale.
Mais si quelqu’un sabote le véhicule du voyageur pour qu’il n’arrive pas à bon port et se tue, alors il s’agit d’un homicide.
Ainsi organiser un accident de gestation pour tuer un embryon est comme organiser un accident de circulation pour tuer un voyageur.
Cela doit donc être appelé par son nom : c’est un meurtre.
En gros, votre logique perverse, transposée à la circulation est : puisqu’il y a des accidents de circulation, alors il est légitime de saboter le véhicule de quelqu’un pour le tuer...