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finael

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Citoyen !
J'ai maintenant dépassé les 68 ans dont 4 ans d'école d'ingénieur, 38 de travail et 5 de chômage. Enfin à la retraite !
Retraité après avoir été Informaticien (ingénieur systèmes et réseaux, concepteur internet) pendant près de 30 ans et auparavant analyse documentaire et ayant pratiqué toute une variété de petits boulots.
Je vis dans un petit village de l'Hérault où il n'y a ni grande surface ni transports en commun ... mais beaucoup de coquelicots (entre autres)
Aimant l'Histoire, la randonnée, la lecture, l'aéronautique, la technique, intéressé par la chose publique et les questions sociales.

P.S : La photo me représente bel et bien ... il y a 25 ans ! J'avais une amie maquilleuse et j'en ai profité.

Tableau de bord

  • Premier article le 02/08/2007
  • Modérateur depuis le 29/12/2009
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Ses articles classés par : ordre chronologique










Derniers commentaires



  • finael finael 9 juin 2008 17:19

    Désolé, je n’ai pas pris le temps de lire toutes les sources.

    Sans rancune ?



  • finael finael 9 juin 2008 16:52

    Je trouve que cet article reprend, à peu de choses près, celui publié dans une revue connue pour son extrème-gauchisme : "Les Echos" :

    "Baisse surprise du taux de chômage à 7,2 % de la population active au premier trimestre
    [ Les Echos - 06/06/08 
    Le taux de chômage a été ramené de 7,4 % à 7,2 % entre le dernier trimestre 2007 et le premier trimestre 2008, selon les chiffres publiés hier par l’Insee, soit un niveau jamais atteint depuis vingt-cinq ans. Le nombre de personnes à la périphérie du chômage, en revanche, s’est légèrement accru.
     
    Même à Bercy, certains se sont montrés étonnés, hier, par l’ampleur de la baisse du chômage, qui a atteint 0,2 point en trois mois, selon les données publiées par l’Insee. Il est vrai que l’institut de conjoncture n’espérait pas mieux qu’une stabilisation jusqu’à la fin juin, à 7,5 % de la population active. Les objectifs sont déjà largement dépassés : porté par une croissance relativement soutenue (0,64 % au premier trimestre), le taux de chômage est tombé à 7,2 %, en moyenne, au premier trimestre. C’est 1,2 point de moins qu’il y a un an. En maintenant ce rythme, le gouvernement a toutes les chances d’honorer sa promesse d’atteindre le plein-emploi avant la fin du quinquennat, soit moins de 5 % de la population active au chômage. Même si le tassement attendu de la croissance au deuxième trimestre l’incite à la prudence.
    Néanmoins, dans une période dominée par les mouvements sociaux, l’exécutif n’a pas boudé son plaisir : « Ce qui est important, c’est de dire aux Français qu’ils commencent à récolter le fruit de leur travail », a estimé, hier, Nicolas Sarkozy en saluant les réformes entreprises depuis un an sur le front de l’emploi : fusion ANPE-Assedic, heures supplémentaires, etc. « L’action du gouvernement n’est pour rien dans la baisse du chômage », a rétorqué le PS, qui conteste la fiabilité de ces chiffres et avance l’impact des nombreux départs en retraite.
    Un décalage
    Ces données ont en effet, à première vue, de quoi surprendre. Au premier trimestre, le nombre de demandeurs d’emploi recensés par l’ANPE a augmenté de 7.700. L’Insee, qui se conforme aux règles du Bureau international du travail, fait état, elle, d’une baisse de 77.000 demandeurs d’emploi (en moyenne). « Les données fournies par l’ANPE et par l’Insee ne sont pas comparables », martèle-t-on à l’institut de conjoncture. Les raisons sont connues : l’Insee procède par sondage et recherche les personnes n’ayant jamais travaillé, ne serait-ce qu’une heure, au cours de la semaine de référence. Les chômeurs doivent également témoigner d’une recherche « active » d’emploi. Ce n’est pas le cas de l’ANPE, qui ne recense que les personnes inscrites dans ses fichiers, dès lors qu’elles ont travaillé moins de 78 heures au cours du dernier mois.
    Plusieurs interprétations peuvent être avancées au décalage entre les deux sources. Il peut refléter une hausse du nombre de salariés très précaires, ceux-ci étant considérés comme chômeurs au sens de l’ANPE (moins de 78 heures de travail dans le mois), mais pas du BIT (aucune heure travaillée). L’amélioration du suivi par les agents de l’ANPE a également poussé des chômeurs à se faire connaître, ce qu’ils ne faisaient pas auparavant. Le gouvernement profite aussi d’un contexte plus favorable, la population active ne croissant plus que de 50.000 par an. Il est « plus facile » de réduire le chômage qu’il y a six ans, remarque ainsi l’économiste Eric Heyer (OFCE). En 2000, 250.000 créations d’emplois suffisaient tout juste à stabiliser le niveau du chômage. Aujourd’hui, cela entraîne une réduction de quasiment même ampleur du nombre de demandeurs d’emploi.
    La baisse du chômage se fait-elle au prix d’une plus grande précarité ? Le « halo » du chômage, qui regroupe les personnes recherchant un emploi sans remplir les conditions du BIT, s’est légèrement développé au cours du premier trimestre. Il représente 753.000 personnes, contre 749.000 fin 2007. Quelque 2,64 millions de personnes se sont ainsi trouvées au chômage ou « dans une situation proche du chômage » au premier trimestre 2008."
     


  • finael finael 9 juin 2008 16:35

    Je suis plutôt d’accord avec stephanesh quant à votre (mé)connaissance des procédures militaires et du stockage, du transport et de l’armement d’armes nucléaires.

    L’idée même que des explosions nucléaires, même accidentelles puissent échapper à la surveillance constante des satellites de presqu’une douzaine de nations est en soi absurde.

    L’intérêt de votre article est ailleurs : c’est la démolition du mythe des militaires va-t-en guerre. Deux des ex chefs de l’armée américaine en Irak ont déjà démissionné et il est parfaitement vrai que l’état-major américain était globalement très réticent face à la guerre en Irak (et même en Afghansitan), avait prévenu (comme la CIA, ainsi que les services britanniques et français - grands connaisseurs de ces régions) des risques "collatéraux" encourus, et rechignent carrément à une extension du conflit.

    Ce sont très rarement les militaires qui poussent à la guerre car eux en connaissent trop bien le prix et le vieil adage : "On sait en général comment commence une guerre, mais jamais comment elle se terminera"



  • finael finael 2 juin 2008 21:44

    Juste quelques remarqueq en passant :

    - La raréfaction d’un produit provoque une hausse lente et régulière (sauf par exemple dans le cas d’une guerre ou d’un blocus), pas une explosion !

    - Grand photographe amateur, je lisais "ad nauseam" dans la presse spécialisée les conséquences qu’allait avoir la pénurie croissante d’argent (métal) sur notre hobby ... c’est alors qu’apparu la photographie numérique !

    C’est juste pour mettre mon grain de poivre, car, à part la pertinence de certaines conclusions, j’ai trouvé l’article très intéressant, même si je ne partage pas entièrement ce qui y est écrit.



  • finael finael 2 juin 2008 21:05

    Ce qui me désole dans ce débat, c’est la fantastique prégnance d’un discours discutable.

    Y a-t-il même un problème des retraites ?

    Comme "on" nous le serine depuis 30 ans, ça doit être vrai.

    Je le redis, ce bon docteur Goebbels ne se trompait pas en affirmant "qu’un mensonge suffisamment répété devient une réallité". Surtout quand "on" tire toutes les ficelles.

    1) Si le chômage baissait de moitié les caisses de l’Unedic seraient en équilibre.

    2) Les chiffres cités entre le pourcentage d’actifs et d’inactifs concernent la population en âge de travailler (il faut aussi lire les notes en bas de page). Déja il y a des différences entre les pays sur l’âge minimum, mais ce n’est pas là ce qui importe.

    Ce qui compte c’est le même pourcentage sur l’ensemble de la population. Dans les années 50, il y avait 30% de la population scolarisée et peu de retraités. Mais l’éducation d’un enfant coûte plus cher qu’une retraite.

    Seulement si l’éducation est à la charge de l’ensemble des citoyens par le biais de l’impôt, les retraites sont gérées par une caisse séparée, gérée conjointement par les syndicats et le patronat.

    D’un côté la proportion d’inactifs par actif dans l’ensemble de la population est à peu prés la même qu’il y a 60 ans, de l’autre l’une des dépenses est budgétisée et l’autre pas.

    De l’art de comparer des carottes et des téléviseurs.

    3) Celà a déjà été dit, ce sont toujours les actifs qui payent que ce soit dans le système par capitalisation comme dans celui par répartition.

    4) L’élévation du niveau de vie a été tel que nous payons, proportionnellement, moins que nos parents pour leur retraite. Et celà continuera.

    Et n’oublions pas que nos fameuses "charges" sociales sont en réalité des cotisations : une part du salaire "mise de côté", différée, pour être reversée en cas de maladie, de chômage ... ou de retraite !

    Tout ceci pour en arriver à la conclusion qu’on nous bourre le crâne de manière à ce que nous ne voyons pas que le "problême des retraites" se résume en gros à :"Comment faire pour s’en mettre encore plus dans les poches, et en culpabilisant ceux qu’on pigeonne ?"

     

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