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finael

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Citoyen !
J'ai maintenant dépassé les 68 ans dont 4 ans d'école d'ingénieur, 38 de travail et 5 de chômage. Enfin à la retraite !
Retraité après avoir été Informaticien (ingénieur systèmes et réseaux, concepteur internet) pendant près de 30 ans et auparavant analyse documentaire et ayant pratiqué toute une variété de petits boulots.
Je vis dans un petit village de l'Hérault où il n'y a ni grande surface ni transports en commun ... mais beaucoup de coquelicots (entre autres)
Aimant l'Histoire, la randonnée, la lecture, l'aéronautique, la technique, intéressé par la chose publique et les questions sociales.

P.S : La photo me représente bel et bien ... il y a 25 ans ! J'avais une amie maquilleuse et j'en ai profité.

Tableau de bord

  • Premier article le 02/08/2007
  • Modérateur depuis le 29/12/2009
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Derniers commentaires



  • finael finael 11 mai 2013 20:48

    Il est très vraisemblable que la population décroisse à partir du milieu de ce siècle, la démographie est une tendance ultra-lourde et l’on peut à peut près prévoir à quelques générations - quelles que soient les politiques adoptées. Et cette décroissance va poser à nos sociétés des problèmes dont elles n’ont pas conscience.

    Avant même le recyclage il y a la maitrise du gaspillage qui caractérise nos sociétés « avancées ». Dans les deux cas la conquête spatiale est à la tête des progrès dans ces domaines, même nos réalisations actuelles.

    Pour une station spatiale comme un satellite toute chose superflue est une masse nuisible qui coûte très cher à lancer.

    Dans le cas de la station le recyclage est de la plus haute importance : Dans l’ISS 92% de l’eau (qui pèse lourd) est recyclée. On y expérimente, dans un espace restreint, les techniques de recyclage les plus poussées.

    Sur Terre le seul corps réellement recyclé, et depuis la nuit des temps, c’est l’or. On estime que 99% de l’or jamais extrait est aujourd’hui en circulation (le reste est toujours enfoui sous terre ou dans les mers). Pour le reste ce qu’on fait aujourd’hui n’est pas à l’échelle de ce qu’il faudrait faire.

    Mais ça aussi se sera très cher.

    Et deux choses entre autres continueront à poser problème : l’environnement et les ressources naturelles définitivement consommées : pétrole, charbon ...

    Je pense qu’un jour il sera possible de produire dans l’espace, plus facilement, sans abimer notre environnement tout ce dont nous pourrions avoir besoin à ce moment là.



  • finael finael 11 mai 2013 19:25

    Ce qui se passe actuellement montre aussi les limites de la robotique.

    Seulement 7 des 38 missions (dont 17 américaines) lancées vers Mars ont réussi. Les dernières l’ont été mais le coût réel inclut les 38.

    En plusieurs années de fonctionnement les sondes et rovers auront exploré moins de la surface d’un département français (la surface de Mars est équivalente à celle de l’ensemble des continents terrestres) pour des résultats bien minces.

    Il est en réalité très complexe de mettre en oeuvre sondes et engins et ceux-ci, lancés depuis la terre sont limités en poids et en taille.

    Même les rovers martiens ne sont pas des « robots » au sens plein du terme : Ils ne peuvent agir seuls que de façon très limitée. En réalité ils sont commandés depuis la Terre et les délais de transmission, de 5 à 20mn, les rendent peu réactifs.

    Les 12 astronautes américains ont rapporté plusieurs centaines de kilos de matériau lunaire - que l’on continue à analyser d’ailleurs - contre quelques centaines de grammes pour la sonde soviétique.

    Il y aura des progrès bien entendu, mais la présence d’êtres humains est indispensable pour que les engins et robots divers soient réellement efficaces.



  • finael finael 11 mai 2013 19:03

    Il n’y a rien de fumeux : on y viendra !

    Les sommes en jeu sont effectivement le point bloquant. Mais l’enjeu est plus que considérable.

    Les ressources terrestres seront de plus en plus difficiles à atteindre et à exploiter. Nous tenons aussi à préserver notre environnement et notre confort et la manière actuelle de les exploiter leur sont destructrices.

    Celles « de l’espace » sont - comme je l’ai dit - infinies à notre échelle. Pour se les procurer il faudra des sommes beaucoup plus importantes qu’actuellement.

     A quel moment vaudra-t-il mieux investir une bonne fois pour les exploiter que de le faire indéfiniment pour gratter ce qu’il reste à la surface de la planète ?

    L’argent sera dépensé d’une façon ou d’une autre quels que soient les choix faits.

    Je réponds sur les robots et les machines sur le post suivant.

    Vos « limites technologiques », reflètent votre ignorance des progrès réalisés depuis les années 60. Le faible intérêt de l’ISS tient aux défauts que j’ai déjà énoncés. A mon sens il confirme une position comme la mienne.



  • finael finael 11 mai 2013 17:31

    Bonjour,

     Tout d’abord merci pour ce survol des projets actuels.

     A mon avis la colonisation de l’espace ne prendra ces formes là, quels que soient les ces projets. Il posent bien trop de problèmes qu’on aurait bien du mal à résoudre :

     - Même si on arrive à gérer le problème des radiations au sol, certains projets penchent pour des bases enterrées, ce dont je doute, il faudra bien des progrès avant que l’on arrive à blinder suffisamment un vaisseau spatial ... avec les problèmes de poids qui en découlent.

     - L’expérience actuelle de la vie en impesanteur à bord de Mir ou de l’ISS montre qu’il s’agit d’un facteur bloquant.

     - Le confinement à bord d’espaces aussi restreints pose des problèmes (psychologiques entre autres) non encore résolus. Les sous-marins nous fournissent un bon retour d’expérience.

     - Un ravitaillement en eau, en aliments, en air, et tous matériaux nécessaires devra être assuré régulièrement.

     Et tout ça pour quoi ?

     Pour moi l’exploration-conquête de l’espace prendra une autre voie.

     A la base de tout une vraie station spatiale. Par exemple en forme de roue, déjà imaginée par K. Tsoilkovsky, popularisée par Von Braun. Equipée d’un bouclier extérieur, disposant d’une gravité normale.

     Cette station servira de point de départ. On pourra y vivre et y travailler en permanence. Je pense qu’il s’avèrera nécessaire d’y prévoir un espace « biologique » végétal.
     Sur cette station on assemblera et lancera les engins suivants qui n’auront plus besoin d’être conçus pour devoir résister aux terribles contraintes du lancement terrestre..
     Elle disposera d’une énorme source d’énergie : le rayonnement solaire y est 4 à 5 fois plus puissant qu’à la surface du globe , continu et non intermittent, et toutes les longueurs d’onde y sont disponibles (l’atmosphère n’en laisse passer qu’une fraction), c’est même pour cela qu’il faut en protéger les hommes.

     Bref, on pourra y travailler, construire en plus d’y faire de la recherche en continu et non plus par expériences ponctuelles.

     A partir de cette station on pourra construire des vaisseaux qui seront tout simplement des stations propulsées, disposant de leur gravité et de leur protection.

     Il y sera beaucoup plus facile de mettre au point des systèmes de propulsion améliorés : nucléaires, ioniques, ... ainsi que

     Une telle station pourra par exemple être positionnée au point de Lagrange L1.

     D’autres stations pourront alors être envoyées vers Mars, ou tout point du système solaire en emportant des dizaines, des centaines voire des milliers de personnes.

     Mais ce sera dans un futur plus lointain.

     L’objectif, à terme, ce sont les ressources - quasi-infinies à notre échelle - dont dispose le système solaire



  • finael finael 31 mars 2012 15:02

    Ne hurlez pas,

    Je parlais de la sidération recherchée : La plupart des gens n’ont pas idée des ordres de grandeur quand on se met à parlers de millions, de milliards et plus, et c’était le but de mon intervention de donner à comparer avec des grandeurs plus parlantes.

    Sinon je suis tout à fait d’accord sur les origines de cette dette. Il suffirait de 5% d’inflation pour qu’elle se réduise comme peau de chagrin.

    Oui mais voilà, nos gouvernants ne sont que des pantins au service des intérêts financiers pour qui l’inflation est le mal suprême qui rogne leurs profits. Et depuis 30 ans on utilise le chômage comme « variable d’ajustement » suivant la bonne vieille théorie néo-libérale afin de ne pas avoir d’inflation.

    Mais c’est un système qui, pour la très grande majorité, va droit dans le mur : Chômage ==> moins de revenus ==> moins de rentrées fiscales et de demande de consommation ==> déficit, et réduction de la consommation ==> réduction de la demande ==> chômage ==> etc ...

    Nous focaliser sur l’hénaurme dette c’est oublier à quoi sert un état !

    P.S : Les précurseurs de cette « théorie économique » avaient doctement déclaré en 1913 qu’aucune guerre entre les nations européennes ne pouvait plus arriver car aucune de ces nations ne pouvait se la payer. A méditer.

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