• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

finael

finael

Citoyen !
J'ai maintenant dépassé les 68 ans dont 4 ans d'école d'ingénieur, 38 de travail et 5 de chômage. Enfin à la retraite !
Retraité après avoir été Informaticien (ingénieur systèmes et réseaux, concepteur internet) pendant près de 30 ans et auparavant analyse documentaire et ayant pratiqué toute une variété de petits boulots.
Je vis dans un petit village de l'Hérault où il n'y a ni grande surface ni transports en commun ... mais beaucoup de coquelicots (entre autres)
Aimant l'Histoire, la randonnée, la lecture, l'aéronautique, la technique, intéressé par la chose publique et les questions sociales.

P.S : La photo me représente bel et bien ... il y a 25 ans ! J'avais une amie maquilleuse et j'en ai profité.

Tableau de bord

  • Premier article le 02/08/2007
  • Modérateur depuis le 29/12/2009
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 7 2112 288
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 286 217 69
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique










Derniers commentaires



  • finael finael 10 novembre 2008 23:13

     Contrairement à la "légende dorée", entretenue par la propagande de l’époque, les français ne sont pas partis - en tout cas pas dans leur majorité - "la fleur au fusil" en 1914.

     C’est plutôt résignés qu’ils sont montés dans les trains. Bien sûr on leur avait raconté qu’ils seraient "rentrés pour Noël", mais ils n’étaient pas motivés par "la ligne bleue des vosges" ou l’Alsace Lorraine, et un Paul Déroulède ne touchait pas les 80% de ruraux qui composaient l’armée française.

     Ces derniers pensaient surtout aux travaux des champs, à leur famille et à leur vie quotidienne déjà bien difficile.

     L’écart entre les politiciens de Paris et le peuple était énorme, il n’y avait ni téléphone, ni radio et encore moins de télévision. Par contre les vieux, à la veillée leur avaient raconté les désastres de 1870, les ravages de la guerre et des "levées en masse".

     Seuls les principaux chefs militaires, en retard d’une guerre, croyaient une victoire rapide possible, et même pas tous, les plus intelligents avaient réalisés l’énorme différence entre le XIXème et le XXème siècle, en particuliers les leçons de la guerre des Boers en Afrique du Sud, qui avait vu la mise en oeuvre des barbelés, des tranchées, et où l’armée anglaise avait troqué l’uniforme rouge pour le kaki.

     Un Galliéni par exemple (futur artisan du "miracle de la marne"), ou un Pétain, avaient réalisé que "le feu tue".

     En 1913 on pouvait encore lire dans "l’Illustration", le journal le plus lu, qu’une guerre entre la France et l’Allemagne était impossible en raison des liens commerciaux entre les deux pays.

     En fait le 28 Juin 1914 (jour de l’attentat de Sarajevo) pratiquement personne n’imaginait qu’à peine plus d’un mois plus tard toute l’Europe serait en guerre. A part quelques visionnaires comme Jean Jaurès.



  • finael finael 10 novembre 2008 20:13

    D’autres pays dominés par des théocraties ont déjà la bombe atomique, mais seul "l’axe du mal" d’un certain G.W .Bush, élu à l’aide des extrémistes religieux de son pays auxquels il lance appel sur appel vous semble dangereux ?



  • finael finael 10 novembre 2008 18:42

    A propos des fusillés :

    Du côté français du moins il y eut beaucoup plus de fusillés en août 1914 que lors des mutineries de 1917. On ignore le nombre exact de soldats abattus lors de cette "offensive à outrance" au coude à coude à la baïonnette contre les mitrailleuses allemandes. Les soldats qui reculaient ou refusaient de repartir dans des attaques suicides étaient abattus sur place  !

    En 5 semaines les français eurent 200 000 morts !

    Comme on "ignore" volontairement tous les fusillés ou abattus de "l’armée d’orient" refusant de se battre contre les "rouges" (j’ai connu un soldat qui déserta en décembre 1920 !) comme la répression de la mutinerie de la flotte française de la mer noire en avril 1919.

    Mémoire mythique quand tu nous tiens !



  • finael finael 10 novembre 2008 15:47

    Bien que je trouve votre analyse intéressante, elle me semble malgré tout optimiste, en effet elle ne concerne qu’une situation franco-française alors le pays est - qu’on le veuille ou non - lié à une situation internationale dont je ne vois pas très bien comment elle pourrait s’améliorer, au contraire !

    Quant aux solutions, elles sont d’essence purement libérales : moins d’état, moins d’état, moins d’état, ....
    Et paradoxalement vous préconisez un vaste emprunt public .... destiné aux entreprises ?
    Il faut savoir ce que l’on veut !

    Pour ma part je considère que c’est l’ensemble des systèmes "libéraux" qui sont en faillite et que de profondes mutations se préparent, même si ce n’est sans doute pas pour tout de suite.

    Les vrais choix, à mon avis, sont entre :


    - Commencer à entreprendre des réformes de fond sur l’ensemble du système (ce sont encore les pays nordiques où l’état joue un rôle plus important et où les prélèvements sont les plus élevés qui s’en sortent le mieux), en essayant d’amortir les chocs


    - Continuer dans la voie du libéralisme et se condamner à un choc, à plus ou moins long terme, mais qui engagera la population dans un cycle de drames et de violence.

    Quelles réformes de fond ?


    - Réduire les inégalités en taxant les revenus du capital et des jeux financiers (type taxe Tobin) = augmentation des revenus de l’état.


    - Laisser filer une certaine dose d’inflation en augmentant le pouvoir d’achat de la majorité, donc les salaires et minima sociaux = augmentation du revenu des personnes, donc de la consommation, donc de la demande.


    - Engager des chantiers d’intérêt public : logements, infrastructures, éducation, médical, ...


    - Orienter la production vers des biens destinés au plus grand nombre : bon marché, durables en privilégiant l’économie de moyens et de substances toxiques ou destructrices pour l’environnement (taxes).

    De toutes façons cela se fera, reste à savoir si l’on préfère que ce soit progressivement et sans trop de chocs, ou s’il faudra en passer par un déchaînement de violence !



  • finael finael 9 novembre 2008 13:32

    Sachant que l’espérance de vie à 35 ans (c’est à dire 50% de chance de survie jusqu’à cet âge) est


    - de 39 ans pour les ouvriers (total = 74 ans)


    - de 40 ans pour les employés (total = 75 ans)

    Cela signifie pour la moitié de ces personnes 4 ou 5 ans de "retraite" (la dernière année se passant en général sous soins) après 40 à 45 ans de cotisation.

    Même en imaginant que pour l’autre moitié l’état prenne en charge les frais d’enterrement cela fait comme qui dirait de sérieuses économies vu que la grande majorité de la population fait partie de l’une ou l’autre de ces catégories

    Ah oui j’oubliais, cette espérance de vie est de 50 ans pour les cadres supérieurs qui pourront ainsi bénéficier de 15 ans d’une retraite d’un montant nettement plus élévé !!

    http://www.inegalites.fr/spip.php?article377&id_mot=97

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv